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L’entraîneur Luiz Felipe Scolari devrait être nommé sélectionneur du Brésil jeudi par le président de la Confédération brésilienne de football (CBF) en remplacement de Mano Menezes, rapporte mercredi la presse locale.
« La CBF a déjà choisi son nouvel entraîneur pour la sélection brésilienne: Luiz Felipe Scolari est le remplaçant de Mano Menezes », affirme le site GloboEsporte, qui précise que l’officialisation interviendra jeudi.
« Felipao », 64 ans a déjà entraîné le Brésil, de juillet 2001 à août 2002, avec un titre de champion du monde à la clé en 2002, le cinquième du Brésil.
L’officialisation de la nomination du nouvel entraîneur « sera faite jeudi, à temps pour le tirage au sort de la Coupe des confédérations, samedi à Sao Paulo », a déclaré le président de la CBF, José Maria Marin, durant une visite de la Fifa au stade Arena Corinthians de Sao Paulo.
M. Marin n’a pas cité le nom de Scolari mais toute la presse locale donne ce dernier comme étant « l’élu de la CBF ».
« Felipao », qui a quitté en septembre le club de Palmeiras, a rencontré M. Marin le week-end dernier, selon la presse. Il se trouve avec sa famille à Passo Fundo (extrême sud du Brésil) mais il est attendu dès ce mercredi à Sao Paulo pour régler les derniers détails de son contrat avec la CBF, affirme la même source.
Aucun titre sous Menezes
Andres Sanches, directeur des équipes nationales au sein de la CBF, qui s’opposait au limogeage de Mano Menezes, a présenté sa démission mercredi.
M. Marin, cité par le site officiel du Mondial 2014, a annoncé mercredi que la CBF n’aurait désormais plus de directeur des équipes nationales et que cette fonction serait remplacée par celle de « coordinateur des équipes nationales ».
Le nom de Carlos Alberto Parreira, 69 ans, vainqueur avec le Brésil de la Coupe du monde 1994 aux États-Unis, est le plus cité pour assumer cette nouvelle fonction, selon GloboEsporte.
A 19 mois de « sa » Coupe du monde, le Brésil s’était retrouvé vendredi sans sélectionneur après le limogeage de Mano Menezes, dont les résultats et le style de jeu n’ont jamais séduit la nation reine du football.
Maintes fois évoqué, le limogeage de M. Menezes, en poste depuis juillet 2010, est survenu alors que ce dernier présentait un bilan mitigé de 21 victoires en 40 rencontres, en incluant les matches de la sélection olympique. Il n’a offert à son pays aucun titre, ni même aucune victoire de prestige contre des grandes nations (défaites contre la France, l’Allemagne et le rival argentin honni).
AFP
Le Real Madrid, vainqueur 4-1 à l’aller, s’est qualifié pour les 8e de finale de la Coupe du Roi en s’imposant facilement (3-0) à domicile face à l’Alcoyano (3e div.), mardi en 16e de finale retour.
L’ailier espagnol Callejon a notamment inscrit un doublé dans les ultimes instants du match (89, 90+2) face à des visiteurs réduits à dix depuis la 72e minute.
Auparavant, la Real Sociedad, tenue en échec (2-2 ; 0-2) à domicile par Cordoue, et le Rayo Vallecano, accroché (0-0 ; 0-1) sur son terrain par Las Palmas, avaient tous deux été éliminés par des clubs de 2e division.
Le FC Barcelone, tenant du titre, acueillera Alaves (3e div.) mercredi.
Mardi Aller (Retour)
Rayo Vallecano (D1) – (+) Las Palmas (D2) 0 – 1 (0 – 0)
(+) Osasuna (D1) – Sporting Gijon (D2) 0 – 1 (2 – 0)
Real Sociedad (D1) – (+) Cordoue (D2) 0 – 2 (2 – 2)
(+) Betis Séville (D1) – Valladolid (D1) 0 – 1 (3 – 0)
(+) Malaga (D1) – Cacereno (D3) 4 – 3 (0 – 1)
(+) Real Madrid (D1) – Alcoyano (D3) 4 – 1 (3 – 0)
Mercredi
(18h30 GMT)
Valence (D1) – Llagostera (D3) 2 – 0
Athletic Bilbao (D1) – Eibar (D3) 0 – 0
Atletico Madrid (D1) – Jaen (D3) 3 – 0
Levante (D1) – Melilla (D3) 0 – 1
Getafe (D1) – Ponferradina (D3) 4 – 0
(20h30 GMT)
Espanyol Barcelone (D1) – FC Séville (D1) 1 – 3
FC Barcelone (D1) – Alaves (D3) 3 – 0
Jeudi
(18h30 GMT)
Celta Vigo (D1) – Almeria (D2) 0 – 2
Grenade (D1) – Saragosse (D1) 0 – 1
Majorque (D1) – Deportivo La Corogne (D1) 1 – 1
AFP
L’entraîneur du FC Barcelone Tito Vilanova a choisi mardi de faire souffler Leo Messi ainsi que six autres titulaires habituels pour le seizième de finale retour de Coupe du Roi mercredi au Camp Nou contre Alaves, club de 3e division que le Barça a battu 3-0 à l’aller.
« Tito Vilanova a choisi de laisser au repos Valdes, Iniesta, Piqué, Busquets, Xavi, Jordi Alba et Messi », a annoncé mardi le FC Barcelone sur son site.
Vilanova a aussi justifié son choix de donner du temps libre à Messi en dépit de la possibilité pour l’Argentin de dépasser le record de Gerd Müller de 85 buts marqués en une année (Messi en est à 82).
« Messi ne joue pas seulement pour atteindre ce record (…) Si c’était le cas, il m’aurait demandé de jouer ce match de Coupe », a expliqué l’entraîneur catalan.
En revanche, l’attaquant espagnol David Villa, remis d’une blessure à une cheville survenue il y a deux semaines face à Saragosse, effectue son retour dans le groupe.
Cinq joueurs de l’équipe réserve ont par ailleurs été convoqués: Oier, Tello, Sergi Roberto, Deulofeu et Planas.
Ligue des champions:
Juventus Turin-FC Nordsjælland 20:45
Chelsea-Shakhtar Donetsk 20:45
Bayern Munich-Lille 20:45
Valence-BATE Borisov 20:45
Benfica-Spartak Moscou 20:45
Celtic Glasgow-FC Barcelone 20:45
CFR 1907 Cluj-Galatasaray 20:45
Sporting Braga-Manchester United 20:45
INNOCENT.O/HTP
Le Real Madrid a arraché l’égalisation à domicile face à Dortmund (2-2) grâce à un coup franc de Mesut Özil sur le gong, au terme d’un match où les Madrilènes ont terriblement souffert face à des Allemands incisifs en attaque, puis solidaires en défense, pour la 4e journée de la phase de poule de la Ligue des Champions.
Ce match nul reste toutefois un bon résultat pour le Borussia qui continue de mener les débats dans le groupe D avec 8 points, suivi par un Real (7 points) qui sera passé mardi tout près de la contre-performance.
En dépit d’une deuxième période à l’avantage des Espagnols, les doubles champions d’Allemagne auront montré plus de mordant que des Madrilènes débordés par la vitesse de contre de leurs visiteurs.
Mais Mourinho, qui aura joué son va-tout dans les ultimes instants de la rencontre, passant à une défense à trois avec l’entrée de Kaka, aura été sauvé par un coup de patte magistral d’Özil sur coup franc (89).
Auparavant, les Espagnols avaient été pris au jeu des excellentes combinaisons des hommes de Klopp qui ont su parfaitement exploiter les qualités aériennes de Lewandowski, point d’appui sur les deux buts allemands, signés Reus (28) et Arbeloa contre son camp (45).
Le Real était pourtant mieux entré dans la partie que son adversaire, Di Maria ne tardant pas à alerter Higuain qui obligeait le gardien Weidenfeller à une sortie acrobatique (2).
Mais très vite, les débats s’équilibraient et les pertes de balle que Mourinho avait dit redouter avant le match faisaient le jeu des Allemands.
Une passe de Varane interceptée au milieu du terrain bénéficiait ainsi à Schmelzer qui obligeait Casillas à un premier arrêt (10). Puis Grosskreutz testait lui aussi le portier allemand, bien servi en retrait par Götze (14).
Dans ce bras de fer, le Real peinait à être aussi incisif que son vis-à-vis. Ronaldo manquait ainsi une tête seul face à Weidenfeller alors qu’il avait été magnifiquement servi par Higuain (22). Plus tard, l’ailier portugais, décidément dans un mauvais jour, allait aussi se montrer hésitant sur une belle ouverture de Varane (43).
Sentant le Real à portée de tir, Dortmund insistait et se voyait récompensé: Reus savait parfaitement exploiter une bonne remise de la tête de Lewandowski et ajustait Casillas en pleine course (0-1; 28).
Les Blancs, sonnés, s’évitaient toutefois de gamberger en revenant rapidement au score. A la suite d’un corner mal dégagé, Özil, déjà lui, centrait pour Pepe au second poteau et la tête du Portugais se logeait sous la barre de Weidenfeller (1-1; 35).
Mais juste avant la pause, le Borussia revenait à la charge. Aux mêmes causes, les mêmes effets: Lewandowski gagnait son duel de la tête, Grosskreutz lançait Götze dans l’axe et sous la pression du feu follet, Arbeloa marquait malencontreusement contre son camp (2-1: 45).
Après la pause, le Real, transfiguré par les changements – Higuain laissait sa place à Callejon et Modric était désavoué au profit d’Essien – offrait enfin un autre visage. Callejon, notamment, auteur d’une bonne entrée, se voyait refuser un but pour un hors-jeu extrêmement serré (47).
Le Real ne parvenant pas à trouver l’ouverture, Mourinho tentait alors le tout pour le tout en lançant Kaka à la place d’Arbeloa. Après une passe millimétrée de Di Maria, Ronaldo tenait une première balle d’égalisation au bout du pied, mais le Portugais échouait sur Weidenfeller. Puis Grosskreutz sauvait sur sa ligne.
Finalement, Özil évitait un faux pas fâcheux au Real en arrachant l’égalisation sur coup franc.
AFP
Manchester City a été tenu en échec mardi par l’Ajax Amsterdam (2-2) sur sa pelouse et a encore un peu plus compromis ses chances de qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Le champion d’Angleterre en titre n’est pas mathématiquement éliminé avec deux matches encore à jouer dans ce passionnant groupe D mais il lui faudrait un petit miracle pour se qualifier. A savoir: un sans-faute face au Real Madrid et au Borussia Dortmund, un coup de main de l’Ajax en Espagne et une victoire de Dortmund sur les Néerlandais.
Autant dire que les Citizens ont laissé passer une énorme occasion de se replacer mardi dans la course à la qualification et profiter du match nul entre le Real et le Borussia (2-2). Et tout cela à cause d’une entame de match totalement manquée.
Deux buts, encaissés en l’espace de 17 horribles premières minutes, ont coûté très cher aux Mancuniens. Deux grosses erreurs défensives sur deux corners convertis par De Jong de près (0-1, 10) puis de la tête après un marquage fantomatique de Yaya Touré (0-2, 17).
Ce qui était le match de la dernière chance s’est transformé en cauchemar. L’Etihad Stadium est resté sonné l’espace de cinq minutes avant que l’espoir ne renaisse grâce à Touré, d’une belle volée (1-2, 22).
Le reste de la rencontre a été une course-poursuite entre des Néerlandais bien organisés et dangereux en contre et des Anglais parfois brouillons mais généreux et volontaires et qui n’ont pas non plus été aidés par un arbitrage décevant.
Le dernier quart d’heure a même été totalement fou avec l’égalisation d’Agüero (2-2, 74) apres un long dégagement de Joe Hart dévié de la tête par Balotelli, dont l’entrée en jeu à la mi-temps a quasiment changé la physionomie du match.
L’Italien a ensuite placé une tête détournée par Vermeer (79). La pression de City s’est faite de plus en plus forte sur les buts adverses. Agüero s’est vu refuser un but pour un hors jeu très limite de Kolarov au départ de l’action (88) mais la polémique va sans aucun doute résider sur le penalty flagrant non sifflé par l’arbitre pour une faute de Van Rhijn sur Balotelli (90+3).
La colère de Roberto Mancini et de ses joueurs, entourant l’arbitre au coup de sifflet final, en a dit long sur leur frustration.
AFP
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Malmené à l’aller, Franck Ribéry veut profiter de sa forme actuelle pour mener son Bayern Munich à la victoire contre Lille, surtout « dans (son) stade » de l’Allianz Arena, mercredi (20h45) en match retour de la Ligue des champions.
Q: Après le gros match à Hambourg (3-0), avez-vous à coeur de confirmer?
R: « C’était important de gagner à Hambourg. On a bien réagi après la défaite (contre Leverkusen). Il nous faut rééditer le match de Hambourg. Et pour moi, peu importe si c’est contre une équipe française ou autre. L’important est d’aller chercher les trois points ».
Q: Etes-vous particulièrement motivé à jouer tout le match, après une prestation écourtée à Lille?
R: « Bien sûr que j’aurais voulu continuer de jouer. Mais j’avais une douleur à la cuisse et le docteur n’a pas voulu prendre de risques. L’important est que je suis rétabli à 100%. A Lille, l’atmosphère était différente car je suis Français. Mais demain, je suis chez moi, dans mon stade, avec mon équipe. Lille ou pas, j’ai toujours envie de gagner ».
Q: Vous devriez être opposé à Debuchy cette fois et non à Sidibé. Qu’attendez-vous?
R: « Debuchy est complètement différent de Sidibé. C’est un joueur que je connais bien, un très bon latéral qui connaît le haut niveau. Il est agressif, rapide et puissant, mais pas la même agressivité que Sidibé. C’est vrai qu’à l’aller j’ai pris pas mal de coups. Je m’attends à un duel intéressant. Face à une équipe compacte, bien regroupée défensivement ».
Q: Munich c’est « chez vous », comment expliquez-vous cette intégration?
R: « Comme je l’ai toujours dit, tout le monde m’a bien accueilli depuis mon arrivée (2007, ndlr). Il y avait le barrière de la langue, et c’était bien qu’il y ait Sagnol et van Buyten au début. Ici, c’est une mentalité différente. Les gens sont gentils, respectueux. Surtout au Bayern, qui est une grande famille. Après six ans, je suis le plus heureux du monde ».
Q: Votre coach a parlé de l’esprit joueur de l’équipe, comme des gamins qui jouent au foot dans la rue?
R: « C’est vrai qu’il règne une bonne ambiance. Tout le monde gagne ensemble. Peu importe qui marque ou qui fait la passe. Et quand on perd, c’est tout le monde qui perd. C’est bien aussi en dehors du terrain. On est comme des enfants, on joue et quand c’est le Bayern qui joue bien c’est encore plus beau ».
Q: Comment expliquez vous votre réussite cette saison?
R: « Je veux toujours me donner à 100% pour l’équipe. Mais ce n’est pas toujours facile, avec le rythme effréné des matches. Mon corps est plus affûté, j’ai de meilleures sensations. Mais il faut travailler toujours plus. Mais ça vient aussi du collectif: on résout les problèmes ensemble, on communique beaucoup. Et c’est important d’avoir un bon banc ».
Q: Etes-vous surpris d’être considéré comme une icône?
R: « Je me sens super bien. Les gens ne cessent de faire des choses pour moi, pour que je sois dans les meilleures conditions. Si je suis heureux sur le terrain, c’est aussi grâce à eux. C’est important d’avoir des petits mots comme Hoeness (Uli, le président du Bayern) qui m’a dit +formidable+ après le match à Hambourg. Ou l’entraîneur qui vient me dire: +j’ai besoin de toi à 100%+. Peut-être des choses que je n’avais pas en équipe de France et que je retrouve avec Didier Deschamps ».
Q: Craignez-vous comme votre coach l’euphorie du moment, voire même un sentiment de supériorité?
R: « On enchaîne les bons matches, c’est vrai. Mais quand on est au Bayern, il faut toujours se remettre en question. Demain, il ne faut pas prendre le match à la légère car la victoire est importante pour la qualification. Et on sait que l’adversaire veut réussir quelque chose chez nous. Je m’attends au même match qu’à l’aller, avec beaucoup d’impact, d’agressivité. Il faudra être concentré dès le premier coup de sifflet ».
AFP
Ligue des champions:
Paris Saint-Germain-Dinamo Zagreb 20:45
Olympiakos-Montpellier Hérault 20:45
Dynamo Kiev-FC Porto 20:45
Schalke 04-Arsenal 20:45
Anderlecht-Zenit Saint-Pétersbourg 20:45
AC Milan-Málaga 20:45
Manchester City-Ajax 20:45
Real Madrid-Dortmund 20:45
INNOCENT.O/HTP
Fort de huit victoires consécutives en Serie A, l’Inter Milan se déplace à Turin (20h45) lors de la 11e journée, avec l’espoir de faire chuter la Juve. Car en cas de victoire, les Intéristes se rapprocheraient un peu plus du fauteuil de leader.
Juventus Turin-Inter Milan oppose à nouveau les deux géants d’Italie aux deux premières places du championnat, ce qui n’était plus arrivé depuis les années « Calciopoli » (2005-2006), pour un derby entre deux équipes invincibles, choc de la 11e journée. Les deux grandes rivales arrivent lancées à pleine vitesse pour ce match au sommet. Quatre points séparent la Juve, leader invaincu en Serie A depuis 49 matches, de l’Inter, qui a gagné ses huit derniers matches toutes compétitions confondues.
La Juventus reste favorite, elle récolte les fruits d’une équipe construite en trois saisons quand l’Inter amorce un nouveau cycle avec les nombreuses recrues estivales, dont Antonio Cassano, Rodrigo Palacio et le gardien Samir Handanovic, avec le jeune entraîneur Andrea Stramaccioni (37 ans). Mais la colonne vertébrale des « sénateurs » argentins, Walter Samuel-Javier Zanetti-Esteban Cambiasso-Diego Milito est là pour assurer la transition. L’Inter a perdu les trois dernières fois qu’elle a joué à la Juve, et n’y a plus gagné depuis 2005, mais sur le terrain le duel promet d’être assez équilibré, 3-5-2 « bianconero » contre 3-4-3 « nerazzurro ». Les défenses à trois se valent, et relancent sur des latéraux avaleurs d’espaces. La Juve aligne le trio de la « Nazionale », Leonardo Bonucci-Andrea Barzagli-Giorgio Chiellini, mais à l’Inter Andrea Ranocchia est enfin sorti de son cocon, le Brésilien Juan Jesus est impressionnant à seulement 21 ans, et Samuel n’a rien perdu de sa puissance.
Pogba, alternative à Marchisio ?
Le milieu de la Juve, Claudio Marchisio-Andrea Pirlo-Arturo Vidal n’a pas d’équivalent en Italie, et peut compter sur Paul Pogba, en train d’éclore au plus haut niveau. Brillant contre Naples et Bologne (un but à chaque fois), le jeune Français (19 ans) devrait retrouver le banc, sauf si Marchisio n’est pas remis, car Antonio Conte a soin de ne pas le « brûler ». Il lui a longuement parlé après ses exploits, pour le refroidir. L’entraîneur de la Juve le voit d’ailleurs plutôt comme alternative à Marchisio ou à Vidal que comme vice-Pirlo, « parce que c’est là que selon moi il peut devenir un grand joueur », a-t-il dit.
L’avantage en attaque en revanche penche en faveur de l’Inter. Le trident Cassano-Milito-Palacio, auteur de 12 buts et 8 passes décisives en Serie A, surclasse la paire « bianconera », formée de Mirko Vucinic et d’un joueur de complément. Sebastian Giovinco est le favori pour jouer samedi au côté du Monténégrin, mais aucun des avants-centres n’a convaincu. Puis ce sera le grand choc, qui s’amorce en plein dégel entre les deux clubs. Andrea Agnelli et Massimo Moratti, les deux présidents, se sont parlés au téléphone, après des années de polémiques post-Calciopoli.
Par avec AFP/Eurosport
Le FC Barcelone a annoncé lundi qu’il affrontera mardi sans Messi, Valdes, Alba, Xavi, ni Pedro le club de troisième division d’Alaves, en 16es de finale aller de la Coupe du Roi, dont les Catalans sont tenants du titre.
L’entraîneur du Barça Tito Vilanova fait ainsi souffler cinq cadres particulièrement sollicités ces dernières semaines.
En l’absence de Valdes, c’est Juan Manuel Pinto, sa doublure, qui gardera les cages des Blaugrana.
Mascherano, suspendu pour le dernier match de Championnat contre le Rayo Vallecano (5-0), fait son retour dans le groupe, alors que Piqué et Puyol, toujours convalescents, ne sont pas convoqués.
Programme des 16es de finale de la Coupe du Roi:
Mardi:
Llagostera (3e div) – Valence (D1) (20h)
Alaves (3e div) – FC Barcelone (D1) (22h)
Mercredi:
Cacereno (3e div) – Malaga (D1) (20h)
Jaen (3e div) – Atletico Madrid (D1) (20h)
Las Palmas (2e div) – Rayo Vallecano (D1) (20h)
Almeria (2e div) – Celta Vigo (D1) (20h)
Saragosse (D1) – Grenade (D1) (20h)
Alcoyano (3e div) – Real Madrid (D1) (22h)
Jeudi:
Eibar (3e div)- Athletic Bilbao (D1) (12h)
Valladolid (D1) – Betis Séville (D1) (17h)
Melilla (3e div) – Levante (D1) (18h)
Sporting Gijon (2e div) – Osasuna (D1) (19h)
Cordoue (2e div) – Real Sociedad (D1) (19h)
Ponferradina (3e div) – Getafe (D1) (19h)
FC Séville (D1) – Espanyol Barcelone (D1) (19h)
Deportivo La Corogne (D1) – Majorque (D1) (21h)
AFP
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