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L’Ajax Amsterdam, défaite mardi (4-1) sur le terrain d’un Real Madrid déjà qualifié pour les 8e de finale de la Ligue des Champions, a toutefois réussi à décrocher son billet pour l’Europa League, lors la 6e et dernière journée de la phase de poules.

Les Néerlandais ont profité de la défaite des Anglais de Manchester City à Dortmund (0-1), leader invaincu du groupe D, pour conserver sa troisième place et poursuivre leur parcours européen en 16e de finale de l’Europa League.

Faisant quelque peu oublier une première période insipide par un comportement nettement plus agressif par la suite, l’Ajax s’est toutefois inclinée assez nettement face à un Real Madrid qui avait pourtant aligné l’équipe B.

Les hommes de Mourinho s’en sont notamment donné à coeur joie dans le premier acte, ne tardant pas à ouvrir le score sur une action tissée par Ronaldo et Benzema, les deux fers de lance de l’attaque madrilène.

Benzema, bien en jambes, contrôlait en position excentrée un long ballon de Modric et servait sur un plateau Ronaldo alors que le gardien néerlandais Vermeer était sorti à l’emporte-pièce. L’ailier portugais n’avait ainsi plus qu’à marquer en force entre deux défenseurs (13).

Modric, décidément en verve, allait à nouveau être au départ de l’action sur le second but des Blancs. Cette fois-ci, le milieu croate lançait parfaitement Callejon qui contrôlait en plein course et déposait le ballon au pied du poteau gauche de Vermeer (29).

Kaka, porté disparu ces derniers temps, renouait ensuite avec le but sur une splendide frappe du gauche en pleine lucarne (49).

Les Néerlandais montraient ensuite un peu plus les griffes en seconde période, quand Adan manquait sa sortie sur un centre venu de la gauche et que Boerrigter sauvait l’honneur en marquant dans le but vide (60). Mais Hoesen, en tirant au-dessus, manquait à la 67e l’occasion de remettre les siens dans la partie.

Et finalement, Callejon s’offrait même un doublé en reprenant victorieusement de la tête un centre de Morata, entré pour remplacer Benzema (88).

Dans ce match de réglage, la seule mauvaise nouvelle pour le Real sera venue de la sortie de Coentrao dès la 23e. Le Portugais, revenu récemment de blessure, n’a ainsi pas tardé à rechuter.

AFP

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Manchester City, battu mardi par le Borussia Dortmund (1-0), sort par la petite porte de la Ligue des champions en étant incapable de remporter le moindre match dans le groupe D ni d’obtenir l’Europa League comme lot de consolation.

Groupe A: Archi-dominé à l’aller, le PSG avait une revanche à prendre contre les Portugais qui les avaient précipités dans la crise après ce premier revers. Au Parc, les joueurs d’un Ancelotti sous pression ont montré leur meilleur visage, même s’ils ont aussi eu un petit soupçon de réussite, à l’image de leur second but inscrit par Lavezzi à la faveur d’une boulette du gardien (2-1). Avec 15 points, les Parisiens, enfin courageux et solidaires, finissent donc à la première place, devant leur adversaire. Au passage, seul le Barça et ManU auront mercredi l’occasion de faire aussi bien.

Sans véritable enjeu, l’autre rencontre a accouché d’un match nul (1-1) entre le Dinamo Zagreb, qui marque son premier point en C1 après 13 défaites d’affilée, et le Dynamo Kiev. Les Croates ont donc logiquement fini 4e de la poule avec le titre officieux de pire équipe de cette édition.

Groupe B: Pour prendre la première place, Arsenal devait se retrousser les manches chez l’Olympiakos et les Gunners ont longtemps cru que le sort allait leur sourire après l’ouverture du score de Rosicki à la 38e minute.

Mais les Anglais devaient aussi compter sur une contre-performance du leader Schalke et l’ouverture du score des Allemands à distance dans l’autre match à Montpellier a semblé sonner le glas de leurs espérances. Car si les Héraultais ont rapidement réagi en égalisant pour sauver l’honneur malgré la 4e place (1-1), les Gunners ont alors pris l’eau en Grèce en encaissant finalement deux buts en neuf minutes (1-2), synonyme pour eux de 2e place.

Groupe C: Surprenant leader et assuré de le rester, Malaga s’est offert un petit fléchissement contre Anderlecht, qui a égalisé à la 89e minute après un doublé de Duda (2-2).

Pour l’AC Milan, c’est même un relâchement coupable après le succès à San Siro du Zenit (0-1). Grâce à ce joli succès, ce sont les Russes qui conservent la 3e place. Quant aux Milanais, leur qualification, déjà acquise, l’est un peu à l’économie…

Groupe D: Il n’y a donc pas eu de miracle pour Manchester City, éliminé avant le coup d’envoi et incapable de remonter à la 3e place. Pour cela, il fallait décrocher ce premier succès à Dortmund, chez le leader. Mais patatras, un but de Schieber pour le Borussia à la 57e minute (1-0) est venu anéantir les derniers espoirs du champion d’Angleterre, finalement bon dernier.

Dans l’autre rencontre, le Real s’est rapidement mis dans le sens de la marche grâce au 6e but de Ronaldo dès la 11e minute, avant de dérouler (4-1, doublé de Callejon) contre l’Ajax, qui accroche néanmoins le strapontin de la C3.

AFP

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L’attaquant franco-argentin David Trezeguet a annoncé mardi à Buenos Aires qu’il restait à River Plate malgré des banderoles hostiles lors du dernier match de Championnat d’Argentine, l’accusant de trahison.

Dimanche, avant le match River Plate-Lanus (1-0), au stade Monumental de Buenos Aires, comptant pour la 18e journée de Championnat et auquel, blessé, il n’a pas participé, des banderoles écrites en français indiquaient « Assez de traîtres » ou encore « Retourne en France ».

L’ancien international français, 35 ans, champion du monde 1998, est accusé par les supporteurs d’avoir critiqué l’ancien entraîneur Matias Almeyda, démis de ses fonctions la semaine dernière et remplacé par Ramon Diaz.

Ce que conteste le joueur. « Cela a été un jour très triste (de voir les banderoles dans le stade). La personne qui m’a fait venir à River est (Matias) Almeyda. Notre relation est très bonne et très forte. Ces derniers six mois ont été difficiles, je me sens redevable envers lui », a réagi le joueur.

Trezeguet a cependant déclaré qu’il entendait honorer ses deux dernières années contrat.

Cette saison, River Plate, de retour en première division, ne compte que 26 points en 18 matches, avec seulement six victoires, un bilan éloigné des objectifs du président Daniel Passarella et qui ne permet pas au club aux 33 titres de champion de lutter pour une nouvelle couronne.

Trezeguet est arrivé à River Plate en décembre 2011 en provenance du club de Bani Yas (Emirats arabes unis), avec lequel il n’a joué que quelques matches. Il a notamment porté les couleurs de Monaco et de la Juventus Turin.

AFP

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« Ronaldo, Benzema, Coentrao et Khedira joueront demain (mardi), mais pas Ramos ni Xabi Alonso qui ont déjà deux cartons jaunes chacun et que je ne veux pas perdre pour les 8e de finale », a expliqué lundi l’entraîneur du Real Madrid José Mourinho lors d’une conférence de presse.

Selon Mourinho, Ronaldo et Benzema débuteront comme titulaires, mardi contre l’Ajax Amsterdam lors du dernier match de la phase de poules de la Ligue des Champions, mais il ne convoquera ni Ramos ni Xabi Alonso, sous le coup d’une suspension si ils écopaient encore d’un carton jaune.

Mourinho a par ailleurs annoncé qu’Adan évoluerait dans les buts à la place de Casillas et que les jeunes Nacho, José Rodriguez et Morata, formés au club, feraient également partie du groupe.

Déjà assurés de leur qualification pour les 8e de finale, même si c’est à la 2e place du groupe derrière Dortmund, les Merengue devraient affronter l’Ajax Amsterdam avec une équipe édulcorée.

Interrogé sur le bilan qu’il tirait de cette première phase de groupes, le coach portugais a considéré comme « un succès » la qualification, « dans un groupe où cohabitaient trois candidats à la victoire finale » (Real, Dortmund et Manchester City).

« C’est un succès de nous être qualifiés dans un groupe aussi relevé. Tous les matches ont été d’une grande exigence. Cela a le mérite de demander aux joueurs de donner le meilleur d’eux-mêmes, mais cela a l’inconvénient de leur exiger une grande compétitivité. Pour la suite, Ramos et Alonso sont ainsi au bord de la suspension, alors qu’ils ne l’auraient peut-être pas été avec un autre groupe ».

Satisfait de la qualification pour les 8e, l’entraîneur portugais a toutefois reconnu qu’il manquait pour l’instant à son équipe « une continuité dans ses prestations ».

« Nous devons montrer plus de concentration, plus de caractère, plus d’ambition tout au long de la saison. Evidemment, nos adversaires y sont aussi pour quelque chose, comme le Betis qui a livré l’autre jour un grand match contre nous (défaite des Merengue 1-0 en Liga). Il nous manque donc une certaine continuité dans nos prestations », a conclu Mourinho.

AFP

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L’entraîneur du Real Madrid José Mourinho a refusé de commenter lundi toute question relative à son possible départ à la fin de la saison, affirmant ne pas vouloir alimenter les rumeurs qui circulent actuellement dans la presse espagnole.

Interrogé notamment sur la une du quotidien espagnol Marca qui titrait lundi « Divorce en vue » et annonçait un très probable départ de Mourinho en juin en raison de la dégradation de ses relations avec le président du Real Madrid, le Portugais a affirmé que cette affirmation n’avait « aucun fondement ».

« Ma relation avec le président est très bonne comme je l’ai déjà dit », a assuré l’entraîneur du Real Madrid.

Egalement questionné sur sa possible envie de prendre la succession d’Alex Ferguson à la tête de Manchester United, le Portugais est resté très mesuré.

Il a simplement remercié le coach écossais pour les récents éloges que ce dernier a eus à son égard.

« Je vois ces propos comme un résultat de l’amitié et du respect mutuel que nous avons l’un pour l’autre. Mais sa succession ne me paraît pour l’instant pas être un sujet, dans la mesure où je le vois encore entraîner pour 10 ans. Il est en forme, il est chaque fois plus fort », a affirmé Mourinho à propos de Ferguson.

Mourinho a par ailleurs nié tout intérêt pour le PSG, qu’il considère simplement « comme un adversaire potentiel en Ligue des champions ».

AFP

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Le Real Madrid, qui s’est imposé en costaud (2-0) à Bernabeu face à l’Atletico Madrid, conserve sa 3e au classement, revenant ainsi à 5 points de leur adversaire du jour, mais se trouve toujours à 11 points d’un FC Barcelone leader et facile vainqueur de Bilbao samedi au Camp Nou (5-1), pour la 14e journée du championnat d’Espagne.

PSCHITT. Annoncé comme le derby le plus équilibré de tous les temps, avec un Atletico dans la forme de sa vie et un Real acculé contre les cordes, le derby madrilène aura, d’une certaine manière, fait pschitt.

Si les joueurs de l’Atletico ont résisté en première période face aux tentatives de contre des locaux, ils n’ont cependant rien montré offensivement avant de céder en seconde période face à la rapidité des combinaisons de Ronaldo and co.

L’entraîneur du Real José Mourinho, qui avait mis au défi les supporteurs locaux de le siffler en sortant seul sur la pelouse avant le match, sort donc renforcé de ce derby. Tout comme Ronaldo qui, muet depuis la rencontre contre Levante (2-1), a enfin renoué avec ses instincts de buteur.

Samedi, le Portugais, auteur d’un superbe coup franc des 25 m (15) puis passeur décisif pour Özil (66), aura été le principal animateur de la soirée. L’ailier aurait même pu tripler son score, mais il aura par deux fois trouvé les montants, d’abord sur un coup franc (75), puis sur un contre mené à une vitesse vertigineuse (78).

Côté Atletico, il y eut bien peu d’actions à se mettre sous la dent. Avec un Falcao complètement muselé par Sergio Ramos et un Diego Costa davantage occupé à donner des coups qu’à provoquer balle au pied, le derby a clairement tourné à l’avantage des Madrilènes.

Les hommes de Simeone, qui n’ont plus gagné contre le Real depuis 13 ans, devront donc encore patienter.

RECORD(S). Samedi, le Barça de Vilanova a encore fait tomber un record. En pulvérisant l’Athletic Bilbao (5-1) au Camp Nou, les Catalans ont signé le meilleur début de saison de l’histoire de la Liga, meilleure marque jusqu’ici détenue par le Real Madrid de Radomir Antic (1991-1992). Au Camp Nou, les Basques n’auront tenu que 20 minutes face aux rapides combinaisons de Messi et des siens.

Au grand dam des visiteurs, Iniesta le dribbleur et Xavi le stratège ont en outre été accompagnés samedi d’un redoutable Fabregas. Alors qu’il s’était fait plus discret ces derniers temps, « Cesc » est revenu sur le devant de la scène en signant face à Bilbao un but (56) et une passe décisive à Adriano (45). Il est également à l’origine de l’ouverture du score par Piqué (22).

Enfin, l’incontournable Messi s’est une fois de plus signalé samedi en inscrivant son but réglementaire. +La Pulga+ avait déjà indirectement frappé à la 25e, mais sa balle piquée était au dernier moment déviée dans ses propres filets par Amorebieta. La frappe de l’Argentin à la 70e sur un ballon perdu par son partenaire Alba ne pouvait cette fois n’être attribuée qu’à Messi. +El Diez+ n’est plus qu’à 2 longueurs des 85 buts marqués en 1972 par l’Allemand Gerd Müller. Un autre record est donc en passe de tomber côté Barça.

OUTSIDERS. Cette 14e journée aura aussi mis à l’honneur des outsiders comme Getafe ou la Real Sociedad. Opposé à la nouvelle coqueluche de la Liga, Malaga, Getafe a obtenu à domicile le scalp des Andalous (1-0). Un but du défenseur central Lobo de la tête sur un corner (56) a suffi aux locaux pour l’emporter, les hommes de Luis Garcia Plaza, 6e, rejoignant d’ailleurs Malaga au classement (22 points chacun).

Autre retour inespéré, celui de la Real Sociedad, provisoirement 7e au classement. Alors qu’ils étaient encore à deux doigts de la crise en octobre, les Basques ont su redresser le tir de manière étonnante en Liga. Samedi, les hommes de Montanier se sont même offert l’ogre Valence (5-2), qui poursuit lui son parcours en dents de scie (12e). Valence a d’ailleurs limogé son entraîneur Mauricio Pellegrino après cette lourde défaite, la première de la saison à domicile.

Résultats de la 14e journée du Championnat d’Espagne de football:

vendredi

Osasuna – Rayo Vallecano 1 – 0

samedi

Getafe – Malaga 1 – 0

Valence CF – Real Sociedad 2 – 5

FC Barcelone – Athletic Bilbao 5 – 1

Real Madrid – Atletico Madrid 2 – 0

dimanche

(11h00 GMT) Grenade – Espanyol Barcelone

(16h00 GMT) Deportivo La Corogne – Betis Séville

(18h00 GMT) Celta Vigo – Levante

(20h00 GMT) Majorque – Real Saragosse

lundi

(20h30 GMT) FC Séville – Valladolid

AFP

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Le Real Madrid, déjà relégué à 11 points du FC Barcelone, leader de la Liga, doit absolument l’emporter samedi contre un excellent Atletico Madrid qui le devance à la 2e place du championnat, s’il ne veut pas sombrer dans la crise, pour la 14e journée du championnat d’Espagne.

QUITTE OU DOUBLE. Déjà relégué à 11 points du Barça et à 8 points de l’Atletico après sa défaite, samedi dernier, sur le terrain du Betis Séville (1-0), le Real est désormais dos au mur. Un nouvel accroc à domicile face au voisin du sud de la capitale, le plongerait assurément dans une crise ouverte.

José Mourinho, notamment, joue une partie de sa popularité: déjà sifflé par une partie du public du Bernabeu, mardi en Coupe du Roi, lors d’une facile victoire (3-0) contre Alcoyano (D3), l’entraîneur verrait son crédit largement entamé en cas de défaite face à l’Atletico, qui porterait ainsi son avance à 11 points.

Pour le moment, le Portugais bénéficie encore de l’appui inconditionnel de son vestiaire, comme l’ont montré de récentes déclarations de Casillas. Mais une nouvelle défaite provoquerait sans doute la fin de cette union sacrée.

Pour venir à bout de l’Atletico et de son excellente défense (deuxième meilleure de la Liga, derrière le Real), « Mou » pourra plus ou moins compter sur son onze-type, même si l’attaquant Higuain, touché à une cuisse, est toujours incertain. La vraie interrogation concerne en fait Özil, titulaire mercredi en Coupe du Roi, mais désavoué samedi dernier par Mourinho qui l’avait remplacé par Modric à la pause.

A l’Atletico, Simeone disposera aussi de tous ses éléments-clés, qui ont presque tous soufflé mercredi pour le match de Coupe contre Jaen (victoire 1-0). Le « Tigre » Falcao notamment, qui a marqué samedi dernier contre Séville (4-0), voudra dépasser son rival Ronaldo au classement des buteurs (11 pour le Colombien, 12 pour le Portugais). Un Ronaldo de nouveau finaliste pour le ballon d’or face à Lionel Messi et Andres Iniesta (Barcelone).

MESSI LE BOMBARDIER. Le Barça accueille samedi l’Athletic Bilbao avec cette question lourde de suspense: Messi battra-t-il le record de l’Allemand Gerd Müller, 85 buts en une année? La meilleure marque du « Bombardier de la nation », vieille de 1972, vit dangereusement: Messi, auteur de 10 doublés depuis le début de la saison, en est déjà à 82.

Mais cette interrogation ne doit pas éclipser l’enjeu d’un match qui doit amener le Barça à conserver sa confortable avance de 11 points sur le Real. Les Catalans ont beau être invaincus cette saison, ils devront se méfier d’un Athletic en mal de points en Liga. Eliminés de l’Europa League, seulement 14e au classement, les hommes de Bielsa aimeraient bien s’épargner une crise qui couve déjà par un exploit en Catalogne.

Mais Tito Vilanova a pris ses mesures pour éviter ce piège en mettant au repos la plupart de ses titulaires habituels, mercredi en Coupe du Roi (victoire 3-1 contre Alaves). Messi, Iniesta et Xavi, la triplette magique, seront ainsi frais et dispos.

DUEL POUR l’EUROPE. Engagé dans un très bon mois de novembre, Getafe, l’outsider, s’apprête à défier Malaga, la nouvelle coqueluche espagnole. Si les Andalous ont triomphé en se qualifiant récemment en tête de leur groupe pour les 8èmes de la Ligue des Champions, ils ne sont pas à l’abri d’un retour de leurs poursuivants en chammpionnat.

Getafe, avec son meneur de jeu Barrada, n’est ainsi qu’à trois points de Malaga, 4e. Mais les hommes de Pellegrini ont encore fait état de la qualité de leur jeu en étrillant samedi dernier Valence, un concurrent direct à l’Europe, 4-0.

Programme (heures françaises):

Vendredi:(20h00) Osasuna Pampelune – Rayo Vallecano

Samedi:(15h00) Getafe – Malaga(17h00) Valence – Real Sociedad(19h00) FC Barcelone – Athletic Bilbao(21h00) Real Madrid – Atletico Madrid

Dimanche:(11h00) Grenade – Espanyol Barcelone(16h00) Deportivo La Corogne – Betis Séville(18h00) Celta Vigo – Levante(20h00) Majorque – Saragosse

Lundi:(20h30) FC Séville – Valladolid

AFP

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Les finalistes du FIFA Ballon d’Or 2012 et de la Joueuse Mondiale de la FIFA 2012 ont été annoncés aujourd’hui lors d’une conférence de presse – tenue au Anhembi Convention Center de São Paulo – à laquelle ont participé le Président de la FIFA, Joseph S. Blatter, le Secrétaire Général de la FIFA, Jérôme Valcke, le directeur général du groupe L’Équipe, François Morinière, et les stars du football brésilien Ronaldo (triple lauréat du Joueur Mondial de l’Année FIFA) et Marta (quintuple lauréate de la Joueuse Mondiale de l’Année FIFA).

Par ordre alphabétique, les nominés au FIFA Ballon d’Or sont : Cristiano RONALDO (POR), Andres INIESTA (ESP) et Lionel MESSI (ARG); tandis que Marta (BRA), Alex MORGAN (USA) et Abby WAMBACH (USA) seront en lice pour le prix de la Joueuse Mondiale de l’Année.

Les nominés pour les Entraîneurs de l’Année FIFA pour le football féminin et masculin ont également été annoncés : Par ordre alphabétique, les nominés sont : Vicente DEL BOSQUE, ESP (Spain), Pep GUARDIOLA, ESP (FC Barcelona) et Jose MOURINHO, POR (Real Madrid), pour le prix de l’Entraîneur de l’Année FIFA pour le football masculin et Bruno BINI, FRA (France), Norio SASAKI, JPN (Japan) etPia SUNDHAGE, SWE (USA), pour celui de l’Entraîneur de l’Année FIFA pour le football féminin.

Ces nominés ont été confirmés à l’issue d’un vote effectué par les capitaines et entraîneurs des équipes nationales masculines et féminines ainsi que des représentants des médias internationaux sélectionnés par France Football.

Les noms des 15 attaquants figurant sur la présélection du FIFA FIFPro World XI ont également été annoncés, terminant ainsi la présélection finale de 55 joueurs qui comprend cinq gardiens, 20 défenseurs et 15 milieux de terrain.
Consultez la liste complète

Les trois nominés au Prix Puskás de la FIFA, qui récompense l’auteur du plus beau but de l’année, ont aussi été annoncés. Il s’agit de: FALCAO (América de Cali – Atletico Madrid, 19.05.2012), NEYMAR(Santos – Internacional, 07.03.2012) et Miroslav STOCH (Fenerbahçe – Gençlerbirliği, 03.03.2012).
Votez pour votre favori

Toutes les distinctions seront remises au Palais des Congrès de Zurich le 7 janvier 2013 lors du Gala FIFA Ballon d’Or, cérémonie télévisée retransmise en direct et en streaming sur FIFA.com et sur la chaîne de la FIFA sur YouTube.

Outre les distinctions susmentionnées, le Prix du Président de la FIFA et la distinction Fair-play de la FIFA seront également révélé durant le gala.

 

FIFA.com

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En rappelant jeudi Luiz Felipe Scolari, 64 ans, aux commandes de la Seleçao, la Fédération brésilienne a misé sur une valeur sûre qui essayera d’éprouver à nouveau la recette victorieuse du Mondial-2002, à 18 mois de « sa » Coupe du monde.

Après les échecs des Mondiaux 2006 et 2010, marqués par des éliminations dès les quarts de finale, il reviendra donc à « Felipao » de faire briller la sélection brésilienne à domicile, pour ce qui ressemble au défi ultime d’une carrière d’entraîneur.

Il pourra partager l’immense pression avec un autre vieux briscard, Carlos Alberto Parreira, 69 ans, nommé, lui, au poste de directeur des équipes nationales, 18 ans après avoir remporté la Coupe du monde organisée aux Etats-Unis.

« Notre seul compromis est de chercher, de montrer ce qu’il y a de mieux dans notre football et c’est dans ce sens, dans ce but (de gagner le Mondial) que nous avons choisi ces deux grands champions respectés dans le monde entier, comme le sont Felipe Scolari et le champion Carlos Alberto Parreira », a déclaré le président de la CBF, José Maria Marin, lors d’une conférence de presse à Rio de Janeiro.
« Nous avons l’obligation de remporter le titre, nous allons travailler pour ça », a affirmé quant à lui Scolari.

S’il assure que le Brésil « n’est pas favori » de son Mondial, cet ancien défenseur, sans passé notable de joueur, essayera toutefois de trouver la formule gagnante pour tirer le meilleur de son effectif. Un pari qu’il avait réussi en 2002, mais aussi avec le Portugal, qu’il a mené à une place de finaliste de l’Euro-2004 puis de demi-finaliste du Mondial-2006.

Il y a en tout cas urgence pour les quintuples champions du monde, laissés avec plus de doutes que de certitudes après le mandat de deux ans de Mano Menezes, licencié vendredi dernier.

Avec « seulement » 21 victoires en 40 rencontres, et des défaites contre de nombreuses grandes nations (France, Allemagne, Argentine), Menezes n’avait réussi ni à imposer son style de jeu, ni à faire briller sa nouvelle génération de joueurs (Marcelo, Moura, Ganso…) organisée autour de la pépite Neymar.

Il reviendra donc à Scolari de trouver la bonne émulsion, avec à l’horizon immédiat le test grandeur nature que représente la Coupe des confédérations 2013, du 15 au 30 juin au Brésil et dont le tirage au sort a lieu samedi.
La Seleçao, descendue au 13e rang du classement Fifa, en est le tenant du titre et aura un aperçu de l’attente suscitée par ses performances, tout en s’étalonnant face à des adversaires de taille (Espagne, Italie, Mexique, Uruguay…).

Reste encore au technicien à chasser ses propres interrogations, après quatre années en demi-teinte à la tête de différents clubs.

Evincé en février 2009 après seulement huit mois à la tête de Chelsea – un club, certes, broyeur d’entraîneurs – Scolari a quelque peu disparu du paysage. Une pige lucrative en Ouzbékistan (2009-2010) plus tard, il est ensuite retourné au pays, aux commandes de Palmeiras.

L’expérience a toutefois tourné court en septembre dernier, après deux années marquées par une maigre Coupe du Brésil, Scolari payant les mauvais résultats du club paulista.

Il pourra trouver des premiers éléments de réponse dès le 6 février face à l’Angleterre en amical, déjà sous pression: le compte à rebours ne lui laissera plus alors que 16 mois.
AFP

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