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A quoi ressemblerait le palmarès du Ballon d’or s’il avait, dès l’origine, été ouvert à l’ensemble des joueurs ? Lionel Messi serait toujours le plus titré.

Pendant quatre décennies, le Ballon d’Or a été la chasse gardée des Européens. Plus précisément des Européens évoluant… en Europe. Ce qui, à vrai dire, revenait au même. Depuis 1995, cette barrière a été brisée. Une évolution qui revient à faire passer cette haute distinction individuelle de « meilleur joueur d’Europe » à « meilleur joueur du monde ». Un petit détail. Lionel Messi, triple tenant du titre et peut-être à quelques heures d’un quatrième sacre historique, est le fruit de ce changement majeur de la règlementation. Rétroactivement, si on appliquait le règlement actuel à la période 1956-1994, quel visage aurait donc le palmarès ?

Il serait forcément bouleversé. Depuis 1995, l’Europe a conquis moins de 50% des Ballons d’Or : huit contre neuf au « reste du monde ». Nous nous sommes livrés à ce petit jeu. Subjectif ? Bien sûr. Compliqué ? Evidemment. Cette réserve posée, il est clair que certaines légendes du jeu de la seconde moitié du XXe siècle, toutes sud-américaines, retrouvent à travers ce petit jeu dans le temps une place qui fait défaut au palmarès du Ballon d’Or. Voici le nom des huit joueurs, six Brésiliens et deux Argentins, qui, selon nous, auraient pu inscrire leur nom dans la liste des vainqueurs du précieux trophée s’ils avaient été éligibles. A eux huit, ils font changer de main pas moins d’une douzaine de Ballons d’Or. Il en ressort que Lionel Messi serait le seul à compter trois titres avec Johan Cruyff (1971, 1973, 1974). Un de plus que Platini et Van Basten, qui perdraient une de leurs trois couronnes dans notre simulation. Un de plus, aussi, que Pelé, Maradona ou Zico. C’est dire si, avec un quatrième, il s’isolerait encore plus dans l’histoire.

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. GARRINCHA (Brésil) 1 Ballon d’or : 1962 (à la place de Masopust)

Dans le cœur de beaucoup de Brésiliens, il est le plus grand joueur de l’histoire du pays, même devant Pelé. Vaste débat. Ce qui parait en revanche indiscutable, c’est son exceptionnelle performance lors de la Coupe du monde 1962. Celle où Pelé, blessé lors du premier match, n’a pas pesé. Celle où ce génie du dribble a excellé plus que jamais, avec notamment un doublé en quarts de finale contre l’Angleterre et un autre face au Chili en demies. Elu meilleur joueur du tournoi, Garrincha est alors au faite de sa gloire, à 29 ans. Il efface des tablettes Josef Masopust, le milieu de terrain tchécoslovaque, précisément victime de la Seleçao cette année-là en finale du Mondial. Garrincha aurait probablement fini également au minimum sur le podium en 1958.

. PELE (Brésil) 2 Ballons d’or : 1963 (Yachine), 1970 (Müller)

Bardé de récompenses individuelles et de titres honorifiques, Pelé n’aurait pas pu passer à côté du Ballon d’Or. Combien ? Au moins deux, sans doute. Pelé se révèle en 1958 lors d’une Coupe du monde où, à 17 ans, il inscrit six buts en trois matches des quarts à la finale. La tentation est grande de lui décerner son premier titre cette année-là mais c’est oublier que Raymond Kopa avait été désigné meilleur joueur de cette Coupe du monde en Suède et qu’il avait, en prime, remporté la Coupe des champions avec le Real Madrid. Le Français conserve donc son bien. Pour placer Pelé au palmarès, nous nous projetons directement en 1963, l’année où Pelé et Santos se hissent au sommet du football mondial en remportant la Copa Libertadores pour la deuxième année consécutive et la Coupe Intercontinentale, face à l’AC Milan. Peut-être la meilleure année de Pelé.

Sa performance en demi-finale de la Copa Libertadores face au Botafogo de Garrincha et Jairzinho a fait beaucoup pour sa légende. Son but égalisateur à la dernière minute à l’aller et, plus encore, son hat-trick au retour au Maracana, ont fait date. En finale, Pelé est encore buteur face à Boca Juniors. Il devient le premier Brésilien à soulever la Copa Libertadores sur le sol argentin. 1963 apparaît donc incontournable, même s’il est douloureux d’enlever du palmarès Lev Yachine, seul gardien vainqueur du Ballon d’Or. Peut-être l’aurait-il eu une autre année dans les Sixties… Pelé, lui, a peu à peu vu ses statistiques démentes baisser au fil des années 60, ce qui explique qu’il faille attendre 1970 pour le voir glaner un second Ballon d’Or. Pourtant, Gerd Müller, avec ses dix buts lors du Mundial mexicain, fait un vainqueur très légitime. Mais l’impact de la Seleçao sur cette Coupe du monde est tel qu’il est difficile de ne pas consacrer Pelé, qui a cumulé plus de gestes célèbres en trois semaines au Mexique que sur les trois Coupes du monde précédentes cumulées. Müller, malgré ses dix buts, fut d’ailleurs devancé par Pelé et Jairzinho au classement des meilleurs joueurs de cette édition.

. ZICO (Brésil) 2 Ballons d’Or : 1977 (Simonsen) et 1981 (Rummennigge)

Le Pelé blanc, première immense star du football brésilien de la génération post-Pelé. Si sa tardive carrière européenne n’a pas connu le succès escompté (à la notable exception de sa première campagne avec l’Udinese en 1983-84), Zico avait eu le temps de bâtir sa légende au pays. Le premier Ballon d’Or que nous attribuons à Zico est celui de 1977. Une des campagnes les plus serrées de l’histoire, Allan Simonsen, le lutin danois de Gladbach, devançant de quelques points seulement Kevin Keegan et Michel Platini, encore à Nancy. Zico aurait pu tous les mettre d’accord. A 24 ans, il s’impose cette année-là comme l’homme fort du football brésilien.

A son rendement exceptionnel avec Flamengo, il ajoute ses premiers grands faits d’armes avec le Brésil. Lors des qualifications pour la Coupe du monde 1978, il aligne but sur but, avec notamment un quadruplé face à la Bolivie lors du tournoi final. En fin d’année, il est désigné meilleur joueur sud-américain. Quatre ans plus tard, l’aura de Zico est plus grande que jamais. Il porte Flamengo sur le toit du football mondial avec la victoire en Copa Libertadores (dont il termine meilleur buteur avec 12 réalisations) et celle en Coupe Intercontinentale. A Tokyo, Flamengo étrille Liverpool (3-0) et Zico est désigné joueur du match. Buteur redoutable, créateur de génie, leader incontesté de la sélection brésilienne, Zico est, en 1981, au sommet de son art, à 28 ans. Le Mundial 1982 est alors annoncé comme le sien. Ce ne sera pas le cas.

. MARIO KEMPES (Argentine) 1 Ballon d’Or : 1978 (Keegan)

Cette année-là, l’Anglais Kevin Keegan remporte le premier de ses deux Ballons d’Or consécutifs. Le poids de la Coupe du monde argentine pèse cependant trop lourd pour ne pas couronner Mario Kempes. Chez lui, en Argentine, l’attaquant de Valence contribue grandement au premier sacre planétaire de l’Albiceleste, terminant meilleur buteur de la compétition avec six réalisations. Au printemps, il avait également été sacré Pichichi de la Liga avec 28 buts. 1978, l’année Kempes plus que l’année Keegan, incontestablement.

. SOCRATES (Brésil) 1 Ballon d’Or : 1983 (Platini)

L’autre géant parmi les géants de la Seleçao des années 80. Socrates est un personnage hors du commun, unique dans l’histoire footballistique. Docteur en médecine, citoyen engagé, leader de la démocratie corinthiane, il est aussi, d’abord, un joueur exceptionnel, à l’allure gracile et à l’incomparable élégance. En 1983, les Corinthians conservent leur titre dans le Championnat pauliste. Au cours de la finale, face aux militaires, les joueurs des Corinthians déploient une banderole revendicative : « Gagner ou perdre, mais toujours en démocratie ». En l’occurrence, ils gagnent, l’unique but de la rencontre étant, évidemment, signé Socrates. Jamais le génial milieu de terrain n’a autant rayonné qu’au cours de cette année 1983. Il est logiquement désigné meilleur joueur sud-américain au terme de cette cuvée. Comme des trois Ballons d’Or de Michel Platini, celui-ci est le seul qui peut éventuellement lui être contesté, banco pour Socrates.

. DIEGO MARADONA (Argentine) 2 Ballons d’Or : 1986 (Belanov), 1987 (Gullit)

Peut-être les choix les moins cornéliens de cette liste. Au moins en ce qui concerne l’année 1986. Le Ballon d’Or avait été attribué à Igor Belanov, l’attaquant soviétique du Dynamo Kiev. Son bilan personnel et sa victoire en Coupe des Coupes ne pèsent pourtant pas grand-chose face au one man show maradonesque du Mundial mexicain. Rarement un joueur aura porté à ce point une équipe sur son talent que le Pibe de Oro cette année-là. Impossible de passer à côté pour le coup. Rebelote l’année suivante, cette fois au détriment de Ruud Gullit.

Là, il y a davantage match mais en portant le Napoli pour la première fois de son histoire au sommet de la Serie A, Maradona rafle encore la mise. Son principal rival aurait finalement peut-être été, non pas Gullit mais Rabah Madjer, l’attaquant algérien du FC Porto, décisif lors de la finale de Coupe des champions (la fameuse talonnade) puis lors du succès du club lusitanien lors de la Coupe Intercontinentale. Maradona aurait probablement figuré sept ou huit fois sur le podium au cours de sa carrière. En 1989 et 1990, il aurait été tout près d’un autre Ballon d’Or, mais Marco Van Basten et Lothar Matthaus sont tout de même difficiles à déloger en ce qui concerne ces deux cuvées.

. RAI (Brésil) 1 Ballon d’Or : 1992 (Van Basten)

Pourquoi ôter à Marco Van Basten son troisième Ballon d’Or ? Parce que c’est le plus contestable. Son quadruplé face à Goeteborg en Ligue des champions, juste avant les votes, avait fait la différence, indéniablement, provoquant sans doute une injustice puisque Hristo Stoichkov avait été privé du titre malgré une année exceptionnelle avec le FC Barcelone, marquée par le premier sacre des Blaugrana en C1. Alors, pourquoi pas Rai ? 1992, c’est l’année de la révélation internationale pour le Pauliste, déjà âgé de 27 ans. Nouveau maitre à jouer de la Seleçao (la France apprend à le connaitre au Parc des princes au mois d’août), il incarne surtout à merveille le Sao Paulo du grand Tele Santana. Lors de la Coupe Intercontinentale à Tokyo, il bat presque à lui tout seul le Barça avec un doublé. C’est donc auréolé de son Ballon d’or que le petit frère de Socrates aurait pu débarquer au PSG. Classe. Au passage, cela aurait également été la dernière fois qu’un joueur n’évoluant pas en Europe aurait reçu le trophée.

. ROMARIO 1 Ballon d’Or : 1994 (Stoichkov)

Priver Hristo Stoichkov du Ballon d’or en 1994, c’est ajouter une injustice à une autre. Mais comment faire autrement ? Romario a connu une année 1994 presque parfaite. Il ne lui a manqué que la Ligue des champions, perdue en finale face au Milan. Un échec largement compensé par la victoire du Brésil en Coupe du monde aux Etats-Unis, la première depuis 24 ans. Romario y joue un rôle absolument décisif, inscrivant cinq buts. Quelques semaines plus tôt, il avait conduit le Barça au titre avec 30 buts. Désigné meilleur joueur de l’année 1994 par la FIFA, on voit mal comment le Ballon d’Or aurait pu lui échapper s’il avait pu y prétendre. Dommage, il s’en est fallu d’un an. En 1995, George Weah inscrivait son nom au palmarès. Dans notre scenario, Stoichkov rejoint Maldini, Baresi, Xavi et Henry parmi les rois maudits.

Eurosport

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Une altercation a opposé l’attaquant italien de Manchester City Mario Balotelli à son entraîneur, son compatriote Roberto Mancini, jeudi matin à l’entraînement, relançant les spéculations sur un éventuel départ du joueur du club champion d’Angleterre en titre.

Une photographie, publiée par plusieurs médias britanniques, montre un Mancini apparamment très en colère, agrippant son attaquant vedette par la chasuble lors d’une séance d’entraînement au centre de Carrington.

Balotelli, auquel Mancini aurait reproché un tacle manqué, et son entraîneur ont ensuite été séparés par d’autres membres de l’encadrement mancunien, selon les médias britanniques.

L’attaquant international italien d’origine ghanéenne (22 ans) s’est à plusieurs reprises signalé par son comportement à Manchester où il est arrivé en 2010 en provenance de l’Inter Milan.

Il n’a plus joué depuis le 9 décembre et sa piètre prestation lors du derby contre Manchester United perdu 3 à 2 par City.

AFP

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Manchester United a conservé son avance de sept points en tête du Championnat d’Angleterre en s’imposant facilement à Wigan 4 à 0 mardi lors de la 21e journée.

Manchester City reste deuxième après son large succès sur Stoke 3 à 0.

HERNANDEZ ET VAN PERSIE FRAPPENT. Hernandez et Van Persie ont réussi chacun un doublé sur le terrain des « Latics ». Le Néerlandais, en tête des buteurs de la Premier League, en est désormais à seize buts, le Mexicain, qui avait déjà marqué la semaine dernière contre Newcastle, à huit.

United termine la période très chargée des Fêtes sur un bilan très positif: un nul juste avant Noël puis trois victoires d’affilée, qui lui permettent de préserver un matelas confortable sur son voisin.

Depuis un mois et demi, les joueurs d’Alex Ferguson ont pris 25 points sur 27 possibles, avec pas moins de 25 buts marqués en neuf rencontres.

La suite pourrait être un peu plus corsée avec le classique contre Liverpool et un difficile voyage à Tottenham.

FIN DE SERIE. En l’emportant 3 à 0 face à Stoke, Manchester City a mis fin à une série passée relativement inaperçue: les « Potters » n’avaient perdu aucun de leurs dix derniers matches (5 victoires, 5 nuls) et étaient passés de la 15e à la 8e place du classement.

Ils n’ont toutefois pas fait le poids face à aux « Citizens », faciles vainqueurs grâce à des buts de Zabaleta (43), Dzeko (56) et Agüero (74), les deux premiers sur des ballons repoussés dans leurs pieds par le gardien Begovic, et le troisième sur un penalty accordé apparemment à tort par l’arbitre, la faute de N’Zonzi sur Silva ayant été commise à l’extérieur de la surface.

City évite de décrocher dans la course au titre avec cette quatrième victoire en cinq matches.

LES SPURS SUR LE PODIUM. Tottenham a provisoirement dépassé Chelsea à la troisième place en dominant Reading 3 à 1. Les « Blues », qui ont joué deux matches de moins, auront l’occasion de repasser devant mercredi en recevant les derniers, les Queens Park Rangers, dans le derby de l’ouest londonien.

Les « Spurs », surpris dès la quatrième minute par un but de Pogrebnyak, ont remporté leur septième victoire en neuf matches grâce à Dawson, Adebayor et Dempsey.

Résultats de la 21e journée du Championnat d’Angleterre de football:

Mardi

West Bromwich – Fulham 1 – 2

Manchester City – Stoke City 3 – 0

Swansea City – Aston Villa 2 – 2

Tottenham – Reading 3 – 1

West Ham – Norwich City 2 – 1

Wigan – Manchester United 0 – 4

Southampton – Arsenal 1 – 1

Mercredi

(20h00 GMT) Newcastle – Everton

(19h45 GMT) Chelsea – Queens Park R.

Liverpool – Sunderland

AFP

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Manchester United, assuré de terminer premier de la phase aller du Championnat d’Angleterre, a remporté un match fou à domicile contre Newcastle (4-3), après s’être fait peur en première période, lors de la 19e journée, mercredi, pour le « Boxing Day ».

Fébriles et en manque d’inspiration dans la première moitié de la rencontre, les « Red Devils » ont tout de même réussi à prendre encore 3 points pour porter leur avance à 7 points sur leur dauphin Manchester City, défait à Sunderland (1-0).

Dès l’entame du match, Newcastle mettait à profit les errements défensifs de Manchester. Perch, à la reprise d’un tir de Demba Ba repoussé par le gardien De Gea, ouvrait la marque (1-0, 4).

MU égalisait sur le même genre d’action, le ballon étant rendu glissant par la pluie. Suite à un cafouillage, Chicharito voyait son tir repoussé par Krul, le portier de Newcastle, dans les pieds d’Evans (1-1, 25).

Les « Red Devils » étaient ensuite encore à la peine avant la mi-temps. Sur un centre de Simpson, Papiss Cissé, signalé hors-jeu par l’arbitre assistant faisait action de jeu, mais le défenseur de MU, Evans, coupait la trajectoire du ballon, pour le propulser dans son propre but (28). D’abord refusé, en raison du hors-jeu de Cissé, le but était ensuite accordé.

Un coup franc de Perch (40) trouvait la barre de De Gea, battu, pour clore un première mi-temps amorphe de MU.

Mais, porté par son capitaine Evra, les « Red Devils » se réveillaient. Le Français égalisait peu avant l’heure de jeu (2-2, 58), grâce à un tir du gauche de 20 m, suite à un ballon mal renvoyé par les « Magpies ».

Mais toujours, peu inspirés, les Mancuniens laissaient filer Obertan sur la gauche. Le Français servait Cissé au point de penalty et ce dernier trompait De Gea d’une puissante frappe du gauche (2-3, 68).

Heureusement pour Old Trafford, Van Persie égalisait dans la foulée après avoir buté deux fois sur Krul (3-3, 71). MU poussait ensuite, se procurant plusieurs occasions, dont des tirs de Van Persie et Chicharito frôlant le poteau (79, 81), avant que le Mexicain ne libère MU d’un plat du pied à la réception d’un centre de Carrick.

Résultats de la 19e journée du Championnat d’Angleterre de football:

Mercredi

Sunderland – Manchester City 1 – 0

Everton – Wigan 2 – 1

Fulham – Southampton 1 – 1

Manchester United – Newcastle 4 – 3

Norwich City – Chelsea 0 – 1

Reading – Swansea City 0 – 0

(15h15 GMT) Queens Park R. – West Bromwich

(17h30 GMT) Aston Villa – Tottenham

(19h45 GMT) Stoke City – Liverpool

Reporté

(19h45 GMT) Arsenal – West Ham

AFP

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Le Real présent n’est plus celui qu’avant.
L’équipe est comblée de beaucoup de stars, mais, est-ce le choix de Mourinho, plus particulièrement: Le fait de mettre Iker Casillas sur le banc qui a dévié le Real vs Malaga?
Un vétéran comme Iker Casillas, l’un des meilleurs GARDIENS du monde qui a passé 10 ans entant titulaire indiscutable et capitaine de Real, Mourinho se permet de dire qu’Adan est le meilleur. (Que ce passe-t-il au sein du vestiaire Madrilène?)
Qui aurait cru, une équipe étant dépensé tant d’argent pour acceuillir de grands talents n’a pas pu s’imposer en Liga ni en Coupe du Roi? La question qui reste encore pendante est la suivante: Est-ce que Florentino Pérez Rodríguez restera muet pour le mercato? maintenant est-ce que les gens vont penser que Mourinho est entrain d’imaginer qu’il va se rendre au PSG?
Le Real est vraiment méconnaissable en un mot pas de détermination, car l’équipe a déjà perdue quatre matchs en Liga et un en Coupe du Roi.
N.B
En févier 2013 ce sera la phase d’éliminatoire de la Ligue des Champions, le Real affrontera le Manchester United, si c’est ce même Real qui va faire face à Manchester United, est-ce qu’on peut dire que la victoire sera-t-elle en profit de Manchester United.
L’équipe Manchester United qui consomme la rage de vaincre tout en ayant un entraîneur et un attaquant (renard) comme Rooney, on pense que ce ne sera pas une mince affaire pour le Real.
Dans ce cas, est-ce qu’on va voir la fin de Goliath « Mourinho » au sein de la maison blanche.
A SUIVRE…

INNOCENT.O/HTP

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Cristiano Ronaldo reconnaît qu’il souhaite recevoir le Ballon d’or qui sera attribué début janvier 2013, mais l’attaquant vedette du Real Madrid et de l’équipe du Portugal relativise l’importance de ce trophée individuel.

« Si je gagne, parfait, si je ne gagne pas, tant pis. La vie continue. Mais évidemment que j’aimerais gagner, je ne vais pas être hypocrite ou menteur », a déclaré l’ailier de 27 ans sur site de la Fédération portugaise de football (FPF).

« Juste ou injuste, la décision sera ce qu’elle sera. (…) Je serai peut-être très heureux, ou peut-être triste. Mais c’est la vie, je ne peux pas vivre en fonction d’un prix individuel », a précisé Ronaldo, déjà sacré Ballon d’or en 2008.

« C’est une chose que j’ambitionne, mais je ne peux pas le vivre comme une guerre ou dire que ce sera la fin du monde si je ne gagne pas », a-t-il encore ajouté en jugeant qu' »une carrière ne reste pas marquée par les prix individuels mais par le collectif, qui est le plus important ».

Outre Cristiano Ronaldo, les deux autres finalistes à l’attribution du Ballon d’or sont ses rivaux du FC Barcelone: l’Espagnol Andres Iniesta et l’Argentin Lionel Messi, triple tenant du titre.

AFP

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L’entraîneur du FC Barcelone Tito Vilanova, opéré il y a un an d’une tumeur à une grande salivaire, a fait une rechute, ce qui a entraîné l’annulation de la fête de Noël du club, affirme la presse sportive espagnole.

« Vilanova a fait une rechute. L’entraîneur du Barça souffre d’une récidive du cancer dont il a souffert en 2011 », affirme le quotidien sportif catalan Mundo Deportivo.

« Tito victime d’une rechute », écrit Sport sur sa page internet.

Le Barça, actuel leader du Championnat d’Espagne, n’a pas confirmé cette information mais a annoncé subitement qu’était « suspendue la conférence de presse du président Sandro Rosell prévue à midi ».

« De même le repas de Noël avec la presse est annulé », a ajouté le club dans un communiqué.

« Le club publiera une nouvelle information au cours de la journée. D’ici là, il n’y aura aucune déclaration sur ce sujet », a indiqué le Barça.

Vilanova, âgé de 44 ans, avait été opéré d’une tumeur à une glande salivaire le 22 novembre 2011.

Il était revenu très rapidement, le 7 décembre suivant, à l’entraînement aux côtés de Pep Guardiola.

Alors entraîneur adjoint du Barça, il avait été choisi en avril par le club pour succéder à Guardiola, qui n’avait pas souhaité prolonger son contrat après quatre ans passés à la tête de la maison Blaugrana.

A l’été 2007, après avoir entraîné plusieurs petits clubs espagnols, Vilanova était devenu une première fois adjoint de Guardiola, alors entraîneur de l’équipe B du Barça, avant que tous deux ne prennent les rênes de l’équipe première en 2008.

Ensemble, ils ont mené le club à des sommets, remportant 14 titres: deux Ligues des champions (2009 et 2011), deux Mondiaux des clubs (2009 et 2011), trois Ligas (2009, 2010 et 2011), deux Coupes du roi (2009 et 2012), deux Supercoupes d’Europe (2009 et 2011) et trois Supercoupes d’Espagne (2009, 2010 et 2011).

Après cet enchaînement exceptionnel, mais une fin de saison 2012 plus décevante, Vilanova se retrouvait face au défi de maintenir le club catalan au sommet.

Pari réussi jusqu’à présent puisque le Barça est actuellement leader de la Liga, avec neuf points d’avance sur l’Atletico et 13 points de plus que le Real Madrid.

AFP

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L’attaquant argentin Lionel Messi a donné son accord pour prolonger son contrat avec le FC Barcelone jusqu’en juin 2018, a annoncé mardi le club catalan sur son site internet.

Le défenseur Carles Puyol et le milieu de terrain Xavi Hernandez, tous deux internationaux espagnols, vont eux prolonger leur contrat jusqu’en juin 2016, a ajouté le Barça.

Les trois joueurs signeront de façon individuelle leur nouveau contrat « dans les prochaines semaines », indique le club.

De cette façon, le FC Barcelone « conforte son lien avec trois des joueurs référents du club », s’est félicité le leader du Championnat d’Espagne.

Le contrat de Messi expirait en juin 2016.

L’Argentin de 25 ans qui a inscrit 90 buts en 2012, a été formé au Barça où il a notamment remporté trois Ligues des champions (2006, 2009, 2011), cinq titres de champion d’Espagne (2005, 2006, 2009, 2010, 2011) et trois Ballons d’Or (2009, 2010, 2011).

AFP

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Le milieu de terrain brésilien Juninho, qui évoluait au Vasco de Gama à Rio de Janeiro, a rejoint les New York Red Bulls, a annoncé lundi le club américain sur son site internet.

« Juninho est en grande forme physique et nous pensons qu’il peut avoir un impact positif pour nous en 2013 », déclare le directeur sportif Andy Roxburgh sur le site.

La durée du contrat n’a pas été précisé par le club américain.

Juninho, 37 ans, a joué 50 matches depuis 2011 sous les couleurs du club carioca, inscrivant 14 buts. Il avait joué de 2001 à 2009 en France à Lyon, avant de rejoindre le club qatari d’Al Gharafa. Il compte également 47 sélections avec l’équipe nationale du Brésil.

En novembre, les Red Bulls de l’ex-international français Thierry Henry avaient été éliminés des play-offs au stade des demi-finales de la Conférence Est par DC United.

AFP

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