Widgets:
Testimonials
[testimonials]
[twitter username= »themefuse » items= »4″ title= »Twitter widget » post_date = »]
[flickr flickr_id= »51362473@N05″ items= »5″ title= »Flickr photostream »]
[latest_popular_posts]
[row]
[col_1_2]
Par Gary Eliézer
Accusé de viols sur de jeunes joueuses au centre FIFA Goal à travers un article publié jeudi par le journal anglais The Guardian, le président de la Fédération Haïtienne de Football, Yves Jean-Bart qui réfute ces allégations, est dans la tourmente depuis, plusieurs organisations féminines du pays ont déjà monté au créneau et maintenant c’est l’office de protection du citoyen (OPC) qui entre dans l’affaire. En effet, l’institution dirigée par Renan Hedouville a exigé samedi l’ouverture d’une enquête.
Le nom d’Yves Jean-Bart fait toujours objet de discussions quand les gens essayent d’imaginer le nombre d’années qu’il a au sommet de la FHF et ses réalisations mais le natif d’Aquin nie toujours les accusations selon lesquelles il aurait contraint plusieurs filles habitant le ranch, à avoir des relations sexuelles avec lui en depit du fameux article du journal “The Guardian” qui a fait savoir qu’il reçoit des plaintes venant de nombreuses sources impliquées dans le centre, notamment des victimes présumées et leurs familles.
Le président de la Fédération haïtienne de Football dément toutes les accusations d’abus sexuels portées contre lui et dans un communiqué Dadou déplore « un nouveau coup dur porté au football d’Haïti » pointant du doigt ses détracteurs qui, après avoir vainement tenté de le renverser pendant 20 ans avec des accusations de corruption, reviennent à la charge, cette fois-ci en s’adjoignant des collaborateurs étrangers.
Sur ce, l’homme fort de la FHF a été accusé d’avoir abusé sexuellement des jeunes joueuses au Centre FIFA Goal de la Croix-des-Bouquets, selon le journal. Dans un communiqué, l’OPC « demande aux instances concernées », notamment le ministère de la Jeunesse et des Sports et celui de la Justice, de diligenter « une enquête autour de ces allégations afin de faire la lumière sur cette question, qui peut éventuellement avoir de graves conséquences sur le football haïtien.
[media-credit id=1 align= »center » width= »808″]
[/media-credit]
Invité d’Haiti-tempo mardi soir, Duckens Nazon a évoqué en direct sur Facebook sa relation en attaque de l’équipe haïtienne avec Frantzdy Pierrot.
L’attaquant du STVV, Duckens Nazon a mis plus d’une demi-heure à papoter avec les fanatiques. Comme c’était le cas dans certaines interventions des autres Grenadiers, le nom de Frantzdy Pierrot a fait l’objet d’un tas de questions. D’où les secrets de la complicité Nazon-Pierrot ont été soulignés.
“Déjà dans la vie, c’est quelqu’un que j’apprécie. C’est une personne cool et amusante. Et sur le terrain, j’aime vraiment jouer avec lui parce que, déjà, on a une bonne connexion, et puis c’est lui qui est parti dans les duels. Ça me soulage beaucoup et comme ça je me sens plus libre. On se focalise plus sur moi certes, mais j’ai eu plus de temps d’analyser le jeu de l’adversaire, » a expliqué l’attaquant de 26 ans, Duckens Moïse Nazon.
Le président de la fédération haïtienne de football, Yves Jean-Bart, a été accusé d’avoir abusé sexuellement des jeunes joueuses au Centre FIFA Goal de la Croix-des-Bouquets. C’est le quotidien britannique « The Guardian », dans un article publié ce jeudi, qui dévoile toutes les informations provenant de quelques sources qui restent inconnues.
Le nom d’Yves Jean-Bart fait toujours objet de discussions quand les gens essayent d’imaginer le nombre d’années qu’il a au sommet de la FHF et ses réalisations. Dadou comme on le surnomme, nie toujours les accusations selon lesquelles il aurait contraint plusieurs filles habitant le ranch de Croix-des-Bouquets à avoir des relations sexuelles. Le fameux journal « The Guardian » a fait savoir ce jeudi qu’il reçoit des plaintes venant de nombreuses sources impliquées dans le centre, notamment des victimes présumées et leurs familles.
« Il y a une dame qui travaille là-bas qui fait pression sur les filles pour avoir des relations sexuelles avec Dadou », a déclaré une victime présumée au quotidien cité ci-dessus.
Pourtant, Dadou a déclaré qu’il n’y avait jamais eu de plainte contre la fédération, ni contre le personnel engagé à l’académie, ni contre sa personne. Selon lui, ce genre de pratique d’abus sexuel est presqu’impossible au ranch étant donné les structures physiques, les principes d’éducation et la sensibilisation continue qu’il a mis en place. Il estime que ces allégations étaient clairement une manœuvre pour déstabiliser la FHF, son caractère et sa famille.
Les journalistes du « Guardian », très curieux, semblent avoir de bonnes sources en Haïti. Dans l’article qu’ils viennent de publier, il est mentionné que plusieurs joueuses ont quitté le centre après avoir été contraintes par Jean-Bart d’avoir des relations sexuelles, dont une a même été forcée d’avorter.
« Elle a été mise sous pression pour ne pas parler », a expliqué une ancienne footballeuse du centre selon le quotidien avant d’en rajouter:
« Une autre de nos meilleures jeunes joueuses a perdu sa virginité lorsqu’elle avait 17 ans en 2018 et a également dû avorter. C’est vraiment dommage pour ces filles qui vivent au centre FIFA Goal, voulant jouer pour le pays mais ne pouvant parler de cette situation, puiqu’elles seront renvoyées. »
Une autre joueuse, l’une des étoiles montantes d’Haïti, a affirmé qu’un ami de Dadou avait tenté de la violer alors qu’elle vivait au ranch.
« Elle a réussi à s’éloigner de lui (l’ami du président) et ses parents connaissent la situation. Mais Dadou a tout essayé pour garder le silence », a expliqué une autre source proche de la famille de la joueuse.
Et ce n’est pas fini ! une autre victime présumée a déclaré:
«J’ai tellement peur. Dadou Jean-Bart est une personne très dangereuse. Il y a beaucoup de gens qui veulent parler mais ils ont tellement peur, surtout pour les parents qui sont toujours en Haïti. »
En réponse, Jean-Bart a déclaré:
» À ce jour, dans le football féminin en Haïti, où il y a des générations de joueuses qui ont maintenant 50 ou 60 ans, il n’y a jamais eu, à ma connaissance, même des soupçons de ce genre. Personnellement, je le suis et j’ai été un homme non violent. Je ne comprends pas comment quelqu’un peut me faire ressembler à un bourreau au point où les familles se sentiraient intimidées par moi. Notre projet est avant tout un projet humain qui vise à changer l’avenir des jeunes, à faire reculer l’exclusion par le jeu même si l’on sait que dans ce pays et même dans le monde certains esprits sont toujours en guerre contre le beau et le bien. «
Il faut dire ques ces jeunes filles arrivent généralement au centre lorsqu’elles sont adolescentes, souvent sauvées d’une vie merdique. Financé par un programme de la FIFA pour soutenir le développement du football, le centre a été décrit comme une occasion de «niveler le terrain de jeu international» par l’ancien vice-président de l’instance mondiale, Jack Warner lors de sa création en 2001.
Pour être honnête, les équipes masculines d’Haïti ont marqué les esprits ces dernières années. Les séniors avaient atteint les demi-finales de la Gold Cup en 2019, mais plusieurs témoins ont allégué au journal « The Guardian » que les installations du ranch restent dans un état de délabrement après des années de négligence malgré la FHF a reçu jusqu’à 6 millions de dollars du programme « Forward » depuis 2016.
« La dernière fois que j’y ai mis les pieds, je voulais vomir. C’est méprisable. 10 enfants dorment dans chaque chambre, il n’y a pas de draps, pas de toilettes propres. C’est inimaginable. Où est passé l’argent ? La fédération a reçu des millions et elle n’a même pas acheté de draps. Ce centre est un cauchemar. Les inspecteurs de la FIFA sont venus, nous pensions qu’ils allaient dire quelque chose, mais cela ne s’est pas produit. C’est impossible. Comment peuvent-ils ne rien dire? Les jeunes n’ont pas de suivi médical et mangent tous les jours la même chose (riz, pâtes, bananes, poulet…) en buvant de l’eau que vous ne boiriez jamais alors que les officiels de la Fédé ont leur propre médecin et organisent des banquets. C’est obscène, » a expliqué un entraîneur qui y travaillait régulièrement.
En réponse aux allégations de négligence, la déclaration de la FHF a fourni une liste des nouvelles installations qui ont été construites dans le centre, y compris un immeuble climatisé pour les joueurs seniors.
«Ce sont des installations modernes et plus que décentes et tous nos visiteurs étrangers en ressortent émerveillés par la beauté du lieu et les efforts déployés par nos jeunes et nos managers pour le garder très correct. Nous faisons beaucoup d’efforts pour augmenter l’estime de soi de nos jeunes et de leurs superviseurs, sinon ils n’auraient pas pu réaliser de si beaux exploits face aux pays d’Amérique et des Caraïbes, de vêtements et d’autres besoins toute l’année », a-t-il déclaré.
Affaire à suivre !
On jouait la Gold Cup 2009 quand James Marcelin avait marqué son premier but avec la sélection haïtienne sénior. En phase de Groupe, après une défaite d’entrée contre le Honduras à Seattle, les Grenadiers allaient s’imposer (2-0) face à la Grenade avec des buts de Fabrice Noël et James Marcelin.
Le 8 juillet 2009, à l’occasion de la 2e journée d’un groupe B qui comptait également les USA et le Honduras, l’équipe nationale affrontait la sélection de la Grenade avec l’objectif d’empocher les trois points de la victoire pour éviter une 2e élimination consécutive au premier tour de la compétition, après celle de 2007. Et voilci le Onze aligné par le Colombien Jairo Ríos Rendon ce jour-là:
Dominique Jean-Zéphirin (G) – Judelin Aveska, Frantz Bertin, Bruny Pierre Richard, Frantz Gilles – Vaniel Sirin (Monès Chéry 50e), James Marcelin, Ednerson Raymond – Léonel Saint-Preux, Fabrice Noël (Philibert Mercéus 89e), Brunel Fucien (Robens Jérôme 69e).
À Washington devant 26 079 spectateurs, les hommes de Jario Rios avaient bien négocié les premiers instants du match. Et seulement 14 minutes suffisaient à Fabrice Noël pour déclencher les hostilités, à la suite d’un coup franc excentré de Brunel Fucien. Supérieurs dans le jeu, Léonel Saint-Preux et ses partenaires se sont créés beaucoup d’occasions mais le score restait inchangé jusqu’à la mi-temps au Stade Robert Kennedy Memorial.
Au retour des vestiaires, la sélection haïtienne se montrait toujours agressive. À la 50e minute, Monès Chéry avait pris la place de Vaniel Sirin. Un changement logique, vu les lacunes qu’on a pu remarquer dans l’entre-jeu. Et les joueurs de la Grenade, bien que limités, voulaient réagir. Pour un jeu de main, l’arbitre panaméen Roberto Moreno sanctionnait d’une carte jaune Léonel Saint-Preux (52e). Après l’heure de jeu, Jario Rios avait fait sortir Brunel Fucien et c’est Robens Jérôme, buteur en amical contre la Jamaïque il y avait 6 semaines, qui était venu apporter un peu de fraîcheur à l’attaque haïtienne. À la 79e, alors que la défense adverse était en somnanbule, Ednerson Raymond trouvait James Marcelin qui n’hésitait pas à propulser le ballon au fond des filets d’un pointu face à Desmond Noël. Trop content d’inscrire son premier but sous la tunique bleu et rouge, le joueur de Puerto Rico Islanders à cette époque avait enlevé son maillot pour le célébrer avant de faire un baiser au sol. Score final (2-0).
C’était donc une probante victoire qui rassurait les Grenadiers avant le match crucial face aux USA. Et l’on se souviendra de ce nul (2-2) qui les avait qualifié du groupe contre les Américains avec un bijou de Monès Chéry. Cette première réalisation de James Marcelin a précédé 4 autres en sélection et la dernière reste dans toutes les mémoires, puiqu’elle a été marquée contre le Brésil lors de la Copa América Centenario en 2016.
Sébastien Thurière a annoncé en été 2019 la fin de sa carrière. Après avoir évolué en Asie, le Grenadier a choisi de retourner aux USA pour se lancer dans le monde de l’entrepreneuriat. Invité d’Haiti-tempo sur Facebook lundi soir, le joueur de 30 ans qui se nourrit des souvenirs de la sélection haïtienne, a donné quelques explications sur sa nouvelle vie.
On se souviendra longtemps de Sébastien Thurière, ce milieu défensif aux dreadlocks qui défendait le Onze national de 2014 à 2017. Pour des raisons personnelles, celui qui a plus de 10 ans d’expérience au niveau professionnel a choisi de raccrocher ses crampons. Une décision tout de même logique puique le cocon familial et le monde du business semblent être primés. Mais, le Grenadier garde encore quelques souvenirs de l’équipe haïtienne.
« J’ai encore deux souvenirs en tête. Je me souviens de mon premier match au Stade Sylvio Cator. J’étais juste là devant les fans. L’ambiance a été exceptionnelle. Cela m’a touché très profond au coeur le fait de retourner à mes racines. Après, je me rappelle de notre qualification pour la Copa America Centenario. C’est l’un des plus beaux jours de ma vie ».
Tout en ayant une carrière marquée par les voyages et quelques moments interessants, Thurière semblait pendant tout ce temps être en train de cogiter sur son avenir et ce qu’il veut entreprendre. Le natif de St. Petersburg n’a pas mis du temps pour passer de footballeur professionnel à entrepreneur.
» J’ai trouvé que je voyage tout le temps. J’ai eu la chance d’évoluer aux USA et presque partout en Asie. Je voulais passer plus de temps avec ma famille…
Après avoir pris ma retraite, j’ai opté pour deux entreprises. J’ai un restaurant (Copa, NDLR) qui marche très bien et une boîte de nuit. Auparavant il y avait quelques Haïtiens qui travaillent avec moi….
Le football me manque ».
Un manque qui peut durer longtemps puisque Sébastien est un passionné de ce sport qu’il pratiquait depuis ses 4 ans. Il a grandi avec un ballon et Zinédine Zidane comme idôle. L’un de ses rêves d’enfance a été de porter la tunique de la sélection haïtienne. Heureusement pour Sébastien Thurière, tout s’est déroulé comme prévu. Et comme bonus, il a eu la chance d’avoir des coéquipiers très amusants.
« J’ai des souvenirs de mes meilleurs matchs avec Haïti. Au Stade Sylvio Cator, j’ai joué contre le Costa Rica et la Guyane Française. Il y a d’autres belles rencontres et je sais que toutes ont été haletantes.
Les plus amusants en sélection ont été Jeff Louis, Tiga, Sony Nordé, Belfort Kervin Fils…
Le meilleur joueur avec qui j’ai joué a été Jeff Louis. Je peux aussi choisir Kim Jaggy. Ce sont deux joueurs exceptionnels.
Pascal Milien, Steward Céus, Kim Jaggy et Sony Nordé restent mes meilleurs amis ».
La coiffure arborée par l’ancien joueur de Charleston Battery a augmenté sa popularité et l’appréciation des supporters haïtiens. Mais en jouant en D1 malaisienne, Thurière avait dû se raser.
« J’ai changé de look. Plus de dreadlooks. Je les ai coupés parce que quand j’étais en Malaisie, il pleuvait presque tous les jours. Du coup, mes cheveux étaient devenus un peu trop lourds. C’était donc plus facile de jouer avec des cheveux courts ».
Mardi soir, Haiti-tempo a eu le plaisir d’acceuillir sur sa Page Facebook le Chouchou du peuple haïtien, Duckens Nazon. Dans son intervention en direct, le Grenadier a encore prouvé son amour pour sa patrie et les nombreuses questions ressortant du public l’avaient obligé à donner certaines explications.
Duckens Nazon a de nouveau fait preuve d’une grande confiance en lui. Sur Haiti-tempo, le joueur du STVV a dû faire face à un commentaire d’un fan qui a publié son Top 5 des meilleurs attaquants de l’histoire de la sélection haïtienne, plaçant donc Emmanuel Sanon en tête, suivi respectivement de Golman Pierre, Jean Rebert Menelas, Eliphène Cadet et Duckens Nazon. Mais le natif de Châtenay-Malabry n’a pas complètement snobé ce classement et s’est positionné aux côtés de Manno Sanon comme les deux plus grands attaquants du Onze national de tous les temps.
« Moi je pense que je fais partie des deux meilleurs; Moi et Emmanuel Sanon (rires), » a martelé l’attaquant de 26 ans.
Si l’on se base donc sur le Top 5 qui lui avait été proposé, il faut dire que Duckens Nazon se met devant Eliphène Cadet, vainqueur de la Coupe Caribéenne en 2007 et surtout le buteur patenté, Golman Pierre et ses 24 réalisations dont 12 lors des éliminatoires du Mondial 2002. De toute façon, Golazon qui compte 19 buts en équipe nationale, aura la possibilité d’un peu plus légitimé ses dires dans les prochaines compétitions régionales et internationales.
Dans son intervention en direct sur la Page Facebook d’Haïti-tempo jeudi dernier, James Marcelin a répondu soigneusement aux questions du public. Dans ses explications plus que jamais certaines, le Grenadier revient sur sa vie privée, sa carrière et quelques anecdotes interessantes.
James Marcelin reste le seul joueur haïtien à avoir marqué en Copa America. Le natif de Saint-Marc fait partie de la belle génération qui a remporté le titre caribéen à Trinidad en 2007 sous les ordres de l’entraineur cubain Luis Armélio Garcia. Mais quelques mauvais choix ont affecté sa carrière comme il l’a expliqué sur Haïti-tempo.
Le Grenadier de 33 ans revient donc sur la Gold Cup 2015 et surtout sur le match d’ouverture contre le Panama. On est le 7 juillet au Toyota Stadium de Frisco devant 22 357 spectateurs, le Onze national fait son entrée en lice. Mais après la pause, Réginald Goreux s’est illustré de la pire des manières. Après une touche qui engendrait une attaque pour les Panaméens, il a hérité du ballon à l’entrée de sa surface de réparation. Plutôt tranquille pour repousser le danger, alors que ses vis-à-vis ne venant pas vraiment le presser, l’arrière droit du Standard de Liège à l’époque allait tout de même trouver le moyen d’être totalement ridicule en ratant lamentablement le ballon sur son dégagement. Ce qui a permis à Alberto Quintero Medina d’ouvrir la marque.
James Marcelin, joueur du FC Edmonton (Canada), n’a donc pas tremblé au moment d’expliquer tout ce qui s’est passé pendant et après ce match.
« Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de problèmes avant le match contre les USA (Jean-Jacques Pierre, Jeff Louis etc.)
Mais ce qui me revient à l’esprit le plus et m’a fait plus de mal, c’était le dégagement raté du défenseur contre le Panama (rires). Si vous avez regardé le match, vous vous en souviendrez. Pourquoi cela m’a fait autant de mal ? Je pense que vous allez me demander des explications. Je vais vous dire…
Depuis qu’il est entré sur le terrain, celui qui avait des dreadlocks, je veux parler de Goreux; je lui avais dit qu’il faut surveiller de près cet attaquant (Alberto Quintero) puisque c’est un joueur rapide que je connais qui évoluait au Mexique et qui s’entrainait avec des équipes de la MLS. Mais Goreux n’a pas respecté mes consignes et « boom »… on a encaissé le but après cette erreur ».
Voilà comment l’ancien joueur de Portland Timbers a raconté l’histoire. Heureusement pour Réginald Goreux, les Grenadiers ne s’arrêtaient pas de jouer et multipliaient les assauts. Il aura fallu une action individuelle de Duckens Nazon, entré en cours de jeu, pour arracher le point du nul à une poignée de minute avant la fin.
L’international haïtien Carlens Arcus a offert, en ce début de semaine, plusieurs lots de produits alimentaires de première nécessité à des familles démunies à Croix-des-Bouquets. Un beau geste de la part du joueur de l’AJ Auxerre qui aide ces personnes à survivre durant cette période de confinement.
La planète terre fait face à une pandémie qui met tout à l’arrêt. Le Coronavirus cause déjà la mort de plus de 207 000 personnes dans le monde. En Haïti, on dépasse depuis une semaine la barre des 50 cas positifs. Comme dans beaucoup d’autres pays, nos autorités gouvernementales ont imposé le confinement. Ce qui aggrave les conditions de vie et le quotidien d’une grande partie de la population.
Pour faire face à cette crise sanitaire, le Grenadier Carlens Arcus, originaire de Croix-des-Bouquets, a offert avec ses propres fonds, ce lundi, des kits alimentaires aux confinés de son quartier. Dans ses provisions estimées à 260 000 Gourdes en nature, le joueur de 23 ans affirme dans les colonnes d’Haiti-tempo qu’il y a de la farine, du spaghetti, du riz, de l’huile etc. Ce qui permettra d’aider les familles à tenir bon durant toute la période de confinement édictée par le gouvernement.
« C’est un don que je fais. J’ai partagé des kits alimentaires à environ 350 familles du quartier d’où je viens. En fait ce n’est pas la première fois que je le fais. J’ai trouvé que c’est le bon moment, vu cette situation compliquée pour tout le monde. Avec mes propres fonds, je fais en sorte de venir en aide à la population parce que je sais qu’elle est dans le besoin.
Concernant la distribution, elle s’est déroulée à Croix-des-Bouquets où j’avais ciblé les personnes les plus démunies, issues des alentours comme Laferonay et le Village de Noailles. Je suis satisfait, ce n’est pas grand-chose certes, mais le moindre geste compte. J’ai des bons retours de ma mère et mon frère. Ils m’ont dit que tout le monde est sorti satisfait et a apprécié le geste ».
À noter, la distribution des kits alimentaires s’est déroulée en deux parties. Certaines familles étaient venues retirer leurs provisions chez les parents de Carlens Arcus et d’autres plus nombreuses s’étaient rendues dans une église.
Le milieu défensif international haïtien, James Marcelin, a dévoilé le montant de son salaire la semaine écoulée, lors de son intervention en direct sur Haiti-tempo. Le Grenadier qui est assez conséquent, a eu le temps de répondre à beaucoup de questions du grand public.
Le salaire de bon nombre de Grenadiers reste toujours un mystère et quand on les invitent à en parler, c’est la langue de bois qui surgit. James Marcelin qui évolue au Canada, est pourtant l’un de ceux qui s’expriment avec une entière franchise. Et dans ses propos, vous allez voir.
On le sait, le natif de Saint-Marc est le seul joueur haïtien à avoir marqué en Copa America. Et l’on se souviendra longtemps de son but lors de la défaite face au Brésil (7-1) en 2016. Alors invité à papoter avec les supporters sur la Page Facebook d’Haiti-tempo, le longiligne milieu défensif du FC Edmonton, toujours bref dans ses réponses, a choisi de mettre tout au clair. Pour lui, le fait de ne plus être sélectionné est logique, car les plus jeunes sont l’avenir de l’équipe nationale. James a aussi placé Luis Armélio Garcia devant tous les sélectionneurs qu’a connu Haïti.
S’il a expliqué ses choix et parlé de ses souvenirs en sélection, l’ancien joueur du Racing Club Haïtien a fini par lâcher le montant de son salaire.
« Actuellement, dans la ligue où j’évolue, il n’y a pas vraiment de l’argent. J’ai usé de mon intelligence pour venir ici au Canada, parce que j’étais aux USA où j’ai vécu pendant environ 12 ans. Comme je voulais quitter ce pays, je fais ce choix. C’est tout simplement 40 000 dollars par année. Je voulais juste venir ici ».
Une pitance donc pour James Marcelin qui était arrivé en Canadian Premier League, au sein du FC Edmonton au début de l’année 2019.
Par Gary Eliézer
Lancée en 2017 au Cap-Haïtien, la marque OK se mêle dans le sport avec désormais des divers représentants dans ce monde. En effet, le bodybuilder haïtien, Jerry Milien, initiateur du mouvement Beast Mode, entre dans cette lignée en devenant l’une des figures de cette marque de chaussures haïtienne.
Beast Mode est ok avec OK, c’est la nouvelle, et il s’est engagé pour plusieurs années, le culturiste capois de 28 ans qui s’être fait connaitre en 2019 avec son challenge « Vant Plat » cette épreuve de 45 jours, destinée à tous ceux et celles qui souhaitaient améliorer leur santé physique avec un plan nutritionnel puis des séries d’exercices visant à brûler des calories, et qui a lancé « Sport quarantaine » il y a un mois pour encourager les gens à faire des exercices pendant le confinement avec un programme vidéo publié 3 fois par semaine sur ses pages Facebook et Instagram, s’ouvre avec cette gamme de tennis qu’il va représenter pour quelque temps, au même titre que des footballeurs comme Woodensky Cherenfant ‘’Babalito’’, Stanley Bocius ‘’Tibo’’, Billy Bélizaire ou Luis Valendi Odelus, a-t-on appris.
Organisateur d’évènements de fitness et conseiller physique, Jerry, qui a fait ses études universitaires au Campus Henri Christophe de Limonade avec quelques notions en psychologie, et la Faculté de Droit, des Sciences Economiques et de Gestion du Cap-Haïtien où il obtient un diplôme en droit donne ses compétences également au cabinet de la sénatrice Dieudonné Luma Etienne. Jerry est aussi dans le monde d’entreprenariat puisqu’il est le co-fondateur d’Iris Média Group.
Sur ses pages Jerry expose déjà des séances de photos visant à promouvoir cette marque et des informations stratégiques sur l’empeigne de la chaussure pour maintenir le pied bien en place.
Noter que, OK est une marque haïtienne créée par un groupe designers capois en 2017 avant d’être officialisée en 2019.
A propos de Jerry Milien:
Nom: Milien
Prénom : Jerry
Nationalité : Haïtienne
Âge: 28 ans
Poids: 77.1 kilos / 170 livres
Hauteur: 1,82 m
Morphotypes : Ectomorphe
Indice de masse Corporelle IMC : (23.25 kg/m²) =Corpulence Normale
Indice de Masse Grasse: 18.14% = Graisse normale
Champs d’études: Psychologie, Droit
[/col_1_2]
[col_1_2]
Popular Posts
[/col_1_2]
[/row]
[divider]
Other Shortcodes
[row]
[col_1_2]
[newsletter]
Search widget:
[search]
[/col_1_2]
[col_1_2]
[autentificate]
[/col_1_2]
[/row]
[divider_dots_full]