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Par Christian Bendy Calixte

De concert avec l’instructeur haïtien de la FIBA, Marc Rony Louis, la Fédération Haïtienne de Basketball (FHB) a mis en place un programme de formation en arbitrage à distance de 3 mois, tenu chaque mardi et jeudi de 6h à 9h pm via WhatsApp et des logiciels qui faciliteront la tâche aux apprentis qui sont sélectionnés.

Débutée le 21 avril dernier, cette formation qui réunit près d’une quinzaine officiels composés de commissaires, d’Arbitres et opérateurs de table, a pour objectif de préparer des officiels à passer les examens donnant droit à l’obtention de la license FIBA qui aura lieu l’année prochaine.

Chaque participant sera évalué tous les 1er vendredi du mois, ceux, échoués 3 fois de suite, n’auront pas la chance d’être éligible pour déposer leurs candidatures pour aller représenter la FHB aux épreuves de la FIBA(2021). Les candidats éligible seront connus d’ici mi-août ou septembre à travers un test final.

À noter que l’année dernière 5 opérateurs de table haitiens avaient décroché leur license FIBA.

La formation se déroule sur plusieurs points comme :

-Le changement au niveau de l’arbitrage suite au Covid-19.

-La psychologie de l’arbitrage.

-La technique de préparation des examens de la FIBA.

-La posture d’un officiel pour atteindre le niveau international.

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Méghane St-Cyr qui vient de dispuster les qualifications du Mondial U20 avec la sélection haïtienne, a été invitée à répondre aux questions du public sur la Page Facebook d’Haiti-Tempo ce samedi soir. La Grenadière de 17 ans a donc fait face à une pluie d’interrogations et en a profité pour donner ses préférences.

Si beaucoup de joueuses ont déjà papoté avec les fanatiques sur Haiti-tempo, ce samedi soir a été le tour de Méghane. Née d’un père haïtien et d’une Canadienne, la joueuse du Club de Soccer de Saint-Hubert a mis plus d’une heure à répondre aux questions qui, en grande partie, l’obligeaient à établir une différence.

Pour la jeune latérale de l’équipe nationale U20, comparer Lionel Messi et Cristiano Ronaldo n’est pas chose facile, mais elle préfère tout de même l’Argentin. Idem pour la Brésilienne Marta et l’Américaine Megan Rapinoe qu’elle place devant Alex Morgan.

Meg a aussi parlé de son amour pour Haïti, de la fierté de chanter l’hymne national et surtout de sa relation avec ses compatriotes. Pour elle, Nérilia Mondésir et Corventina sont deux Grenadières extraordinaires.

« Je n’ai pas de préférence. Je n’ai pas encore eu la chance de jouer avec Nérilia. Ce sont deux joueuses talentueuses. Jouer aux côtés de Corventina, ça demande de faire plus d’efforts, parce qu’elle donne tout sur le terrain. »

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Dans une note envoyée aux clubs ce vendredi, la Fédération Haïtienne de Football (FHF) a apporté des précisions sur les 500 000 dollars qu’elle va recevoir de la FIFA pour faire face à la Pandémie du Covid-19.

Après l’annonce officielle de la FIFA qui a informé qu’elle va décaisser 150 millions de dollars pour ses 211 membres ce vendredi, la FHF a publié une note pour clarifier les choses et apporter plus de lumière. Cette somme qu’elle va recevoir est la 2e moitié des fonds opérationnels FORWARD 2.0 pour l’année 2020, dans le but d’aider les fédérations à faire face à certaines urgences dues à la pandémie de Coronavirus.

Ce sera le deuxième versement du programme FORWARD 2.0 après avoir reçu 500 000 dollars à la mi-janvier. Des fonds qui ont aidé la FHF si on l’en croit la note, à gérer ses dépenses courantes de fonctionnement (administration et Camp Nous) et à s’organiser dans les récentes compétitions qui ont eu lieu au début de 2020 comme les éliminatoires des JO à Houston, les qualifications de la Coupe du Monde U20 en République Dominicaine et le rassemblement de l’équipe masculine olympique au mois de mars dernier au Mexique.

Selon cette note qui porte les paraphes du Président, le Dr Yves Jean-Bart, ce 2e versement a déjà été budgétisé et destiné à toutes les dépenses (payroll et entretien, fonctionnement de l’école et de l’académie Camp Nous, poursuite d’entraînement des équipes nationales au centre FIFA GOAL de la Fédération pour le reste de l’année jusqu’en décembre 2020, soit neuf mois).

« Nous avons décidé de faire une avance immédiate aux clubs membres pour les aider à répondre à certaines urgences tout en espérant que le projet en cours d’élaboration par la FIFA en réponse au COVID-19 ne tardera pas à se concrétiser pour un autre apport aux entités affiliées » peut-on lire aussi dans les explications apportées. Donc, les clubs affiliés à la FHF ne seront pas oubliés dans la séparation de ce gâteau.

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En intervenant en direct sur la Page Facebook d’Haïti-tempo mercredi soir, Johny Placide a eu le temps de papoter avec le grand public. Parmi ses éléments de réponse, le capitaine de la sélection haïtienne a fait savoir qu’il aimerait bien affronter Cristiano Ronaldo.

Aujourd’hui, Johny Placide fait partie des Grenadiers les plus réguliers en équipe nationale. Toujours prêt à défendre son pays, le gardien évoluant en Bulgarie est chanceux d’être le plus capé à ce poste sous la tunique bleu et rouge, lui qui connait des moments inoubliables que ce soit en compétitions officielles ou en match amical. Lors de la dernière Gold Cup, ses performances ont aidé le Onze national à atteindre le dernier carré.

Si le moindre test amical compte pour lui, le portier du FC Tsarsko Selo Sofia est devenu un élément incontournable pour sa sélection. Comptant des rencontres sensationnelles à son actif, l’homme de 32 ans a eu la chance de jouer contre de sérieux adversaires comme le Brésil de Coutinho et l’Argentine de Lionel Messi. Mais le Grenadier semble n’être pas satisfait de ce qu’il a pu accomplir jusque-là.

En répondant aux questions des fanatiques sur Haiti-tempo, Placide a déclaré qu’il adorerait jouer contre le quintuple ballon d’or, en l’occurence Cristiano Ronaldo le Portugais.

« Ça serait magnifique de jouer face un joueur comme ça. J’ai eu la chance d’affronter Messi, maintenant jouer contre Cristiano ça reste un rêve pour moi ».

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La FIFA débloquera des fonds pour supporter ses associations touchées par la pandémie Covid-19. La nouvelle a été annoncée sur le site officiel de l’instance organisatrice du football mondial ce vendredi.

« La pandémie a provoqué des défis sans précédent pour l’ensemble de la communauté du football et, en tant qu’organe directeur mondial, il est du devoir de la FIFA d’être là et de soutenir ceux qui font face à des besoins aigus », a déclaré le président de la FIFA, Gianni Infantino.

Cette aide financière immédiate devrait être utilisée pour atténuer l’impact financier du COVID-19 sur le football dans les associations membres, à savoir pour répondre aux obligations financières ou opérationnelles qu’elles peuvent avoir envers le personnel et d’autres tiers. La FIFA débloquera donc 150 Millions de dollars pour ses 211 membres.

Concrètement, cela signifie que la FIFA débloquera 500 000 USD pour chaque association membre dans les prochains jours. Un beau pactole pour les fédérations dont celle d’Haïti, qui est en grand besoin pour aider ses clubs.

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La pandémie du nouveau  coronavirus (Covid-19) a de multiples impacts majeurs à l’échelle planétaire tant sur le plan social, politique et économique. S’il est une évidence que le secteur sportif  du point de vue macro ne s’échappe à cette alarmante situation, il faut toutefois analyser l’impact psychologique de cette dernière sur les gens et particulièrement  sur les pratiques sportives de haut niveau et les conditions physiques.

Si on parle de haut niveau, il s’agit des athlètes professionnels. Effectivement, il y a un impact psychologique majeur, car les sportifs  n’ont pas de repère par rapport à cette situation inédite. Ils se retrouvent à chercher des solutions pour maintenir un niveau physiologique le plus proche de leur aptitude classique. D´une part il est certain que cette situation est plus compliquée pour les athlètes des sports d’équipe qui  nécessite le regroupement. Ils peuvent maintenir leur condition physique, mais pas au même niveau atteint au sein d’un club. Avant, on parlait d’entraînements avec des préparateurs physiques. Maintenant  l´athlète est tout seul chez lui, ça ne peut pas avoir le même effet, le même rendement car, ce n’est pas le même niveau de motivation. D´autre part, si on considère l´exigence  du sport professionnel, si vous arrêtez totalement un mois, il vous faudra quasiment deux mois pour retrouver la forme antérieure. Enfin de compte, pour les athlètes  habitués à s’entraîner en groupe, notamment pour les sports collectifs, ça va être plus compliqué parce que c’est le mental qui va jouer. Dans cette situation les sports individuels sont moins affectés à titre d´exemple : les marathoniens, les cyclistes, les coureurs de fond, eux, sont habitués parce que a priori, ça ne va pas franchement les perturber de s’entraîner. Ils sont habitués à y aller quasiment tous les jours plusieurs heures. Sauf que, souvent, pour se motiver, ils s’entraînent avec d’autres, mais ce qui n’est plus autorisé maintenant.

Dans ce sens il faut signaler que le confinement est une nouvelle vie à laquelle l’athlète a dû faire face du jour au lendemain et qui provoque « l’impuissance, la frustration, la colère et l’incertitude », tout en se souvenant que de l’entraînement sportif, peut vous aider à retrouver votre bien-être « physique, mental et émotionnel » ça aura un impact négatif sur le bien-être général de l´athlète, il est important de souligner la nécessité de se conformer au plan d’entraînement, tant physique que nutritionnel, reçu du club dans le cadre des actions afin de rester en bonne condition avant de retrouver la compétition.

Dans le contexte haïtien,  la question de confinement est un grand défi pour le secteur sportif, tenant compte des difficultés auxquelles font face nos athlètes même en temps normal. Dans  le sport professionnel, dans des cas de forces majeurs comme pour le coronavirus il existe une notion de télé entrainement ou des programmes spécifiques afin que les athlètes puissent maintenir leur forme physique et leur capacité mentale parce qu´il sont très avancés sur le plan infrastructurel et technologique .Tandis qu’en Haïti on est très loin de cette réalité connaissant les faiblesses du secteur sportif, notamment ; du manque de matériels appropriés, la carence de professionnels qualifiés, le problème infrastructurel et technologique et le manque de moyen financier . De ce fait,  la précarité du sport en Haïti peut entrainer des conséquences majeurs  sur nos athlètes considérant que la question de salaire n´a jamais été réglementé, ils ne disposent pas d´une assurance de blessure ou fin de carrière de manière prématurée, ils s´entrainent dans des conditions exécrables. D´autre part, la plupart de nos athlètes vivent dans des maisonnettes et en conséquence, ne peuvent pas réaliser des exercices de maintenance physique et mental. Tenant compte de toutes ces réalités en ce temps de confinement dû au nouveau coronavirus, nos athlètes auront de graves  problèmes  physiques et mentaux  qui provoqueront une consommation abusive de l´alcool, du tabac, de la drogue   et ils peuvent aussi abuser leur corps sexuellement.

En ce qui concerne le plan physique si certains joueurs ont le luxe de continuer à être suivi de près durant cette période, c’est loin d’être le cas pour la majorité. De nombreux joueurs ont, par exemple, reçu uniquement un programme global, pas forcément individualisé, à réaliser pendant le confinement. Le risque pour les joueurs moins disciplinés, c’est de tomber dans un rythme de sédentaire qui peut provoquer une cascade de blessures à la reprise.

Le premier risque, c’est de perturber le rythme de sommeil. Vu que les joueurs n’ont plus de compétition ou d’entraînement collectif, ils peuvent être tentés de prolonger leur journée jusqu’à très tard dans la nuit. Ce serait encore plus nuisible si ce temps prolongé est effectué devant un écran car le principe de regarder la télé, c’est de subir l’image et au niveau neuronal ce n’est pas terrible.

Le deuxième risque c’est d’être assis trop longtemps dans la journée, ce qui va contribuer à arrêter l’activation nerveuse des membres inférieurs, qui est essentiel pour un joueur de haut niveau.

Il y a aussi évidemment des risques concernant l’alimentation et la baisse du moral », précise le docteur Aurélien Simon. Pour pallier aux mauvaises habitudes, le préparateur physique apporte des solutions : il est important de conserver une routine d’entraînement quotidienne. Qu’elle soit physique ou cérébrale. Il est essentiel également de continuer d’avoir des journées structurées avec un réveil le matin, un repas le midi et le soir et un coucher planifié.

Dans ce sens, un joueur peut donc organiser sa semaine en planifiant 5 jours d’entraînement. Il pourra par exemple commencer sa journée en effectuant une petite séance de 20 minutes stretching pour maintenir l’élasticité, la mobilité et l’amplitude articulaire puis alterner un jour sur deux un travail de la ceinture scapulaire et pelvienne donc grossièrement faire des exercices d’abdominaux et de gainage pour travailler les fessiers, les obliques et les transverses, afin d’éviter les pubalgies à la reprise.

D´autre part les jours suivants, le joueur peut combiner sa séance de stretching avant un travail de musculation qui va se concentrer sur trois éléments : 1) la vascularisation, soit des différents exercices types corde à sauter, steps, marche, qui vont s’enchaîner à la suite, 2) les tissus conjonctifs, en faisant des exercices de réactivité, et 3) les fibres lentes, avec des exercices de musculation connus comme les burpees, les pompes, les squats par exemple. Le soir, je préconise un travail de course pour ne pas perdre son coffre. Les joueurs sont habitués à courir tous les jours donc c’est important de conserver ça.

Et pour être plus précis, il faut varier les blocs de travail en aérobie, soit des petits footings à faible intensité, avec des blocs de travail lactique, avec des efforts plus courts mais à haute intensité. Au total, on ne conseille pas plus d’une heure d’entraînement par jour. »

À ce sujet, les docteurs Laurent Chevallier, référent cardiologue de la Ligue Nationale Française de Rugby, et Sylvain Blanchard, responsable médical et scientifique du Racing 92, ont mis en garde sur les risques de myocardites virales en cas d’entraînement trop intensif pendant cette période d’épidémie de Coronavirus. « Avec l’absence d’entraînement et de match, les sportifs de haut niveau, qui ont besoin de compétition, pourraient être tentés de combler l’ennui en s’entraînant plus longtemps et de manière plus intensive. C’est pour ça qu’il est important d’être prudents pendant cette période particulière », précise Marwan Jaili-Lejeune, physiothérapeute et kinésithérapeute du sport.

Quid des joueurs en convalescence et des joueurs amateurs ? À l’instar de qu’il se passe durant une saison “normale”, la préparation physique des joueurs blessés ou en convalescence est évidemment différente des autres joueurs. Mais en période de confinement, elle nécessite une attention particulière. On a aussi créé un groupe WhatsApp spécial avec les blessés, un kinésithérapeute et le coordinateur sportif du club. Comme pour les autres joueurs, on leur envoie un planning en début de semaine puis des séances spécifiques chaque jour. On est en communication étroite avec eux pour avoir leurs ressentis après chaque exercice et à la fin de chaque séance.

Contrairement aux autres joueurs, les “blessés” n’ont pas eu de première semaine de repos puisqu’il fallait continuer le programme qui avait déjà été mis en place avec eux », explique Laurent Bessière. Pour Marwan Jaili-Lejeune, la situation actuelle exige une adaptation quasiment inédite : « On essaye de faire des séances en visioconférence dans la mesure du possible. En tant que kinésithérapeute et habitué au travail manuel, c’est d’autant plus difficile d’exercer notre profession à distance. Pour des exercices de soins comme des massages, on va essayer de guider et corriger l’athlète en direct en lui disant d’appuyer à tel ou tel endroit même si ce n’est pas forcément évident. On fait du mieux qu’on peut en insistant sur d’autres leviers comme la pédagogie. On prend encore plus le temps d’expliquer ce qu’il faut faire et d’un côté, c’est très bénéfique pour nous. Donc la récupération prend beaucoup plus de temps que si on suivait le rythme de travail normal.

Dans ce contexte le docteur Aurélien Simon précise que  : « C’est vrai que les joueurs de foot peuvent être tentés de combler leur temps libre en jouant beaucoup aux jeux vidéo ou en restant bloqués pendant des heures devant un écran assis sur leur canapé ou allongés dans leur lit. Moi, je leur conseille plutôt des jeux, mais des jeux de stratégie, de tactique pour conserver une bonne activité cérébrale. Ça peut être des jeux de société ou d’autres activités qui peuvent inclure les enfants pour ceux qui en ont. C’est aussi important de conserver du lien social pendant cette période d’isolement. D’appeler ses proches, ses potes régulièrement. Il est également primordial de lire selon moi. Pourquoi pas des biographies de sportifs qui peuvent inspirer et donner de la motivation dans cette période creuse. » Pour résumer, il faut tout simplement continuer de stimuler ses neurones autant que ses muscles et son cœur durant le confinement pour être d’attaque à la reprise !

 

Par : Peterson Iscenté Desormeau

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Le 23 avril 1972, la sélection haïtienne se rendait à la capitale de Porto Rico pour affronter l’équipe locale, dans le cadre du match retour du premier tour des qualifications de la Coupe du monde 1974. Avec un nouveau hat-trick d’Emmanuel Sanon, le Onze national atomisait « El Huracán Azul » (5-0) ce jour-là.

Il y a 48 ans tout pile, la sélection portoricaine vivait un calvaire à San Juan. Pour entamer les qualifications du Mondial 1974, les hommes de Raúl Marchant González qui étaient lamentablement battus à Port-au-Prince (7-0) à l’aller 8 jours plus tôt, recevaient l’équipe nationale d’Haïti. Sous l’arbitrage du Guatémaltèque Ernesto Giovanni Canessa, la rencontre allait se dérouler au Stade Sixto Escobar en présence de 1 592 spectateurs sur un air de revanche.

Ce jour-là, pour éviter une nouvelle débâcle, le sélectionneur des Boricuas alignait une composition inédite avec la titularisation des Villegas, Chiro Almestica et de Felix Rosa.

Voici le Onze portoricain:
José Álvarez, Juan Gotoy, Mariano Chiro Rodríguez Almestica, José Luis Rivera, Félix Rosa, Luis Villegas, Juan Luis Sánchez, Juan Tulier, Pedro Villegas, José Ramón Costa, Pablo Santiago.

Antoine Tassy, le sélectionneur d’Haïti avait fait aussi de bons choix tactiques. Malgré un net avantage sur cette double confrontation, il avait opté pour une composition classique. Dans les buts on retrouvait Henri Francillon derrière des défenseurs intelligents comme Ernst Jean-Joseph, Wilfred Louis, Serge Ducoste et Wilner Nazaire. Philippe Vorbe, Claude Barthelemy, Pierre Bayonne et Jean-Claude Désir assuraient l’animation offensive et la transition entre la défense et une attaque d’enfer avec ce tandem Emmanuel Sanon – Guy François.

Alors que tout démarrait bien pour l’équipe locale qui subtilisait le cuir, c’était Pierre Bayonne qui allait déclencher les hostilités à la 22e minute de jeu. Jean-Claude Désir, opportuniste, doublait la mise (39e) et ce score de (2-0) restait inchangé à la pause protocolaire. Au retour des vestiaires, on allait assister au show d’Emmanuel Sanon. Déjà triple buteur au match aller, l’attaquant du Don Bosco récidivait à San Juan en s’offrant un nouveau hat-trick (48e, 73e et 80e) pour alourdir la peine des Boricuas, dépassés à tous les niveaux en seconde mi-temps. Score final (5-0).

C’était donc une probante victoire qui avait précédait une campagne stratosphérique et inoubliable, bouclée par une première qualification pour une phase finale de la Coupe du monde.

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Kerly Théus, gardienne de la sélection haïtienne féminine, a été l’une des invitées sur le page Facebook d’Haiti-Tempo cette semaine. Elle a raconté une anecdote sur la qualification de l’équipe haïtienne pour la Coupe du Monde U20 en 2018 et a dévoilé son rêve qui ne s’est pas encore réalisé.

Mardi dernier, la Grenadière a bien discuté avec les fans sur notre « Live Facebook ». Elle a dans un premier temps donné ses préférences comme Gianluigi Buffon qui est son modèle, le 4-3-3 qui est le schéma tactique qu’elle préfère puis Cristiano Ronaldo, qu’elle aime pour tous ses accomplissements dans le foot de haut niveau.

L’ancien gardienne du Santiago Morning a révélé que son meilleur match était contre les USA en janvier 2018 à Couva (1-1). Ce jour-là, l’équipe haïtienne U20 a tenu les Américaines en échec avant de s’incliner dans la séance des tirs au but malgré… un penalty arrêté par Kerly (0-3).

«  Ce match contre les États-Unis reste mon match de référence. La veille de cette demi-finale, les joueuses avaient eu une petite réunion et il y avait beaucoup de jeunes U17 parmi nous. Les plus grandes ont motivé les plus petites puisque c’était pour leur bien et pour l’équipe. On savait que c’était notre dernière chance pour disputer une Coupe du Monde juvénile et ensemble, on l’avait réalisé. »

Kerly a aussi dévoilé son rêve après cette qualification : «  Quand on avait validé notre billet pour le Mondial, j’étais très contente. Je rêvais déjà de jouer à l’étranger dans un grand club, d’avoir de belles voitures et une belle maison mais, cela n’est pas arrivé malheureusement. Malgré tout, je reste confiante, le moment va venir. »

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Invité au Live Facebook d’Haïti-Tempo mercredi soir, l’ancien joueur de la sélection haïtienne, Stéphane Guillaume, s’est entretenu avec les fans pendant plus d’une heure. Le natif de Saint-Marc a abordé plusieurs points intéressants et a profité pour encenser Pierre-Richard Bruny, l’ex-capitaine de l’équipe nationale.

Plus les jours de confinement passent, plus les stars se défilent sur notre page Facebook en direct. Hier mercredi, c’était Stéphane Guillaume qui était au rendez-vous. Le Saint-Marcois, né le 9 février 1984, passé par l’Aigle Noir AC, le Colorado Rapids et le Fort-Lauderdale Strickers, est un ex-Grenadier faisant partie de la génération de 2007 ayant soulevé la Coupe Caribéenne des Nations à Trinidad.

Questionné sur le plus grand joueur avec qu’il a évolué, le latéral droit de 36 ans a montré sans ambages son amour pour le second joueur le plus capé d’Haïti : « Bruny est pour moi le joueur le plus appliqué, le plus discipliné et qui a un leadership extraordinaire. En plus de ce qu’il apporte sur le terrain, il donne des bons feed-back en dehors, » a dit Guillaume. Avant d’ajouter: « Pour moi, Pierre-Richard Bruny, Brunel Fucien et Alexandre Boucicaut sont tous des cracks. »

Il a aussi parlé de Wilde Donald Guerrier comme un joueur qu’il apprécie et qu’il catégorise dans les rangs des meilleurs latéraux haïtiens depuis qu’il a pris sa retraite, aux côtés de Jean Sony Alcénat (Tiga) et d’Alex Christian Junior.

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Alors que la sélection haïtienne était menée contre le Mexique à deux minutes de la fin des prolongations en demi-finale de la Gold cup 2019, Mikaël Cantave a vu sa frappe s’écraser sur la barre transversale de Guillermo Ochoa. Le joueur de CD Lealtad est revenu sur cette action dans son intervention en direct sur la page d’Haiti-tempo dimanche soir.

On ne pourra jamais oublier ce match entre le Mexique et la sélection haïtienne en demi-finale de la Gold Cup 2019. Après un parcours glorieux où ils ont battu le Costa Rica en groupe et éliminé le Canada en quarts, les Grenadiers voyaient la qualification pour la finale passer sous leur nez. Avec 18 tirs vers la cage de Johny Placide sans marquer durant le temps réglementaire, les Aztèques ont dû attendre le début de la prolongation pour ouvrir le score (93e) sur pénalty. Le match basculait alors sur cette action, jugée litigieuse pour de nombreux observateurs. Et c’est Raúl Jimenez qui s’en est chargé, puis marquait après avoir vu Placide partir sur sa droite.

Bien qu’ils soient épuisés, les joueurs haïtiens n’avaient pas totalement baissé les bras. On jouait la 118e minute quand Miki Cantave, entré en cours de jeu, tapait et faisait trembler la barre transversale. À ce moment-là, les supporters mexicains garnissant le State Farm Stadium retenaient leur souffle. Le ballon s’envole finalement, idem pour les derniers espoirs haïtiens d’arracher la séance de tirs au but.

Quelques mois après cette belle aventure, Miki Cantave qui a failli être le « héros » de Phoenix, revient sur cette frappe.

« J’étais à deux doigts de marquer ce but. Malheureusement Dieu avait d’autres plans. La prochaine fois, ça va rentrer, » a-t-il déclaré sur un ton d’humour.

À rappeler, Mikaël Cantave est âgé de 23 ans et joue actuellement en Espagne, en 4e Division, au Club Deportivo Lealtad de Villaviciosa.

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