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L’entraîneur du FC Barcelone Pep Guardiola, qui a annoncé son départ du club catalan à la fin de la saison, a vécu samedi des adieux émouvants au Camp Nou, marqués par une ovation générale et un quadruplé de son attaquant Leo Messi face à l’Espanyol Barcelone.

Après une victoire brillante des Blaugrana (4-0) marquée par un festival du triple Ballon d’or Messi, qui a atteint les 50 buts marqués en Liga, Guardiola s’est adressé au public du Camp Nou.

« J’ai été un privilégié, comme vous, pendant ces cinq années où j’ai pu profité de cette équipe incroyable », a déclaré un Guardiola visiblement ému, mais contenant ses larmes.

A la tête du Barça depuis 2008, l’entraîneur catalan s’en va avec un palmarès-record: 13 titres sur 18 possibles dont deux Ligues des champions (2009 et 2011), la Coupe du Roi de cette saison pouvant encore s’ajouter à ce brillant bilan.

Celui qui perd le plus, c’est moi. Je vous laisse entre les meilleures mains. A bientôt, parce que nous ne me perdrez jamais.
L’entraîneur du FC Barcelone Pep Guardiola
Le 25 mai, les Barcelonais s’apprêtent en effet à affronter l’Athletic Bilbao pour la finale de la Coupe d’Espagne, le dernier titre que Guardiola peut remporter avec les Catalans.

« Celui qui perd le plus, c’est moi. Je vous laisse entre les meilleures mains (…) A bientôt, parce que nous ne me perdrez jamais », a encore assuré Guardiola.

Les mains entre lesquelles le technicien catalan laisse désormais le Barça sont celles de son actuel adjoint, Tito Vilanova, avec lequel Guardiola avait pris l’équipe première en 2008.

Après son allocution, Guardiola a été porté en triomphe par tous ses joueurs au centre de la pelouse du stade.

 

AFP

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Le milieu offensif néerlandais Arjen Robben a prolongé de deux ans jusqu’en juin 2015 son contrat avec le Bayern Munich, a annoncé jeudi le club bavarois.

« Nous sommes ravis que nous ayons prolongé le contrat d’Arjen jusqu’en 2015. Arjen est un joueur très important, garant d’un brillant avenir pour le club », a souligné le patron Karl Heinz Rummenigge dans le communiqué du club.

« J’ai toujours dit que je me sentais très bien à Munich et au Bayern, c’est pourquoi j’ai voulu prolonger mon contrat, a commenté pour sa part Robben. Cette prolongation est aussi la bonne décision sportivement. On est une grande équipe et je suis sûr qu’on aura de grands succès dans les années à venir. »
Privé du titre national par Dortmund, le Bayern disputera la finale de la Coupe d’Allemagne contre son rival de la Ruhr le 12 mai à Berlin puis la finale de la Ligue des champions une semaine plus tard à l’Allianz Arena.

Robben, 28 ans, a rejoint le Bayern en 2009 en provenance du Real Madrid et son contrat initial expirait en juin 2013.

L’international néerlandais a inscrit 39 buts en 61 matches de Bundesliga mais a aussi été souvent arrêté par des blessures.

AFP

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Le FC Barcelone s’est imposé 4-1 devant Malaga mercredi grâce notamment à trois buts de Lionel Messi et ne comptent plus que quatre points de retard sur le Real Madrid qui sera, malgré tout, sacré champion d’Espagne en cas de victoire sur le terrain de l’Athletic Bilbao.

Le Real pouvait décrocher le 32e titre de son histoire avant de jouer son match de la 20e journée de Liga, décalée du fait d’une grève des joueurs, en cas de défaite des Barcelonais.

Mais les Blaugrana, pourtant diminués par les absences de Xavi, Piqué et Alexis Sanchez, tous blessés, n’ont laissé Malaga espérer que pendant 26 minutes: but de Puyol (13e) pour le Barça et égalisation de Rondon. Ensuite, le triplé Ballon d’or a débuté son récital: trois buts dont deux penalties en 29 minutes. Le voilà meilleur buteur d’Espagne (46) devant le Madrilène Cristiano Ronaldo (43) et surtout meilleur réalisateur sur une saison toutes compétitions confondues devant Gerd Muller: 68 contre 67!

Les Andalous étaient pourtant mieux entrés dans la rencontre que leurs hôtes. A la 10e minute, après une faute de Fabregas sur Cazorla, le coup franc du gauche de Duda s’écrasait sur le poteau gauche de Pinto, aligné dans les buts à la place du titulaire habituel Valdes.

Réveillés par cette première alerte, le Barça ne tardait pas à réagir. A la suite d’un corner, Messi décalait Iniesta sur le côté droit qui centrait directement pour Puyol. Le capitaine catalan coupait bien la trajectoire du ballon qui finissait sa course dans les filets de Kameni (13).

Les Andalous gardaient toutefois leur calme et égalisaient logiquement par Rondon qui trompait Pinto de la tête sur un centre de Gamez (26).

Messi frappe un grand coup
A la 34e minute, Gamez accrochait Iniesta après une bonne percée dans l’axe de l’international espagnol à la limite de la surface. L’arbitre accordait un penalty au Barça que Messi, oubliant celui manqué dans ce même stade face à Chelsea en Ligue des Champions, transformait sans sourciller.

L’Argentin ne tremblait pas non plus sur le second accordé après la pause, cette fois pour une faute sur Messi lui-même (59). Résolu à se battre jusqu’au bout pour le titre de « Pichichi », la Pulga, bien lancée par Iniesta, s’offrait même un triplé en concluant son face-à-face avec Kameni d’une subtile pichenette (64).

Levante, 5e, n’a toutefois pas profité de cette défaite de Malaga, 4e avec trois points de plus, puisque les Granotas se sont inclinés (1-0) sur la pelouse de Saragosse.

Vainqueur grâce à un but d’Oriol, Saragosse, 18e, s’accroche toujours à l’espoir de maintien parmi l’élite: il n’a que trois points de retard sur le Rayo Vallecano, premier non-relégable qui a lui perdu (1-0) à Majorque.

AFP

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Le Real Madrid a été sacré champion d’Espagne, quatre ans après son dernier titre en Liga, en l’emportant en costaud (3-0) mercredi sur le terrain de l’Athletic Bilbao grâce à des buts signés Higuain, Özil et Ronaldo, ce titre provoquant des scènes de liesse dans la capitale madrilène jusque tard dans la nuit.

Grâce à leur victoire, les Madrilènes, qui pointent à sept longueurs du Barça à deux journées de la fin, ne peuvent en effet plus être rejoints par les Catalans, vainqueurs eux un peu plus tôt à domicile de Malaga (4-1).

Pour la deuxième saison de José Mourinho à la tête de la Maison blanche, les Merengue, qui avaient dû laisser les trois derniers titres de Liga au Barça, ont cette fois pris leur revanche sur leur éternel rival.

Au même moment où Ronaldo et les siens s’embrassaient sur la pelouse de la Cathédrale de San Mames, des dizaines de supporteurs merengue commençaient à converger vers la fontaine de la déesse Cibeles à Madrid, lieu de célébration traditionnel des titres du club blanc.

Plusieurs centaines de supporteurs affûblés d’écharpes du club merengue et de drapeaux de l’Espagne s’étaient réunis après l’annonce du titre du Real dans ce lieu central de Madrid pour une première célébration spontanée qui précède celle de jeudi en compagnie des joueurs et du staff.

« Que saute, que saute la Cibeles » et « Madrid champion, il n’y a qu’un Madrid », auront ainsi résonné jusque tard dans la nuit.

Pour Ronaldo, lui aussi sacré champion mercredi et auteur d’un but contre l’Athletic, il reste toutefois un combat à remporter cette saison: son duel personnel avec Messi, qui mène les débats- 46 à 44- au classement des buteurs après son triplé face à Malaga.

Contre l’Athletic, le Real aura pris d’entrée de jeu ses responsabilités. Le gardien basque Iraizoz devait ainsi sortir dès le début dans les pieds d’Higuain, qui avait créé la surprise en étant titularisé à la place du Français Benzema.

Dès la 11e, les Blancs se voyaient ensuite offrir leur première balle de match: un penalty sifflé à juste titre pour une main de Javi Martinez à la suite d’une tête de Ramos. Mais Ronaldo, qui ruminait sans doute encore le penalty manqué lors de la séance de tirs au but face au Bayern en Ligue des Champions, voyait Iraizoz détourner sa tentative de panenka.

Mais le Real savait très vite se ressaisir. Sur un sublime enchaînement à trois entre Ronaldo, Özil et Higuain, l’attaquant argentin s’ouvrait le chemin du but et fusillait Iraizoz des 16 mètres (1-0; 16).

Ronaldo à deux buts de Messi
Et après un penalty dont aurait pu bénéficier l’Athletic pour une main de Khedira dans la surface, les Merengue enfonçaient le clou: sur un contre redoutable, Ronaldo offrait un caviar à Özil qui croisait parfaitement son tir du gauche (2-0; 20).

L’Athletic, fidèle à lui-même, ne rendait toutefois pas les armes: à la 37e, le Real se voyait ainsi sauvé par sa transversale après un missile d’Ibai Gomez qui avait pris sa chance à la suite d’un coup franc dégagé par Casillas. Mais les Blancs répliquaient immédiatement par Özil dont la frappe du droit se fracassait à son tour sur la barre (38).

En deuxième période, les Blancs, sans doute portés par un titre qu’ils sentaient toujours plus proche et aidés ensuite par l’exclusion de Javi Martinez à la 72e, prenaient plus nettement le dessus sur leurs rivaux. Dès le retour des vestiaires, Ronaldo, bien servi sur un corner d’Özil, inscrivait ainsi le troisième de la tête (50).

De son côté, le FC Barcelone n’aura lui pas mâché le travail au Real en l’emportant (4-1) face à Malaga, grâce notamment à une nouvelle démonstration de Messi.

Pourtant diminués par les absences de Xavi, Piqué et Alexis Sanchez, tous blessés, les Catalans n’ont laissé Malaga espérer que durant 26 minutes: but de Puyol (13e) pour le Barça et égalisation de Rondon. Ensuite, le triple Ballon d’or a livré un véritable récital: trois buts dont deux penalties en 29 minutes.

AFP

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FOXBOROUGH, Mass. – Two masterclass goals from playmakers Saer Sène and Fernando Cardenas were enough to help the New England Revolution picking up their their third win of the season as the home side beat the Colorado Rapids 2-1.

Twenty minutes into the game, Jaime Castrillon would give the visitors the lead from a corner cross from Martin Rivero. New England waste no time to respond when Saer Sène magically tied the game with side volley into the back of the net to score his club-leading third goal of the season.

New England would take the lead when Cardenas added a beautiful goal assisted by Sène six minutes before halftime.

New England kept the advantage throughout the second half to win their second home game of the season.

After three unsuccessful attempt, the Revs picked the perfect time to grab a win because they are headed to Utah on Saturday to face Real Salt Lake, who has been nearly unbeatable at home this season with a 4-1 home record.

BP/HTP

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Les résultats :

Samedi 28 avril 2012

Don Bosco – Victory SAC: 1-0 Marvens Dominique 41′

Dimanche 29 avril 2012

FICA – AS Capoise: 0-0

Cavaly – Baltimore: 2-1 Kimberly Francois et Alex Milien (CAV), Ricardo ADE (Bal).

Tempête – AS Mirebalais: 1-1 Cadet Changler (TFC), Wins Pierre-Louis (ASM)

Aigle Noir – Valencia: 0-0

Violette AC – America: 1-2 Jocelyn Sénat et Kens Germain (Amer), Bertrand Séïde (VAC)

Classement

1-FICA: 11 points (+3)

2-Valencia: 11 points (+3)

3-América : 11 points (+2)

4-Baltimore: 9 points

5-AS Capoise: 9 points

6-Tempête FC: 8 points

7-Cavaly AS: 8 points

8-AS Mirebalais: 7 points

9-Don Bosco: 7 points

10-Aigle Noir: 6 points

11-Victory SC: 5 points

12-Violette AC: 1 point

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Manchester City a dominé son rival United en champion, 1 à 0, lundi lors du grand choc de la 36e journée du Championnat d’Angleterre et se dirige, à deux matches de la fin, vers son premier titre depuis 44 ans.

Vainqueur grâce à un but du Belge Vincent Kompany dans les arrêts de jeu de la première période, City a repris la tête du classement au goal-average (+8) mais ne peut toutefois pas encore crier victoire, car un match très difficile l’attend dimanche prochain à Newcastle. Le nouveau leader terminera la saison par une rencontre nettement plus facile contre les Queens Park Rangers.

Alors que tout semblait joué au profit de United il y a trois semaines, les « Citizens » ont réussi l’exploit de remonter un déficit de huit points en quatre matches et peuvent compter sur la dynamique du succès pour achever le travail dans six jours.

Cet élan les a portés lundi soir devant leur public de l’Etihad Stadium, où ils ont confirmé leur supériorité sur leurs voisins, six mois après leur succès historique à Old Trafford au match aller (6-1).

Après dix premières minutes timides, en raison de la pression qui pesait sur des joueurs moins rompus aux grands rendez-vous que leurs adversaires, City a monopolisé le ballon et exercé une très forte pression sur ses adversaires.

United, qui alignait une équipe à vocation défensive avec Rooney seul en attaque, et très expérimentée grâce à la présence des vétérans Giggs et Scholes dans le onze de départ, s’est retrouvé le plus souvent acculé à son but.

Kompany s’élève
Les situations chaudes ont été nombreuses devant la cage de De Gea. Jones a été contraint de dégager en catastrophe un bon centre de Tevez à ras-de-terre (16), puis Agüero a tenté plusieurs fois sa chance sans succès sous les yeux de son beau-père Diego Maradona, qui assistait au « derby des derbys ».

Mais les joueurs de Roberto Mancini n’avaient pas vraiment eu d’occasion franche jusqu’à ce que le défenseur central Kompany s’élève au-dessus de Smalling sur un corner parfait de Silva pour marquer de la tête, à bout portant, le but peut-être la plus important de la saison, quelques secondes avant la pause.

La physionomie de la rencontre a changé au retour des vestiaires, City adoptant une attitude plus prudente face à des « Red Devils » renforcés en attaque par les entrées de Welbeck puis de Young et de Valencia.

Les « Citizens » ont à leur tour subi le siège dans leur moitié de terrain en espérant profiter de situations de contre pour sceller le sort du match, mais United a eu beaucoup de mal à se montrer dangereux face à une défense bien organisée.

Après un tacle litigieux de De Jong sur Welbeck, l’atmosphère s’est tendue sur le bord du terrain où une altercation verbale accompagnée de quelques gestes peu aimables a opposé les deux entraîneurs Ferguson et Mancini.

Sur la pelouse, les joueurs en bleu ciel ont conservé sans trembler le résultat le plus crucial de l’histoire de leur club depuis près d’un demi-siècle en reprenant même le contrôle de la possession en fin de match. Yaya Touré (81) puis Clichy (88), superbe pendant 90 minutes, auraient même pu ajouter un deuxième but sur de bons tirs.

Pour confirmer son triomphe, et l’un des retournements de situation les plus surprenants depuis des décennies, City aura toutefois une deuxième « finale » à jouer dimanche prochain à Newcastle, à la lutte pour une place en Ligue des champions.

United essaiera de maintenir la pression en battant Swansea et Sunderland, mais se mordra peut-être longtemps les doigts des cinq points perdus face à Wigan (1-0) et Everton (4-4).

AFP

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Les équipes du Football Inter Club Association (FICA) et l’AS Capoise se sont neutralisées (0-0) hier dimanche au stadium Saint-Victor du Cap-Haïtien dans le traditionnel derby de la cité Christophienne. Dans les autres matches, le Cavaly AS s’est imposé face au Baltimore. En revanche, pas de vainqueurs entre le Tempête FC et l’AS Mirebalais, l’Aigle Noir et le Valencia.

Ils étaient plusieurs milliers, les fans du ballon rond qui avaient pris d’assauts l’enceinte du stadium Saint-Victor hier dimanche pour assister au traditionnel derby de la ville du Cap-Haïtien mettant aux prises l’équipes cinq fois championne nationale, le FICA (1989, 1991, 1994, 1998 et 2001) et l’AS Capoise, vainqueur de cette épreuve en 1997.

Privé de victoire face à l’AS Capoise depuis 2001, le FICA, leader de la compétition reine du pays, n’a pu faire mieux qu’un match nul (0-0) face à son grand rival. En dépit de l’engouement manifesté par les amateurs du ballon rond, les deux équipes n’ont pu tirer leurs épingles du jeu, et ce jusqu’au terme de la rencontre. Au point que certains observateurs assistant à ce match tant attendu, ont fait savoir que l’enjeu a tout simplement tué le jeu.

À l’issue de cette rencontre, le FICA garde le leadership de la compétition suite au match nul et vierge entre l’Aigle Noir et le Valencia (0-0). Ainsi, le statu quo reste idem dans le haut du classement entre le FICA et le Valencia. Ils comptent chacun d’eux (11) points, soient deux unités de plus que le Baltimore (9) points, battu à Léogâne par le Cavaly AS (2-1).

Après avoir subi la loi de l’América des Cayes (1-0) en match décalé pour compléter la sixième journée du championnat national de D1, le Tempête FC a été tenu en échec (1-1) par l’AS Mirebalais au parc Levelt. Cadet Changler s’est chargé d’ouvrir le score pour les locaux avant que Wins Pierre-Louis n’égalise pour les visiteurs.

Engagé dans le second tour de la Ligue des Champions de la CONCACAF, le Victory SC a été battu par le Don Bosco (1-0). L’unique but de la rencontre a été inscrit samedi dernier au stade Sylvio Cator par Marvens Dominique à quatre minutes avant la fin de la première mi-temps. Il s’agit de la première victoire des Pétion-Villois dans la compétition reine du pays cette saison, et ce après quatre matches nuls.

La rencontre devant mettre aux prises le Violette AC à l’América des Cayes dimanche sur le terrain du Sun Auto a été reporté pour mardi 1e mai au stade Sylvio Cator.

Signalons que le Violette, privé de victoire, reste bon dernier du classement avec seulement un petit point avant d’affronter les Cayens.

Samedi 28 avril 2012

Don Bosco – Victory SAC: 1-0 Marvens Dominique 41′

Dimanche 29 avril 2012

FICA – AS Capoise: 0-0
Cavaly – Baltimore: 2-1 Kimberly Francois et Alex Milien (CAV), Ricardo ADE (Bal).

Tempête – AS Mirebalais: 1-1 Cadet Changler (TFC), Wins Pierre-Louis (ASM)

Aigle Noir – Valencia: 0-0

Mardi 1e mai au stade Sylvio Cator 4h: Violette AC – America:

Classement

1-FICA: 11 points

2-Valencia: 11 points

3-Baltimore: 9 points

4-AS Capoise: 9 points

5-América: 8 points

6-Tempête FC: 8 points

7-Cavaly AS: 8 points

8-AS Mirebalais: 7 points

9-Don Bosco: 7 points

10-Aigle Noir: 6 points

11-Victory SC: 5 points

12-Violette AC: 1 point

ASHAPS

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Manchester City et Manchester United s’affrontent lundi soir dans « le derby des derbys » de la Premier League, un match qui fait aussi figure de finale même s’il faudra attendre au moins une semaine de plus pour connaître le champion quel que soit le résultat.

En retard de trois points, City reprendrait la tête du classement à la différence de buts (+6 pour le moment) à deux matches de la fin en l’emportant devant son public. Les « Citizens » n’auraient toutefois fait qu’une partie du chemin vers leur premier sacre depuis 1968 car leur voyage à Newcastle, le week-end prochain, s’annonce très difficile, les « Magpies » étant à la lutte pour une place en Ligue des champions.

Au contraire, United a l’occasion de porter le coup décisif. S’ils prenaient leur revanche du désastreux match aller (6-1), les joueurs d’Alex Ferguson n’auraient plus besoin que d’un point contre Swansea le 6 mai ou à Sunderland le 13 pour enlever leur vingtième titre. Compte tenu de la modestie de ces deux derniers adversaires, on peut même penser qu’un match nul à City suffira.

Les « Red Devils » sont donc toujours dans la meilleure position sur le papier, mais le vent souffle incontestablement en faveur des outsiders.

Il y a tout juste trois semaines, le suspense semblait avoir disparu après la défaite de City à Arsenal (1-0), qui donnait à United un confortable avantage de huit points à six matches de la fin, avec un calendrier plutôt facile.

Mais les tenants du titre ont trébuché contre toute attente, à deux reprises, d’abord face au mal classé Wigan (1-0), puis à domicile contre le voisin Everton (4-4).

« Le plus grand match »
Pendant que United ne prenait que quatre points en trois journées, City a eu le mérite de ne pas se décourager. Comme libérés d’une trop forte pression après que leur entraîneur Roberto Mancini eut affirmé que la cause était entendue, les « Citizens » ont fait le plein, avec la manière, en marquant douze buts en trois matches, dont neuf par les Argentins Sergio Agüero (5) et Carlos Tevez (4), le grand artisan du rebond des « Citizens ».

Ecarté de l’équipe pendant six mois pour avoir refusé d’entrer en jeu dans un match de Ligue des champions à Munich, le talentueux sud-américain a revigoré l’attaque des « Citizens » depuis son retour à la compétition au mois de mars.

Du côté d’United aussi les avants sont plutôt en forme, à l’image de la star Wayne Rooney, auteur de 13 buts lors des 11 derniers matches, mais c’est la défense qui inquiète. Sir Alex a vécu un cauchemar le week-end dernier à Old Trafford lorsque ses joueurs ont encaissé deux buts dans les sept dernières minutes après avoir mené 4 à 2 contre les « Toffees ».

Mancini peut puiser dans un effectif au complet grâce au retour de Mario Balotelli après trois matches de suspension, même si l’Italien devrait rester sur le banc compte tenu de la réussite du duo Tevez-Agüero. Ferguson dispose lui aussi de la plus grande partie de ses forces vives pour un match qui suscite une attente considérable en Angleterre.

« Les gens disent que c’est le plus grand match de l’histoire de la Premier League », a dit le milieu de terrain de City Gareth Barry.

AFP

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