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L’élimination mardi de Barcelone au Camp Nou en demi-finale de la Coupe du Roi par le Real Madrid (1-3, 1-1 à l’aller) ajoutée à un revers 2-0 à Milan qui assombrit son avenir en Ligue des champions, oblige le club catalan à réagir d’urgence, sous peine d’une fin de saison en queue de poisson.

. Un Barça tué par des équipes de contre. Le Milan, et maintenant le Real: si ce Barça-là a un talon d’Achille, c’est bien face aux équipes qui savent défendre regroupées, avant de se projeter vers l’avant pour prendre les Catalans de vitesse. Et, n’en déplaise à l’entraîneur-adjoint Jordi Roura, il ne s’agit pas que de « situations ponctuelles » sur lesquelles son équipe serait en difficultés.

La faiblesse actuelle du Barça est en réalité liée à deux défauts: une possession de balle de plus en plus stérile et une défense extrêmement friable.

La méforme de Xavi, habituellement l’un des métronomes de cette équipe et sorti mardi dès la 72e minute, est ainsi emblématique des actuelles difficultés de création du Barça. Le milieu blaugrana en convenait lui-même, mardi soir: « Nous avons eu du mal en attaque, sans doute nous sommes-nous précipités après avoir encaissé le premier but ».

Avec un Barça dont le credo a toujours été de marquer un but de plus que son adversaire, mais qui n’a plus la force pour mettre cette idée en pratique, la conséquence est sans appel: face à des équipes aussi rapides en contre que le Real, la défense se voit à la merci des attaquants adverses.

. Un Messi aux abonnés absents. La panne d’inspiration du Barça en attaque est intimement liée à la disette que traverse actuellement Messi. Déjà très discret lors du match aller à Bernabeu (1-1), l’Argentin a traversé cette demi-finale retour comme une ombre.

Non pas qu’il s’agisse de remettre en question ses qualités de buteur (38 réalisations en 25 journées de Liga!), mais le quadruple Ballon d’Or paie incontestablement la Messi-dépendance de sa propre équipe.

Ne pouvant s’appuyer sur un Fabregas absolument transparent mardi, « la Pulga », obligée une nouvelle fois de porter son équipe à bout de bras, a failli, dans un bis repetita de son match milanais.

. L’absence de Vilanova, quel impact? A première vue, la voie d’eau actuelle du Barça se situerait plus du côté des joueurs que du staff. Après tout, les Blaugrana, au style de jeu parfaitement défini, pourraient presque fonctionner en auto-gestion. Il n’empêche que quand leur jeu se grippe, l’absence de leur entraîneur en chef, Vilanova, actuellement à New York pour traiter un cancer, devient préjudiciable.

De l’aveu de son adjoint lui-même: « L’absence de Tito se remarque toujours. Ce que nous faisons, c’est tenter de la minimiser ». Un déplacement de Sandro Rosell, le président du Barça, est ainsi prévu prochainement à New York pour resserrer les lignes.

. Un changement de système pour Milan? Face à l’incapacité actuelle du Barça à changer de rythme en phase offensive, le staff blaugrana évoquait dès mardi soir de possibles modifications. « Il faut toujours songer à d’autres options tactiques. Contre le Milan (pour le match retour du 12 mars), il est possible qu’il y ait certains changements », anticipait ainsi Roura.

L’une des options serait sans doute de titulariser David Villa en attaque, ce qui aurait le double avantage de soulager Messi de son rôle de buteur unique et de permettre à Iniesta de redescendre d’un cran. Un chamboulement plus profond n’est pas à exclure, « la Pulga » pouvant récupérer son poste de meneur de jeu pour laisser officier Villa en véritable avant-centre.

AFP

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« Je n’ai tué personne, je viens seulement demander justice » au fisc italien a lancé mardi Diego Maradona, lors d’une conférence de presse à Naples où il est toujours adulé plus de 20 ans après avoir fait les beaux jours du club local.

L’ancien champion du monde argentin avait été condamné en 2005 par la Cour de cassation à payer 37,2 millions d’euros, dont 23,5 millions d’intérêts de retard, pour n’avoir pas payé régulièrement l’impôt sur le revenu lors de son séjour napolitain (1984-1991).

La justice italienne a décidé le 3 novembre 2012 de remettre les compteurs à zéro en raison d’erreurs de procédure, et une nouvelle enquête est en cours.

L’ancien champion du monde a dit « vouloir croire que la justice existera pour lui », même si « certains disent souvent que la justice n’existe pas ». Il a affirmé « être une victime » et pas le coupable de méfaits.

Plaisantant à moitié, Maradona s’est dit prêt à parler de ses démêlés avec le fisc italien avec le président Giorgio Napolitano. « Je ne peux forcer personne à parler de mes problèmes mais si le président Napolitano le veut, je peux tout lui expliquer », a-t-il lancé.

« Déçu » du nul du Napoli

Il s’est ensuite lancé dans des plaisanteries sur la situation politique italienne, dans l’impasse après les législatives du week-end. « Je ne sais pas qui est votre président du Conseil, c’est (l’ex-comique devenu politicien) Grillo ? Berlusconi ? », a-t-il demandé.

Ses fans ont chanté en son honneur, devant l’hôtel où il tenait sa conférence de presse, bloquant la rue, qui est l’une des principales artères de la ville.

Maradona était arrivé lundi à Rome en provenance de Dubaï, sous les vivats de dizaines de supporteurs.

Le N°10 des années de gloire du Napoli a regardé à la télévision dans son hôtel à Naples le match nul (0-0) concédé par son ancienne équipe sur la pelouse d’Udinese lundi soir.

Il s’est dit un peu déçu car le Napoli aurait « pu gagner » et parce qu' »avec ce résultat la Juventus (première du championnat, ndlr) s’éloigne », avant le choc entre les deux équipes en tête de la Serie A, vendredi à Naples, auquel il pourrait assister.

Il s’est dit toutefois « très heureux d’être de retour à Naples » où il a été acclamé une bonne partie de l’après-midi lundi par ses supporteurs amassés sous le balcon de sa chambre d’hôtel du bord de mer.

Naples avait remporté grâce à lui ses deux seuls titres de champion d’Italie en 1987 et 1990, ainsi que la coupe de l’UEFA (1989).

AFP

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L’ex-idole du club de Naples Diego Maradona est arrivée peu après 13h00 (12h00 GMT) à Rome en provenance de Dubaï, et sous les vivats de dizaines de supporteurs, afin notamment de s’exprimer sur ses démêlés avec les services fiscaux italiens, ont constaté les journalistes sur place.

Le N°10 des années de gloire du Napoli, vêtu d’un costume sombre et portant des lunettes fumées, a été accueilli par des dizaines de supporteurs à l’aéroport de Rome Fiumicino, lui souhaitant la bienvenue.

Maradona devait ensuite se rendre à Udine (nord-est) pour assister au match de Championnat d’Italie Udinese-Napoli programmé à 19h00 (18h00 GMT), selon son avocat, Angelo Pisani.

L’Argentin n’a pas fait de déclaration, mais a plaisanté avec un supporteur de la Juventus de Turin, chez qui le Napoli doit se rendre vendredi. « Nous avions toujours peur de jouer contre la Juventus », a-t-il dit.

Selon la presse italienne, Maradona a aussi prévu de donner une conférence de presse mardi, à Naples, où il est toujours adulé.

Naples avait remporté grâce à lui le championnat d’Italie en 1987 et 1990, les deux seuls titres que le club compte en Calcio.

Diego Maradona avait été condamné en 2005 par la Cour de cassation à payer 37,2 millions d’euros, dont 23,5 millions d’intérêts de retard, pour n’avoir pas payé régulièrement l’impôt sur le revenu.

La justice italienne a décidé le 3 novembre 2012 de remettre les compteurs à zéro en raison d’erreurs de procédure, et une nouvelle enquête est en cours.

AFP

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Neymar, la jeune star brésilienne du Santos FC, risque une suspension pouvant aller jusqu’à 15 matches de championnat pour une altercation dimanche avec un adversaire, a annoncé mercredi le Tribunal du sport.

Neymar et Artur, défenseur du club de Ponte Preta, exclus après avoir échangé des coups dimanche en championnat, comparaîtront lundi prochain devant la commission de discipline, a précisé le tribunal, qui dépend de la fédération de l’Etat de Sao Paulo.

Neymar, accusé de « deux coups sur le bras de son adversaire » et de l’avoir « frappé dans les jambes », est passible de 4 à 12 matches de suspension pour « agression physique pendant la partie » et d’un à trois matches pour « acte déloyal ou hostile », selon le Code brésilien de justice sportive.

Neymar, sous contrat au Santos jusqu’en 2014 mais courtisé par les plus grands clubs européens, et qui avait déclaré en janvier que ce n’était « pas encore le moment » de jouer en Europe, a rouvert la porte début février à un départ dès cet été pour l’Espagne ou l’Allemagne, dans un entretien à l’agence allemande SID.

Le Barça ou le Real font le forcing depuis deux ans, « mais cela ne doit pas forcément être l’Espagne », a tempéré Neymar, qui avait également évoqué le Paris SG à l’automne et n’a pas hésité à parler du Bayern, « un grand club avec des joueurs exceptionnels », comme destination possible.

AFP

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Liverpool a été battu sur sa pelouse par West Bromwich (0-2), lundi en clôture de la 26e journée de Premier League, et reste désormais sur quatre matches sans victoire toutes compétitions confondues.

Inefficace devant le but adverse, Liverpool aurait tout de même pu ouvrir la marque sur penalty à la 76e minute, mais le tir de Gerrard était stoppé par Foster.

Quelques minutes plus tard, West Brom prenait l’avantage grâce à McAuley de la tête sur un corner (80) avant que Lukaku, le jeune Belge prêté par Chelsea, ne scelle le score dans les arrêts de jeu (90+1).

Avec cette défaite, Liverpool descend au 9e rang avec 36 points, à 12 longueurs de la quatrième place occupée par Tottenham et se fait même dépasser par son adversaire du soir, 8e avec 37 unités.

Les hommes de Brendan Rodgers qui n’ont remporté qu’un seul de leurs six derniers matches toutes compétitions confondues n’ont pas préparé au mieux leur 16e de finale aller d’Europa League sur la pelouse du Zenith Saint-Pétersbourg, jeudi.

Résultats de la 26e journée du Championnat d’Angleterre de football:

samedi

Tottenham – Newcastle 2 – 1

Chelsea – Wigan 4 – 1

Norwich City – Fulham 0 – 0

Stoke City – Reading 2 – 1

Sunderland – Arsenal 0 – 1

Swansea City – Queens Park R. 4 – 1

Southampton – Manchester City 3 – 1

dimanche

Aston Villa – West Ham 2 – 1

Manchester United – Everton 2 – 0

lundi

Liverpool – West Bromwich 0 – 2

AFP

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