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Par Pierre Caleb Jephté
Redevenu joueur du Standard de Liège depuis 2015, Réginal Goreux ne vit pas trop bien en Belgique. Il joue moins avec son équipe depuis la saison passée sans connaître vraiment la véritable cause de cette mise au pied.
Le cas du Grenadier est très critique. Blessé à maintes reprises, il n’a pas du tout la même importance au sein de son équipe qui enchaîne les résultats sans ses services. Le Standard est 3e au classement de la Jupiler Pro League avec 46 points après 26 journées.
Il y a sans doute quelque chose qui ne va pas pour le natif de Saint-Michel de l’Attalaye. Déjà que la saison passée il a disputé deux (2) matchs, pour l’exercice en cours c’est presque le même scénario qui se reproduise.
Il a joué 5 minutes ce vendredi lors de la victoire des Liégeois contre le KSC Lokeren (3-1), ce qui a été son 200e match avec les rouches. Avant son entrée en jeu, il est apparu sous les couleurs de son équipe en match officiel depuis le 30 septembre 2018 donc, n’ayant donc pas foulé les pelouses lors de la phase de groupe de l’Europa League. Il a participé cet après-midi à son 3e match de la saison.
En janvier dernier, son coach Michel Prud’homme avait déclaré qu’il voit bien Goreux comme un ailier au lieu d’un latéral et sous ses ordres au sein du Standard, il jouera beaucoup plus en avant mais il a surtout précisé, il faut qu’il soit en condition.
Condition physique ou mentale ? On cherche encore quelle condition évoquait le coach jusqu’ici. Il faut quand même mentionner qu’il a remplacé un ailier aujourd’hui ( Maxime Lestienne) à la 85e minute. Le prochain match du Standard se jouera le week-end prochain en déplacement contre le KAA Gent.
Par Pierre Caleb Jephté
Sur son site officiel, la CONCACAF a publié les dates retenues pour les éliminatoires de la Coupe du Monde U-17. L’épreuve se jouera dans un siège unique à Bradenton en 3 phases différentes.
« Nous sommes très heureux d’annoncer l’extension et la réforme du Championnat Concacaf des moins de 17 ans. Ce nouveau format va alimenter la croissance du football dans la région, en permettant à tous nos membres de se concurrencer à un niveau supérieur, tout en maximisant les possibilités pour les jeunes joueurs d’acquérir une expérience précieuse sur et hors du terrain » ; les propos du secrétaire général de la CONCACAF, Philippe Moggio sur ce championnat qui va démarrer très bientôt.
C’est à l’IMG Academy de Bradenton en Floride que cette compétition se jouera en trois (3) phases. Les choix sont effectivement faits par l’instance organisatrice selon le dernier classement des sélections de la CONCACAF dans la catégorie des moins de 17 ans, publié en Mai 2017.
En effet, les 19 équipes les plus mal classées dans ce classement joueront la première phase de ces éliminatoires du 16 au 24 mars prochain. À l’issue de cette phase, les leaders de chaque groupes se qualifient pour les huitièmes de finale.
Avant le début de ces huitièmes de finale, une deuxième phase se jouera avec les équipes qui ne font pas partir des huit (8) premières dans ce classement et qui ne sont pas dans les 19 mal classées. Cette phase jouera du 1er au 9 avril prochain toujours à Bradenton. Il sont 16 équipes au total qui seront réparties en 4 groupes de 4.
Les leaders de chaque groupes à l’issue des matchs rejoindront les 4 équipes qualifiées dans la première phase pour les huitièmes de finale. Ces huit (8) sélections affronteront les 8 premières dans le classement de la CONCACAF. Un tirage au sort déterminera les affiches de ces huitièmes de finale qui compteront automatiquement pour la troisième phase. Cette échéance se jouera du 1er au 16 Mai 2019.
Neuvième dans ce classement de la CONCACAF, la sélection haïtienne débutera dans la deuxième phase et doit à tout prix gagner ses matchs pour espérer jouer l’hexagone finale qui est les huitièmes de finales.
Après les huitièmes de finale, les quarts de finales et les demi-finales se joueront. Les sélections demi-finalistes se qualifient automatiquement pour la phase finale de la Coupe du Monde U-17 Masculine qui se jouera au Pérou cette année. Un tournoi assez compliqué !
Il est bon de noter que le tirage au sort de la première phase effectuera ce 19 février dans le siège de la CONCACAF, sis à Miami.
Par Manesson Chery
Partant pour le Chili depuis deux semaines en vue de porter les couleurs du Santiago Morning, Kerly Théus a fait le point sur sa nouvelle vie au sein de l’équipe chilienne dans une interview accordée au site footfemht.com.
“ Je suis en train de vivre l’un des meilleurs moments de ma carrière,” telle est la manière que Kerly a décrit l’ascension de sa carrière tout en devenant la première gardienne transférée à un club professionnel.
Questionnée sur l’accueil qu’elle a reçue en terre chilienne, elle a répondu: “C’était super. J’étais étonnée de voir des Haïtiens, des journalistes et le coach qui m’attendaient à l’aéroport. C’est pour la première fois que je vois une telle chose.”
Déjà débutée avec les entrainements avec le club chilien, l’ancienne gardienne de l’Aigle Brillant a martelé :
« Les entrainements ont de très grandes intensités, je suis étonnée par le niveau des joueuses. J’essaie de comprendre quelques mots du coach afin de faire ce qu’elle demande dans les séances. J’essaie de m’impliquer beaucoup plus dans les entrainements parce que mon objectif est d’aider l’équipe à réaliser des exploits dans les compétitions à venir.”
Évoluant actuellement en Espagne au sein d’AD Alcarcon, un club qui, des années de cela avait barré la route au Réal Madrid en Copa del Rey, son nom est Jerry Merveille. Ayant comme pied fort le gauche, le natif de Pacôt a répondu à quelques questions de notre rédaction. Sur ce, découvrons son entretien exclusif.
H.T : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
J.M : Je suis Jerry Marven Merveille, j’ai vu le jour le 12 janvier 1996 à Port-au-Prince.
H.T : Parlez-nous un peu de votre carrière !
J.M : Tout a commencé à l’EFPAD (Ecole Football Patrice Dumont). Après le tremblement de terre dévastateur du 12 janvier, j’ai pris la destination des États-Unis plus précisément New York. Là-bas, j’ai pu jouer avec Sewhanaka High School et Elmont FC durant 6 mois. De retour en Haïti, j’ai passé une année à porter la tunique du FC SHANA (1 an). Une fois, mon bacc en poche, j’ai fait mon come-back sur le sol de l’Oncle Sam et également évolué pendant deux années sous les couleurs de Whatcom Community College avant de prendre la décision de perforer le marché européen. Me voici maintenant en Espagne où je fais partie de la famille d’AD Alcorcon.
H.T : Impressionnant, mais comment avez-vous atterri en Espagne ?
J.M : À l’issue de ma dernière saison avec Whatcom Community College, je me suis dit que le temps était venu de presser sur le bouton stop afin de tenter ma chance dans un nouveau circuit. Ainsi, j’ai contacté un ami à moi qui réside à Madrid pour avoir une idée des différentes formations espagnoles et ce dernier m’a filé une longue liste. Donc, je lui ai dit que je viendrai sur ce sol, pour y passer un mois juste dans le but de trouver un club. Ainsi, après un passage en Haïti pour récupérer mon visa, je me suis rendu là-bas pour foncer vers mon objectif. Pendant 13 jours, j’ai effectué des va-et-vient dans divers clubs mais rien n’a fonctionné. Puis, j’ai continué mes recherches et en baladant sur google, j’ai tombé sur AD Alcorcon. Par la suite, je me suis rendu dans l’enceinte du club et j’ai pu parler au directeur qui après lui avoir montré certaines vidéos et mon CV, m’a proposé un stage.
H.T : Comment ça roule avec Alcorcon ?
J.M : Les choses vont assez bien, Je suis dans un processus d’apprentissage puisque c’est un nouveau système. Le système utilisé dans les collèges et celui-ci est bel et bien différent. Mais, je ne cesse de progresser.
H.T : Vous évoluez avec l’équipe première?
J.M : Non, je joue avec les u-23 mais mes performances détermineront la suite notamment avec un déficit de latéral gauche en équipe A.
H.T : En tant qu’un haïtien qui évolue en Espagne, pourquoi ce marché paraît-il difficile pour vos compatriotes?
J. M: On n’a pas assez de représentants sur le marché international et vu la vision qu’on a de notre pays, pour décrocher un contrat, le joueur haïtien doit travailler 10 fois plus que les autres nations.
H.T : Suivez-vous de prêt la sélection nationale ?
J.M : Bon oui, je fais cet exercice assez souvent.
H.T : Bon nombres de joueurs souhaitent un jour porter l’écusson d’Haïti, est-ce le même cas de figure pour vous?
J.M : Défendre le bicolore national donne lieu à un sentiment de fierté d’ailleurs ce n’est pas une chose aisée. Récemment, j’ai pu jouer avec les U-23, cela m’a grandement touché et pour moi cette expérience valait plus que l’argent.
H.T : Avec Donald Guerrier et Alex Christian Junior comme concurrents directs, pensez-vous pouvoir décrocher une place en équipe national si toutefois Haïti se qualifierait pour la Gold Cup?
J.M : Wilde-Donald Guerrier et Alex Christian Junior sont deux éléments redoutables qui ont porté le bleu et rouge à plusieurs reprises. Donc, si j’aurais la bénédiction de Marc Collat, ce qui arrivera sûrement un jour, je pense qu’il serait question de se livrer à fond afin de placer Haïti le plus haut que possible. Sinon je ne cesserai de travailler pour progresser le plus que possible.
HT : Lors de votre passage en Haïti dernièrement, vous avez réalisé une activité ayant un caractère sportif et social à la fois. Donnez un peu de détails !
J.M : J’ai réalisé un tournoi dans un quartier où j’avais l’habitude de jouer au football. Sur la ligne de départ, il y avait 4 équipes comptant chacune 10 joueurs dans leur rang et les acteurs de l’équipe championne devraient bénéficier d’un support financier pour leur année scolaire. C’était l’objectif visé puisque je crois aveuglément dans l’éducation et vue la situation actuelle du pays, je pensais à marquer ce pas pour supporter quelques parents.
HT : Avez-vous un message ?
J.M : Faites du travail les béquilles qui vous aideront à avancer car vous n’êtes pas sans savoir que rien n’est aisé. Gardez la tête haute, Priez. Si vous aviez un rêve, armez vous de courage puisque des pierres se dresseront sur votre route, à vous de décider d’en faire des murs ou des ponts.
(Propos recueillis par Douby Jean pour testing.haititempo.com)
En très peu d’années, l’espoir première année Ilionis Guillaume a enchainé les titres en championnat de France d’athlétisme avec les juniors jusqu’à briguer des titres internationaux. Née en Haïti, cette athlète de 21 ans a tellement impressionné qu’elle s’offre des records et s’impose au niveau de l’Élite française en montant sur la plus haute marche du podium au triple saut avec 14,07 m, nouveau record personnel à la clé. Haïti-Tempo vous invite à découvrir cette plante du Stade Sottevillais 76 à travers une interview.
Ilionis Guillaume est née le 13 janvier 1998 à Port-au-Prince. Elle est une athlète, spécialiste en 100 m haies et du triple saut. Dans une interview accordée à Haïti-Tempo cette semaine, elle a donné quelques précisions sur son origine et sa carrière.
« Je m’appele Ilionis Guillaume. Je suis née à Port-au-Prince. Je vis maintenant en France depuis mes 5 ans. Je fais de l’athlétisme depuis l’âge de 7 ans ».
Venue de loin, Ilinois Guillaume n’atteint pas l’acmé par hasard. Elle a trébuché puis à maintes reprises cotoyé l’échec et en a tiré leçon. Voilà ce qui résume la carrière de cette jeune sportive.
« Je suis plusieurs fois championne de France et j’ai fait le podium national sur les haies, le triple saut en hauteur ou en longueur ainsi que les épreuves combinées. Je suis vice championne d’Europe junior et championne de France au niveau de l’élite tout cela en triple saut.
Et cette année, je vais me spécialiser sur les haies et les triples sauts en essayant de battre mes records, de faire du podium et encore mieux gagner des championnats internationaux ».
Le palmarès d’Ilionis Guillaume est déjà bien garni de trophées mais elle en veut encore plus comme c’est déclaré ci-dessus.
« J’ai fait plusieurs podiums et remporté des titres de championnat de France mais il faut dire que je faisais beaucoup d’épreuves.
En 2017, je suis devenue vice-championne d’Europe junior en triple saut et championne de France indoor et outdoor au niveau junior.
En 2018, je suis championne de France en Élite en salle et championne de France en triple saut espoir en indoor ».
Malgré son succès, Ilionis garde les pieds sur terre. Elle sait d’où elle vient et compte bien renouer sa relation avec son pays d’origine.
« Ce lien ne cessera d’exister malgré le fait que je vive en France. Il y a encore toute ma famille en Haïti. Si je peux les aider grâce à mon sport, je ferai tout pour eux. De même si je peux faire parler de mon pays et faire passer des messages, je le ferai. Même si je ne porte pas encore le maillot, il y a plein d’autres façons de représenter Haïti comme faire passer des messages pour sensibiliser les gens sur la situation du pays ou encore montrer sa beauté que les gens ne connaissent pas forcément.
C’est important, personne ne peut oublier de là où l’on vient encore moins quand c’est de ce merveilleux pays qu’est Haïti.
Je compte venir finir mes études et m’entraîner aux États-Unis dans peu de temps, lorsque je serai sur place, le prix du billet d’avion USA-Haïti ne sera pas du tout le même que France-Haïti.
Je vais souvent y aller c’est sûr, j’en ai vraiment hâte, » a-t-elle déclaré à notre rédaction.
Débriefons un peu sa carrière !
2015, une année révélatrice ! La jeune Ilionis se fait remarquer en janvier 2015, à l’occasion des Championnats scolaires français (UNSS) de Clermont-Ferrand où elle s’est payée le luxe de s’offrir le record de France sur 60 m haies en 8’’26 et du saut en hauteur (1,82 m). Quelques semaines plus tard, aux championnats cadets-juniors de Nantes, l’athlète d’origine haïtienne a remporté 3 médailles d’or : le 60 m haies en 8 s 26 (record de France), le saut en hauteur (1,79 m) et le triple saut (12,78 m).
Alors que le Stade Pierre-Quinon de Nantes n’avait des yeux que pour Laura Valette, la championne olympique de la jeunesse s’est fait voler la vedette par sa cadette Ilionis Guillaume, qui s’est concoctée un programme de mammouth (quatre épreuves au cours du week-end) pour s’imposer. Le bilan après une journée était d’ores et déjà splendide : 3 victoires pour autant d’épreuves disputées en l’espace de 4 heures seulement.
Durant la saison estivale, vu ses belles prouesses, elle a été sélectionnée à la fois sur 100 m haies et triple saut pour les championnats du monde cadets de Cali, en Colombie. Malheureusement, l’ath échoue au pied du podium sur les 2 épreuves, en respectivement 13 s 31 et 13,02 m.
Une année 2016 un peu difficile !
En juillet 2016, Ilionis Guillaume a participé au triple saut aux championnats du monde juniors de Bydgoszcz où elle a connu une nouvelle déception, ne finissant que 9e avec 12,99 m; passant à côté de sa finale alors qu’elle avait réalisé la 2e performance des qualifications. Une expérience qu’elle ne crache pas dessus bien qu’elle n’ait dû dormir que pendant 6 heures afin d’être levée pour le réveil musculaire, prévu à 7h ce matin-là. En fin d’année, elle a quitté Montpellier, la ville qui l’a vu grandir pour aller s’entraîner à Boulouris avec Teddy Tamgho et Laurence Bily où un groupe de jeunes se forme (Rouguy Diallo, Martin Lamou, Melvin Raffin, Quentin Mouyabi etc.).
Et la suite, la gloire !
Sous les ordres de Teddy Tamgho et Laurence Bily, Ilionis a créé de belles surprises.
Le 21 juillet 2017, elle a décroché la médaille d’argent des championnats d’Europe juniors de Grosseto avec un saut à 13,97 m (+ 2,2 m/s). Ce succès n’a pas été aquis sans peine. Elle a dû s’imposer jusqu’au 4e essai avec ce saut légèrement trop venté pour offrir la première médaille à la délégation française dans ce tournoi.
De grandes ambitions en 2018, la protégée de Teddy Tamgho en avait. Régulière, elle a remporté le 17 février la médaille d’or des championnats de France en salle de Liévin, de quoi porter son record personnel à 14,07 m, son premier saut au-delà des 14 mètres. Pour y arriver, elle a devancé d’un centimètre la cador Jeanine Assani-Issouf, qui était en tête depuis le début du concours.
Voilà le parcours faramineux de la native de Port-au-Prince. Avec les étoiles pleins les yeux, elle peut encore faire des étincelles dans toutes les compétitions auxquelles elle participera.
Par Douby Jean
Quelques semaines après son sacre à l’Open d’Australie, Naomi Osaka vient de se séparer ce lundi de son entraîneur, Sascha Bajin après plus d’une année de collaboration.
C’est via son compte Twitter que l’actuelle patronne du tennis féminin a annoncé que tout est fini entre lui et Sascha Bajin: « Salut tout le monde. Je ne travaillerai plus avec Sascha. Je le remercie pour son travail et lui souhaite le meilleur pour l’avenir, » a-t-elle avancé sans évoquer une quelconque raison.
Par ailleurs, Sascha Bajin a remercié et souhaité le meilleur à Osaka pour la suite de sa carrière : « Merci Naomi ! Je te souhaite tout ce qu’il y a de mieux. Quel parcours ça a été. Merci de m’avoir permis de faire partie de tout ça. »
En poste depuis 2017, Sascha a vu son prodige faire des étincelles notamment avec son premier tournoi remporté en mars 2018, en septembre elle a étonné le monde du tennis en surclassant son idole Serena Williams dans la grande finale de l’US Open qui coïncide du coup à son premier Grand Chelem empoché. Toujours aussi monstrueuse, la native d’Osaka a continué à défrayer la chronique en alignant des performances XXL. Et tout récemment, c’est à Melbourne que celle-ci a confirmé son regain de forme, en remportant son second Grand Chelem pour devenir n°1 mondiale.
Rappelons que grâce à sa protégée, ce dernier avait reçu le trophée WTA de meilleur entraîneur de l’année 2018.
Hey everyone, I will no longer be working together with Sascha. I thank him for his work and wish him all the best in the future.
— NaomiOsaka大坂なおみ (@Naomi_Osaka_) February 11, 2019
Par Manesson Chery
La sélection haïtienne féminine et la Jamaïque vont s’affronter en amical, le 6 avril prochain au stade Sylvio Cator.
En pleine préparation pour la Coupe du monde France 2019, l’unique pays qui va représenter la Caraïbe dans cette édition, les Reggae girls voulaient bien accrocher leur préparation avec des matchs amicaux avec des équipes de niveau. Et dans cette optique, les dirigeants de la Fédération jamaïcaine ont adressé une correspondance à celle d’Haïti en vue de disputer un match amical le 6 avril prochain.
Proposé à Miami dans un premier temps, les dirigeants des deux fédérations sont parvenus à trouver un accord pour disputer le match à Port-au-Prince au Stade Sylvio Cator.
Éliminées par la Jamaïque dans la première phase des éliminatoires de la Coupe du monde France 2019 au terme d’un match nul 2-2 au stade Sylvio Cator l’an dernier, cette confrontation aura une allure revancharde pour nos Grenadières.
Par Douby Jean
Malgré la situation déplorable et critique dans laquelle patauge le pays actuellement, les équipes de D1 n’ont pas chômé et multiplient les tests amicaux en vue de mettre les points sur les i avant le coup d’envoi de la nouvelle saison. C’est bien le cas du Réal du Cap, du Cavaly, de Ouanaminthe FC, de l’América des Cayes et le Don Bosco. Place aux résultats.
La date de la reprise du championnat national de première division est connue, selon une note officielle de la FHF, elle débutera le 23 février. Mais dans la foulée on cherche sans cesse le nombre de formations qui vont s’aligner pour offrir le spectacle à plus d’un pour le nouvel exercice.
Mardi, les champions en titre, le Don Bosco a réalisé une solide opération contre la sélection nationale des moins de 17 ans (2-1). Si Zavarov Andreville a montré la voie à ses partenaires, Nael Wellofsky Élysée, le buteur fétiche des mechan-mechan s’est tâché de boucler la boucle. Samedi dernier, sous la baguette de Kowsky Sainvil, le Réal du Cap a eu gain de cause de Mercure (2-0) grâce à un doublé de Livens Louis, ancien pensionnaire de Ouanaminthe FC.
Hier, au moyen d’une réalisation de l’inévitable Roobens Philogène dit Paloulou, les hommes de Ouanaminthe ont battu sur la courte des marges (1-0) Classique, une formation de 3e division. Quant aux cayens de l’América, ils ont pris le meilleur de Paloma des Cayes sur le strict minimum (1-0) grâce à Onelson Dorante. Le Cavaly de Léogâne dans un mini derby, a dû s’appuyer sur Olrich Africain et Dutherson Clerveaux pour s’offrir sur le fil (2-1) l’Exafoot dont l’unique but porte les paraphes de Stanley Dieudonné.
Cependant, face à cette vague de protestations paralysant bon nombre d’activités à travers le pays tout entier, on se demande si elles n’auront pas une retombée sur l’ouverture du championnat qui devrait avoir lieu dans moins de deux semaines. De fait, l’avenir en dira le reste.
Résultats
Mardi 5 février 2019
Sélection U17 1-2 Don Bosco
Zavarov Andréville, Nael W. Élysée
Samedi 9 février 2019
Réal du Cap 2-0 Mercure
Livens Louis (×2)
Dimanche 11 février 2019
Ouanaminthe FC 1-0 Classique
Roobens Philogène
América des Cayes 1-0 Paloma des Cayes
Onelson Dorante
Cavaly 2-1 Exafoot
Olrich Africain, Dutherson Clerveaux – (Cavaly) / Stanley Dieudonné ( Exafoot)
Par Manesson Chery
La coach de l’équipe féminine du Stade de Reims, Amandine Miquel sera bientôt dans nos murs du 21 au 25 février, en vue de recruter des filles au sein de l’Académie Camp Nous.
Tombée sous le charme de Batcheba et de Ketna Louis en deuxième Division, l’entraîneure de la formation Rémoise estime qu’Haïti a beaucoup de talents qu’elle aimerait bien retrouver au moins 3 joueuses pour grossir son effectif avec l’objectif l’année prochaine de monter en D1, qui va certainement plus difficile avec un niveau très élevé des différentes équipes.
Rejoint au téléphone par la Rédaction d’Haïti-Tempo, le Président de la Fédération Haïtienne de Football, Yves Jean-Bart nous a informé qu’Amandine Miquel devra fouler le sol national le 21 février et laissera le pays 4 jours après soit le 25.
Par Christian Bendy Calixte
De passage en République dominicaine depuis ce vendredi afin de pouvoir participer à l’assemblée annuelle de la Confédération Basket-ball Caribéenne, le président de la FHB Henri Jean et son vice président Alph Ulysse ont par ailleurs rencontré le président et le secrétaire général de la FIBA.
Les deux hommes forts de la FHB étaient chez nos voisins afin de pouvoir participer au congrès annuel de la (CBC), une confédération qui regroupe 23 fédérations nationales de basket-ball de la Caraïbe qui a eu lieu ce samedi. Ils ont aussi participé à l’élection d’un nouveau comité à la tête de la COCENCABA pour la période 2019-2023.
Par ailleurs, Henri Jean et Alphe Ulysse ont rencontré le président Horacio Muratore et Andreas Zagklis le secrétaire général de l’instance mère du basket-ball (FIBA) qui leur ont promis une évaluation du travail réalisé par la fédération dont son mandat devrait touché sa fin en cette année et du niveau d’ infrastructures disponible aux pratiques du basket-ball dans le pays.
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