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Dans l’Histoire de la Gold Cup, une seule fois les deux (2) orgres de la zone CONCACAF, Mexique et USA, étaient concomitamment absents en finale. C’était lors de la 5e édition en 2000 qui s’est achevée sans façon.

Il faut remonter au 27 février 2000 pour assister à la seule finale de la plus prestigieuse compétition de la zone sans la présence d’aucune des deux géants: le Mexique et les USA. Ce jour-là, le Canada s’adjugeait son premier et seul titre, grâce à des buts de Jason de Vos et Carlo Corazzin (meilleur buteur du tournoi avec 4 réalisations), en battant (2-0) la Colombie qui a été invitée. L’arbitre jamaïcain Peter Prendergast dirigeait la partie au Memorial Coliseum de Los Angeles en présence de 7 000 spectateurs.

7 000 spectateurs, la plus petite affluence d’une finale de la Coupe d’or !

Depuis le changement de nom, passant de la CONCACAF Championship (1963-1989) à la Gold Cup en 1991, il y avait toujours au moins la présence des Yanks ou des Aztèques en finale. Et quand les deux prennent rendez-vous pour l’after, les stades se remplissent. En 1993, leur première finale, remportée par les Mexicains (4-0), fut une grande fête réunissant 130 800 spectateurs, soit l’affluence record d’une finale de la Coupe d’or. On peut dire pour les quatre (4) éditions avant 2000, la plus petite quantité de personne qui se présentait dans un match final était de 39 873, en 1991.

En 2000, la Corée du Sud, issue de l’AFC, le Pérou et la Colombie, de la CONMEBOL ont été les invités d’honneur. En quart de finale, les Colombiens éliminaient la Team USA en tirs au but à Miami et « El Tri » avait été piégé par les Canadiens (1-2). Quant à la sélection haïtienne dirigée à l’époque par Emmanuel Sanon, elle partageait le Groupe B avec le Pérou et l’équipe américaine où elle ne totalisait qu’un point acquis face aux Sud-américains lors du match nul (1-1), but de Sébastien Vorbe.

Cette 5e édition de la Gold Cup marqua la seule fois où la compétition a été remportée par une équipe autre que la Team USA et le Mexique. C’est aussi la seule fois où aucune de ces deux sélections n’atteint la finale. À noter, le fameux gardien canadien Craig Forrest a été élu MVP du tournoi.

À eux deux, ce sont 13 trophées cumulés sur 14 éditions et entr’eux 6 finales disputées.Voilà pourquoi cette rivalité en finale est idéale pour certains.

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Par Douby Jean

Sur la ligne de départ, 16 équipes ont pris place dans le bus pour une très belle aventure de Gold Cup 2019. Au final, elles ne sont que deux en l’occurrence les États-Unis et le Mexique qui ont pris rendez-vous une ènième fois pour le titre de champion ce dimanche à Soldier Field.

Mexique sort Haïti

En dépit des prestations titanesques de la sélection haïtienne de football dans cette coupe d’or, le Mexique avait la faveur des chiffres. Et sur le terrain, les Aztèques étaient ultra dominateurs mais péchaient toujours à la finition ou tombaient sur le mur très solide dressé par la défense des bleu et rouge. Au bout de 90 minutes aucun des antagonistes n’a pu trouver le chemin de vérité. De fait, la place était cédée à la prolongation. Et à la 93e minute, l’arbitre central du match, Abdulrahman Al Jassim a scellé le sort de la partie en inventant un pénalty pour l’El Tri. Sans trembler Raul Jimenez claque le but de la victoire pour les siens. Mais l’histoire rentiendra que les ambassadeurs de l’Amérique du Nord ont signé une victoire sans honneur avec escroc.

États-Unis trop forts pour la Jamaïque

Tout comme le Mexique dans leur duel, les Américains faisaient office de favori face à une fameuse sélection Jamaïcaine en nette progression. Dès la 9e minute, Weston Mckennie a débuté les hostilités pour la sélection étoilée (1-0). Le score a persité jusqu’à la fin de la première partie. De retour, les Américains ont continué à faire des étincelles et cette fois-ci le nouveau but a été l’oeuvre de Christian Pulisic (52e). Les Jamaïcains restaient toujours confiants et mettaient les bouchées doubles. Et leurs efforts allaient être recompensés lorsque Shamar Nicholson a réduit la mise (69e). Le score étant à (2-1), les Reggae Boys représentaient une menace pour la bande à Gregg Berhalter. Conscient de ce danger qu’elle courait, Pulisic a tapé dans les filets une nouvelle fois (87e). Et la sélection étoilée l’emporte (3-1).

Deux sélections Nord-Américaines en finale

Bien avant le début de la compétition plus d’un s’attendait à une telle affiche, États-Unis – Mexique, en finale. Tout en sachant que les Américains sont les champions en titre, ils essayeront toutes les formules nécessaires pour conserver leur bien et décrocher un septième titre. Ils auront affaire à des Mexicains fatigués. Deux fois consécutives, les poulains de Gerardo Martino ont dû jouer 120 minutes avant de se rapprocher de la grande finale. Tout en étant les plus titrés, l’objectif serait de ramener un nouveau trophée à la maison.

Donc ces deux mastodontes croiseront le fer ce dimanche au Soldier Field pour connaître l’heureux vainqueur de cette édition de Gold Cup.

Soldier Field, 9h PM : États-Unis – Mexique

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Par Christian Bendy Calixte

Deux sélections nationales haïtiennes (masculines et féminines) doivent prendre la direction de la République Dominicaine la semaine prochaine pour participer à la deuxième édition de la Copa Hispaniola qui se tiendra du 11 au 13 juillet prochain.

A moins de six jours du début de la compétition, il arrive que les deux sélections sont en grande difficultés économique. Avec un budget de 300.000 gourdes, la commission nationale du basket ne voit pas encore le bout du tunnel pour participer à ce tournoi.

Le président de la commission nationale et vice-président de la Fédération, Alph Ulysse a lancé un cri d’alarme au micro d’ Haïti-Tempo pour demander de l’aide: « la commission a adressé une lettre au Ministère de la Jeunesse et des Sports, jusqu’ici le Ministre sortant, Edwing Charles n’a pas bronché à cette demande. La commission a fait appel également à plusieurs entreprises du secteur privé, «nada» aucune reponse. »

Alors la situation est critique pour nos deux sélections, les jeunes talentueux doivent laisser le pays la semaine à venir pour aller faire flotter le bicolore haïtien en terre voisine face à des écuries comme le Venezuela, Cuba, Salvador.

Affaire à suivre !!!

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Par Gary Eliézer

La Gold Cup 2019 était spéciale pour Haïti, si spéciale que pour la première fois les Grenadiers ont disputé les demi-finales avant d’être stoppés par le Mexique, bien aidé par un arbitre qatarien, Abdulrahman Al Jassim, orchestré par la CONCACAF avec un penalty imaginaire accordé en prolongation. À côté des 9 buts marqués par l’équipe, 4 victoires, 3 remontadas et des records battus par Placide et Nazon ou établis par Marc Collat, il y a autres choses à signaler comme le nombre de joueurs utilisés par le sélectionneur qui a attiré l’attention.

Pour les 5 matchs joués par les Grenadiers pour leur 7e participation à cette compétition, Marc Collat a utilisé exactement 20 joueurs dont le gardien Johny Placide qui a disputé l’intégralité des minutes des rencontres, un véritable record pour la sélection car dans les éditions précédentes, aucun coach ne s’en était jamais servi d’autant d’éléments. En 2015, Marc Collat avait tiré profit de 19 de ses poulains pour atteindre les quarts comme Luis Armelio Garcia en 2007 en 3 matchs et 18 pour Israël Blake Cantero en 2013 également en 3 rencontres.

Josué Duverger et Isaac Rouaud qui ont endossé leur rôle ingrat de 2e et 3e gardien, ceux parmi les 23 toujours sûr de ne jamais jouer lors des compétitions, ont été justement les absents. Le seul joueur de champ à ne pas avoir disputé la moindre minute durant cette Coupe d’Or est le jeune milieu de terrain du Cavaly, Dutherson Clerveaux qui a été appelé presqu’au dernier moment à la place de Soni Mustivar, blessé.

Noter que 2002 reste l’édition où l’équipe haïtienne, entraînée à l’époque par l’Argentin, Hugo Castelli, a utilisé moins de joueurs avec seulement 16 Grenadiers.

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La belle aventure de la sélection nationale à la 15e édition de la Gold Cup s’achève après sa défaite en demi-finale face à l’équipe mexicaine en prolongation (1-0). Dominés par les Aztèques, les Grenadiers étaient prêts à tout pour aller jusqu’au bout mais ont été victimes d’un pénalty très discutable dès l’entame de la prolongation.

Après avoir éliminé le Canada, il n’y a pas eu de nouveau miracle pour les Grenadiers. Une équipe haïtienne qui s’est livrée à fond et a tout donné, a été piégée par un saltimbanque en prolongation, voilà le résumé de la demi-finale de la Gold Cup disputée mardi au State Farm Stadium.

Dans une ambiance de folie à Phoenix, les hommes de Marc Collat n’ont pas joué leur meilleur match du tournoi, car l’adversaire a été supérieur dans tous les aspects du jeu. S’il faut un plan et un contexte pour chaque rencontre, ils se sont contentés de gérer en attendant arriver l’orgre mexicain. Ce qui s’est bien passé jusqu’à la fin des 90 minutes, score nul et vierge (0-0). La fatigue n’empêchait pourtant aux Grenadiers de résister malgré l’habilité de Jonathan Dos Santos et ses partenaires. Mais dès le début de la prolongation, l’arbitre qatari Al-Jassim indiquait le petit point blanc suite à une incompréhension d’une lutte pour la balle entre Raúl Jimenez et Hervé Bazile. Un pénalty scandaleux qui prive donc Haïti d’une première finale de la plus prestigieuse compétition de la zone.

À l’issue de ce match, ce sont des mots de frustration qui enflamment les réseaux sociaux. Beaucoup de personnes se demandent pourquoi un arbitre asiatique à la Gold Cup ? Les Grenadiers quittent la compétition par la grande porte, vu ce qu’ils ont prouvé en battant de manière consécutive les Bermudes, Nicaragua, Costa Rica et Mexique. Une équipe que les observateurs trouvaient sans trop de repères mais qui a su fédérer autour d’elle.

La Rédaction d’Haïti-tempo a concocté les notes des joueurs haïtiens.
Difficile de reprocher quelque chose au onze national pour cette élimination. Les joueurs ont marqué l’histoire et, sans doute, cela ne va pas s’arrêter puisque beaucoup sont encore jeunes. Le staff technique dispose d’un effectif impressionnant qui a un avenir radieux.

Découvrez les notes:

– Johny Placide (8):
Rassurant sur sa ligne, notre capitaine a réalisé quelques beaux arrêts décisifs notamment une superbe parade en extension sur le coup franc d’Andrés Guardado. Impeccable dans ses sorties, il a sauvé les siens à plusieurs reprises en stoppant in-extremis les tentatives mexicaines. Son match a été parfait malgré le pénalty imaginaire de l’arbitre qatari a tout gâché.

– Andrew Jean-Baptiste (7) :
Difficile de reprocher quoique ce soit à Andrew. Toujours prêt à repousser le danger et intelligent dans ses marquages et son placement, il a fait un match intense malgré la forte domination des Aztèques qui l’obligeaient à se mouvoir. Ses larmes après le coup de sifflet final traduisent la désolation, car son vif engagement et sa combativité ont préservé l’arrière-garde du Onze national juste avant ce pénalty scandaleux en prolongation.

– Jems Geffrard (6,5):
En charnière centrale, il a fait preuve de sérénité aux côté d’Andrew Jean-Baptiste. Réalisant beaucoup d’interventions, il a été solide derrière pour répondre aux assauts mexicains.

– Carlens Arcus (6,5):
Carlens a rencontré des difficultés face à Rodolfo Pizzaro et ses partenaires, qui sont souvent passés de son côté pour apporter le danger. Mais il a tout donné sur le terrain. On a peut-être assisté à sa meilleure performance à la Coupe d’or. Cherchant à se dépasser avec des dribbles, remontées de balles et son apport sur le plan offensif, l’ancien joueur du Racing Club Haïtien a dégagé une grosse débauche d’énergie face aux Mexicains. On attend donc le meilleur de lui pour la suite.

– Alex Christian Junior (6):
Beaucoup de projections vers l’avant dans un match difficile où les Grenadiers ont dû souffrir. Il n’a jamais rien lâché et s’est montré quelques fois très bon au marquage.

– Bryan Alcéus (7,5) : Comme à son habitude, il a joué son rôle de guerrier. Formidable dans le repli défensif et très combatif, Bryan a tout fait pour contrecarrer l’avancée des offensives adverses. Même le carton jaune écopé à la 14e minute ne pouvait lui empêcher de défendre partout sur le terrain. C’est un joueur très important qui a beaucoup de mérite dans ce parcours sensationnel de l’équipe nationale à la Gold Cup 2019.

– Steeven Saba (5): Très peu en vue, il a fait preuve d’inconsistance. Contrairement aux matchs précédants, sa qualité technique trop faible s’est avérée préjudiciable. On ne va pas quand même cracher sur la prestation de l’un des meilleurs Grenadiers du tournoi. Il a été remplacé par Zachary Hérivaux (99e).

– Hervé Bazile (5.5):
Sa performance n’a pas été bonne. Tout n’était pas négatif, car il a été l’auteur de quelques contrôles intéressants. Fatigué, HB a été coupable sur le pénalty concédé. Une action sur laquelle il essayait de dégager le ballon en même temps que Raúl Jimenez le contrôlait, mais l’arbitre n’a pas décidé en sa faveur. En tout cas, sa présence au sein de l’équipe nationale est un gain.

– Donald Guerrier (5,5):
Le joueur du FK Qarabag a essayé de marquer des points. On l’a donc beaucoup vu dans un premier temps avant qu’il ne disparaisse des radars en 2e mi-temps. Dans l’ensemble, c’était difficile vu le contexte du match puisqu’on défendait le mieux. Remplacé par Mikaël Cantave (100e), qui a trouvé la barre transversale à la 118e minute.

– Duckens Nazon (5):
Assez transparent, il a tenté quelques actions individuelles en première mi-temps mais a manqué de tranchant et n’a pas fait la différence. Il a été remplacé Derrick Etienne Junior (69e) en raison peut-être d’une blessure.

– Frantzdy Pierrot (4,5):
Presqu’invisible, l’attaquant du Royal Mouscron a encore fait um match moyen. Très peu sollicité, il était noyé dans la défense mexicaine et c’est normal quand on a vu une équipe nationale en panne de créér des occasions. Il est passé tout près d’ouvrir la marque dans les premières minutes du match. Remplacé par Jonel Désiré (83e).

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Ce jeudi sur son compte Facebook, l’ancien gardien de l’équipe nationale Gabart Fénelon a tenu à féliciter Johny Placide, qui est devenu le portier le plus capé de l’histoire des Grenadiers, lors de la Gold Cup 2019.

Auteur des performances exceptionnelles dans la cage du Onze nationale durant la Coupe d’or 2019, Johny Placide a été un élément déterminant dans le surprenant parcours des hommes de Marc Collat. Une compétition dans laquelle l’homme de 31 ans a battu le record du gardien ayant endossé le plus la tunique de la sélection nationale.

S’il est devenu le portier haïtien le plus capé de la plus prestigieuse compétition de la zone avec 9 apparitions, Johny est maintenant passé à une autre dimension. Son compte c’est 49 matchs (46 depuis la victoire face au Nicaragua) et cela lui a permis de dépasser Gabart Fénelon qui, en son temps (2003-2008) a joué à 45 reprises pour Haïti.

Le Nord-Ouesien, fier de ce que réalise son héritier, lui a adressé un message sur les réseaux sociaux pour le féliciter.

« BRAVO (LEADER) JOHNY PLACIDE !

Je me suis fait devancer par quelqu’un valablement bon et très bon. Je suis très fier de votre performance et aussi chacun des membres de l’équipe haïtienne. Votre parcours dans cette compétition envoie un message clair a toutes les nations de la zone et montre qu’on est prêt pour le mondial Qatar 2022.

Le peuple haïtien est convaincu qu’il est temps avec cette génération de jeunes talentueux, locaux et expatriés déterminés, de revivre un autre moment historique du foot haïtien en Coupe du monde.

Une 3e place ne reflète pas votre performance ni votre détermination le long de la compétition mais, réconforte le moral de tous et d’un accomplissement inoubliable.

Vive le foot haïtien ! « 

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Longtemps annoncé sur le départ, le milieu de terrain franco-haïtien, Jean-Ricner Bellegarde a quitté le RC de Lens mardi pour s’engager jusqu’en 2023 avec Strasbourg.

Né à Colombes en France d’un père électricien et d’une mère femme de ménage, le joueur de 21 ans a paraphé un contrat de 4 ans avec le Racing Club de Strasbourg qui évolue en Ligue 1. Il s’agit de la première recrue alsacienne cet été.

Né de parents haïtiens, « Melo » pour ses amis du quartier est le benjamin d’une lignée de cinq frères et le foot pour eux, c’est d’abord du plaisir.

« Le foot, c’est devenu essentiel, surtout quand tu viens du quartier. C’est cette dalle qui m’a permis de me démarquer des autres ».

Installé dans l’équipe première lensoise depuis deux ans, Jean-Jean comme le surnomment ses coéquipiers, vient de réaliser une excellente fin de saison, avec 4 buts et 2 passes décisives au cours des 6 derniers matchs. Sa détermination a cependant dépassé les frontières artésiennes. Il a voulu quitter la Ligue 2 en optant pour la Ligue 1 ou l’étranger et finalement, il atterrit au Racing qui le suit depuis deux ans.

« Le Racing, c’est exactement ce que j’espérais. Il y a tout, un super public, des valeurs familiales. J’espère bien progresser ici et apporter ma pierre au projet. J’ai un peu suivi les matches de Strasbourg et j’ai hâte de commencer », a déclaré Jean-Ricner, 1,72 m pour 70 kilos, grand fan de Ngolo Kante, qui réalise l’un de ses rêves les plus fous: « découvrir la Ligue 1 ».

Il va renforcer un entrejeu qui a perdu Sanjin Prcic, non conservé à l’issue de son prêt, et Anthony Gonçalves, parti à Caen.

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Étincelant dans la cage de la sélection haïtienne durant son parcours extraordinaire à la Gold Cup 2019, Jonhy Placide qui est pourtant sans club, a convaincu beaucoup d’observateurs jusqu’à être la préférence des supporters du club mexicain de Première Division, Pumas UNAM.

Bonne nouvelle pour le capitaine du Onze national !

Après avoir réalisé des arrêts décisifs au cours de la Gold Cup 2019, Johny Placide a charmé les amoureux du ballon rond, et ce, mêmes nos adversaires. Mardi soir face à une sélection mexicaine qui a complètement dominé le match, les Grenadiers ont lutté et résisté bec et ongles pour espérer d’aller au bout de l’histoire. Malheureusement, l’arbitre qatari Abdulrahman Al-Jassim a accordé un pénalty très discutable dans l’entame de la prolongation, ce qui leur a privé d’une première finale dans la plus prestigieuse compète de la zone.

Si le parcours sensationnel des hommes de Marc Collat a pris fin face à l’armada mexicaine en demi-finale, leurs performances ont quand même fait couler beaucoup d’encre et vont sans doute les aider à se procurer de bon contrat en club.

Les supporters du Club Universidad Nacional A. C, aussi appelé Pumas UNAM, veulent à tout prix signer un nouveau gardien pour remplacer Alfredo Saldívar pour la série d’ouverture du Championnat mexicain de D1 qui se déroulera du 19 juillet au 15 décembre de cette année avec la participation de 19 formations.

Comme ils l’ont fait après la rencontre du Mexique contre la Martinique en phase de groupe en réclamant le portier Loïc Chauvet, les fans de Pumas UNAM ont reconstitué les réseaux sociaux. Ils veulent donc le départ d’Alfredo « El Pollo » Saldívar et exigent l’arrivée d’un de ceux qui ont impressioné lors du tournoi de la CONCACAF.

Agé de 31 ans, Johnny Placide, le capitaine des Grenadiers a montré certaines conditions d’exceptions qui ont fait briller les yeux des fans. Ils n’ont pas hésité à demander aux dirigeants de le signer.

À noter, le Grenadier est sans club depuis la rupture de son contrat il y a un an avec le club anglais, Oldham Athletic.

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Par Christian Bendy Calixte

On arrive à grand pas vers le début de la deuxième édition du tournoi international de basket 3×3 qui se tiendra en terre voisine du 11 au 13 juillet prochain au Centre Exugenio Maria de Hostos avec la participation d’Haïti, du Salvador, du Venezuela, de Cuba et de la République Dominicaine.

La sélection nationale de football vient de faire flotter le bicolore haïtien à la Gold Cup maintenant place aux ambassadeurs du basket de faire pareil. Deux sélections travaillent sur différents terrains de la capitale afin de peaufiner au mieux leur préparation pour cette échéance. Le sélectionneur Ashley Salomon qui avait déjà annoncé ses sélectionnés, a travaillé ce mardi sur trois points: la tactique, la défense et la technique pour leur troisième séance, même travail réalisé par le groupe des 4 filles convoquées par le sélectionneur Paul Philippe.

Ça continue ce mercredi au Collège Saint Louis de Gonzague avec plus de trois test-matchs pour chaque sélection avant de prendre la direction du Centre sport pour l’espoir du 5 au 7 juillet prochain pour trois jours de concentration avec au programme séances vidéo, séances personnelles, endurance, tactique, matchs amicaux avant de prendre la direction de la République Dominicaine le 9 juillet prochain.

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Par Douby Jean

Coup d’arrêt pour la sélection haïtienne de football. Ce mardi, à l’University of Phoenix Stadium pour le compte des demi-finales de la Gold Cup 2019, elle a été étouffée sur la plus courte des marges après les prolongations (1-0) par une laborieuse équipe mexicaine qui a dû s’appuyer sur une réalisation de Raul Jimenez (93e) pour s’inviter en finale.

D’entrée de jeu, le Mexique s’est appuyé très fort sur l’accélérateur pour étouffer les Grenadiers. Tantôt, les Mexicains utilisaient le couloir gauche ou le couloir droit pour créer la panique dans le camp des Haïtiens. Mais le mur dressé par les fils de Dessalines restait infranchissable et à plusieurs reprises Jems Geffrard, Arcus Carlens, Andrew Jean Baptiste et Alex Christian Junior se sacrifiaient pour éviter le danger. En somme, toutes les actions tentées par El Tri se révélaient vaines et les deux sélections ont regagné les vestiaires sur un score de parité (0-0).

De retour, les donnes ont été modifiées. Muselés en première période, les protégés de Marc Collat essayaient de créer des actions dangereuses mais c’était sans compter sur une incohésion totale dans la ligne d’attaque, que ce soit avec Duckens Nazon ou encore Hervé Bazile. Les poulains de Gerardo Martino ont repris le contrôle de la situation à tel point qu’Andrés Guadardo sur un coup-franc minutieusement tiré a obligé Johny Placide à sortir une parade des grands soirs pour conjurer le danger (66e minute). Le navire bleu et rouge a essayé tant bien que mal de mettre le Mexique en difficulté mais rien de concret. Au bout de 90 minutes, les deux sélections ne parvenaient pas à trouver le chemin des filets et elles atterrissaient aux prolongations.

Mexique bénéficie d’un arbitrage de maison et passe ce cap

Arrivés en prolongation, les Grenadiers tenaient bon, ils n’ont à aucun moment de la durée montrer des signes de faiblesse jusqu’au moment où le héros de la soirée, l’arbitre qatarien Abdulrahman Al Jassim a offert un pénalty à l’ogre de l’Amérique du Nord. Sans trembler, Raul Jimenez a mis sur de bons rails les siens de quoi augmenter son compteur à 5 réalisations. Une action qui a ralenti les Haïtiens dans leur course. À un moment, on croyait que les Grenadiers allaient trouver le but de l’égalisation lorsqu’une splendide frappe de Mikaël Cantave s’est écrasée sur la barre transversale à la 118e minute de jeu. Au coup de sifflet final, les champions en titre de la Gold Cup l’emportent sur le strict minimum (1-0).

Qualification honteuse et sans honneur pour les Aztèques qui vont croiser le vainqueur du duel entre les États-Unis et la Jamaïque. Quant à Haïti, c’est avec la tête haute qu’elle quitte cette belle aventure.

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