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Par Gary Eliézer
Deux mondes s’opposent en finale de la Gold Cup 2023. Panaméens et Méxicains s’affrontent dimanche soir au Sofi stadium à Los Angeles en finale de la 17e édition de la Gold Cup. Les deux pays ont éliminé respectivement les États-Unis et la Jamaïque hier mercredi en demi-finale.
Les Etats-Unis échouent donc aux portes d’une finale à domicile en Gold Cup et offrent ainsi une finale inédite Panama-Mexique, qui aura donc lieu ce dimanche en Californie. Le Panama a éliminé le pays hôte et champion en titre de la compétition pour se qualifier pour sa troisième finale historique après 2005, 2013.
Le pays centramericain Panama a mis à la porte à San Diego en Californie les Etats-Unis 5 tirs au but à 4, le score étant de 0-0 après le temps réglementaire puis de 1-1 à la fin de la prolongation avec des buts d’Anderson pour le Panama et Ferreira pour les USA, et le Mexique a battu la Jamaïque 3-0 à Las Vegas dans le Nevada sur des réalisations de Martin, Chavez et d’Alvarado.
Si les Panaméens disputeront leur troisième finale de la Gold Cup, le Mexique en sera à sa 11e. Il en a gagné huit (1993, 1996, 1998, 2003, 2009, 2011, 2015, 2019) et perdu deux (2007, 2021). Mais jamais le Panama et le Mexique n’avaient été opposés pour le titre dans le passé.
Par Guerby Meyer
Quelques jours après la fermeture de la 24e édition des Jeux Centraméricains et Caribéens, le président du Comité Olympique Haïtien (COH), le docteur Hans Larsen s’est prononcé sur la participation de la délégation haïtienne classée 22e à ces jeux avec deux médailles.
Intervenant sur les ondes de « On Time Fm » depuis New Jersey, le patron du sport haïtien a parlé d’une bonne participation de la délégation haïtienne à ces jeux : « En terminant 22e au classement des médailles, la participation de la délégation haïtienne a été correcte à San Salvador. Encore cette année, on a pu identifier nos forces et nos faiblesses dans la région surtout à travers des disciplines comme premièrement le taekwondo avec 2 médailles gagnés ( 1 argent & 1 bronze ) et deuxièmement le judo qui est passé tout près des médailles » martèle le docteur Larsen qui a mentionné par la suite une manque de préparation de l’équipe féminine en football et le manque d’expérience de nos basketteurs 3×3 à ces
Par ailleurs, le président de la commission médicale de Centro Caraïbe Sport a justifié son point de vue en déclarant que cette année, la bande à Aliyah Shipma et Eva Lee Soon ont fait mieux par rapport à la délégation présente à Barranquilla où seule Vanessa Clerveaux en athlétisme a permis à la délégation haïtienne de signer son nom dans le tableau des médailles en 2018.
Notons que, la prochaine étape pour le sport haïtien, ce sera les Jeux Panaméricains de Santiago en novembre prochain où Haïti est déjà qualifiée en Badminton, Haltérophile et Taekwondo.
Par Douby Jean
Lors de la 4e journée de la League Cup en Bolivie, Always Ready s’est assuré de l’essentiel face à Vaca Diez (3-1) ce mercredi. Jayro Jean s’est illustré au cours de la rencontre en signant un but.
Ce duel était significatif pour les acteurs d’Always Ready qui restaient sur une très lourde défaite face à Nacional Potosi. Ainsi, la balle se trouvait dans leur camp et à coup sûr, ils comptaient se défoncer pour reprendre des couleurs. Et l’opération a été une réussite.
Jose Martinez lançait les hostilités de très tôt (2e). 15 minutes plus tard, l’international haïtien doublait la mise. À la pause, le score était de (2-0). Always Ready ne baissait le rythme et bénéficiait d’un pénalty transformé en but par Julio Herrera (76e). Denis Pinto sauvait l’honneur pour Vaca Diez (85e).
Always Ready occupe la 3e place du classement avec 7 unités.
Dans les environs de la ville de Port-de-Paix, un espace longtemps réservé à la construction d’un centre sportif est sur le point d’être transformé en cimetière municipal. Les autorités sportives du Nord-Ouest crient au secours.
Carton rouge à la Municipalité de Port-de-Paix. À La Saline, une localité située à quelques minutes de la ville, un cimetière devrait prendre la place d’un espace disponible pour la construction d’un parc sportif. Cette décision a été rendue publique après que les dirigeants de la Mairie ont apposé des pancartes sur lesquelles on peut lire: « BIENÔT CIMETIÈRE MUNICIPAL DE PORT-DE-PAIX ».
Cet espace de rassemblement et divertissement pour cette communauté a été légué par l’administration Martelly-Lamothe. Il est un patrimoine du Département du Nord-Ouest mais à des fins sportives. Après l’annonce de la construction de ce cimetière par la Mairie, les fans du foot en particulier et la Direction Départementale du MJSAC appellent la population à se mobiliser contre cette décision.
Si aucune explication n’a été donnée par la Municipalité, il parait que le cimetière de Port-de-Paix va bientôt être trop petit pour enterrer les morts. En tout cas, il serait injuste de ne pas préserver ce lieu essentiel à la détente et au divertissement des sportifs.
Par Marie Chania Moussignac
Fernando Cicéron évoluera bientôt en MLS Next Pro, selon les informations du journaliste Manuel Veth ce mercredi. Le jeune défenseur haïtien quitte officiellement le Violette AC et signe un nouveau contrat avec Huntsville City.
Âgé de 19 ans, Fernando Cicéron avait brillé avec le Violette AC récemment en Ligue des Champions de la CONCACAF. Après cette belle aventure, il s’est installé aux USA, où il s’entraîne depuis plusieurs semaines avec Huntsville City FC, la filiale de Nashville SC qui évolue en MLS.
Impressionnant, le natif de Pernier va s’engager dans les jours à venir avec ce nouveau club de la MLS Next Pro. Ce sera le premier contrat à l’étranger pour Fernando. On attend donc l’officialisation de ce bail dans les jours à venir. Le capitaine de l’équipe haïtienne U20 est sur le point d’être récompensé de ses efforts notamment avec le Vieux Tigre.
À l’occasion de la Coupe du monde féminine, plusieurs jeunes talents vont avoir l’opportunité de briller sur cette compétition internationale majeure. C’est notamment le cas pour Melchie Dumornay, le joyau de l’équipe haïtienne et d’autres étoiles montantes du ballon rond.
Le Mondial féminin offre une occasion unique aux jeunes joueuses de se révéler aux yeux du grand public, ou de confirmer un gros potentiel. Cette compétition est vue comme réservoir à talent et surtout l’opportunité pour les plus grands espoirs des différents continents de se montrer au monde entier. Zoom sur 7 pépites âgées de 21 ans ou moins, qui pourraient briller en Australie et Nouvelle-Zélande.
1- Trinity Rodman (USA)
Elle a été convoquée en juin dernier en équipe américaine pour la Coupe du monde féminine en Australie et en Nouvelle-Zélande. Née d’une famille de sportif puisque son père Dennis Rodman était une star de la NBA, Trinity aura l’occasion de disputer la plus grande compétition de foot.
Lors de la préparation pour la CDM, elle a marqué un doublé en amical contre le Pays de Galles le 9 juillet. La joueuse de 21 ans était sortie du banc, remplaçant Alex Morgan. Le sélectionneur de la Team USA, Vlatko Andonovski a décrit plus tard son deuxième but comme « réalisation de classe mondiale ».
À noter, sur les 23 Américaines sélectionnées, Trinity Rodman fait partie des 14 qui participeront à leur première Coupe du monde.
2- Linda Caicedo (Colombie)
Âgée seulement de 18 ans, la Colombienne a eu déjà le temps de disputer la Coupe du monde U17 et U20 en 2022. Elle a marqué 4 buts lors du Mondial U17, bien que son pays ait finalement perdu en finale. La nouvelle pépite du Real Madrid a également trouvé le chemin des filets à deux reprises dans le tournoi des moins de 20 ans, montrant sa classe malgré son jeune âge.
Linda est un talent extrêmement excitant à surveiller lors du prochain Mondial en Australie et en Nouvelle-Zélande. Comme au Real Madrid où elle y est arrivée en janvier dernier en provenance du club colombien Deportivo Cali, les attentes sont de taille en sélection.
3- Lauren James (Angleterre)
Sœur de l’arrière droit de Chelsea Reece James, Lauren est une joueuse technique qui a la capacité de battre les défenseures adverses et de créer des occasions pour ses coéquipières. L’internationale anglaise de 21 ans fait son chemin comme son frère à Chelsea qu’elle a rejoint après des passages au sein d’Arsenal et de Manchester United. En 25 matchs avec la formation londonienne, elle a inscrit 5 buts et delivré une dizaine de passes décisives.
Il faut rappeler qu’elle a déjà représenté l’Angleterre au niveau U17, U19 et maintenant en sénior. C’est un talent à suivre de près en Océanie cet été. Les Lionnes sont dans le groupe D en compagnie du Danemark, d’Haïti et de la Chine populaire.
4- Melchie Dumornay (Haïti)
Haïti jouera la phase finale de la Coupe du monde féminine pour la première fois de son histoire. En barrages, c’est bien Melchie Dumornay qui a inscrit un doublé contre le Chili, une performance qui restera indélébile dans la mémoire de tous les Haïtiens.
Avec une joueuse aussi prometteuse dans ses rangs, l’équipe haïtienne peut espérer vivre de belles choses qui lui sont promises dans quelques semaines. Alors que Corventina prend toute la lumière, d’autres cadres importantes évoluant en France font d’Haïti une petite puissance du foot féminin.
Mais attention ! Le groupe est très relevé avec la Chine, l’Angleterre et le Danemark. Rien qui ne puisse effrayer Corventina, la nouvelle recrue de l’Olympique Lyonnais.
5- Laurina Fazer (France)
La joueuse de 19 ans a pris une nouvelle dimension du côté du PSG depuis un an. Les récentes blessures lui ont permis de devenir une des cadres de l’effectif. À son âge, elle compte quelques sélections mais pourrait jouer encore plus sous Hervé Renard. L’équipe de France a un groupe de talents exceptionnels, mais Laurina aura certainement sa partition à jouer en Australie et Nouvelle-Zélande.
6- Esmee Brugts (Pays-Bas)
19 ans seulement et déjà 15 sélections pour 4 buts avec les Pays-Bas. Esmee Brugts ne laisse personne indifférent comme meneuse de jeu. C’est une dribbleuse exceptionnelle avec une vision de jeu rare à cet âge.
7- Salma Paralluelo (Espagne)
Une des ailières les plus douées de la planète. Salma Paralluelo a déjà tout remporté avec le Barça. Le crack de 19 ans n’a pas manqué de marquer les titres de son empreinte, et surtout cette saison elle a des stats incroyables dont 14 réalisations et presque autant de passes décisives. Avec la Roja, elle a plus de 5 buts pour ses débuts prometteurs.
À l’aube de sa 6e Coupe du monde, la légende brésilienne Marta a annoncé au début du mois de juillet que ce sera sa dernière. Âgée de 37 ans, elle tentera d’offrir un premier sacre au Brésil.
Marta est considérée l’une des meilleures joueuses de l’histoire du foot, malheureusement elle n’a pas encore remporté le Mondial. Après 5 tentatives, la vedette brésilienne va essayer une nouvelle fois de mettre le trophée de la plus prestigieuse compétition dans son palmarès. Elle reste la meilleure buteuse de l’histoire de la Coupe du monde (17 réalisations, une de plus que le recordman masculin Miroslav Klose).
La liste des 23 joueuses de la Seleçao a été confirmée ce lundi. L’entraîneuse Pia Sundhage a retenu Marta. Sous contrat avec l’équipe américaine d’Orlando Pride, elle est revenue d’une grave blessure au genou droit, qui l’a tenue éloignée des terrains pendant presqu’un an. Le dossard 10 de la sélection sud-américaine va tout donner, bien que le groupe F est relevé avec la présence de la France, la Jamaïque et du Panama.
« Oui, ce sera ma dernière Coupe du monde. Il faut comprendre qu’il est temps pour nous de donner la priorité à d’autres choses. Je ne peux qu’être reconnaissante d’avoir vécu toutes ces années avec l’équipe nationale. Avoir la chance d’aller à un autre Mondial, mon sixième, c’est surréaliste pour moi », a annoncé Marta aux journalistes à Brasilia avant de s’envoler pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Il faut rappeler, avec la Seleçao, Marta est vice-championne du monde en 2007 et deux fois vice-championne olympique (2004 et 2008), 6 fois élue joueuse de l’année de la FIFA. Une dernière danse pour la star brésilienne, toujours en quête d’une consécration planétaire.
Au moins 88 joueuses lesbiennes ou bisexuelles participent à la Coupe du monde féminine cette année, un record. Le Brésil est le plus représenté. Ce tournoi fait beaucoup pour l’inclusivité des LGBT+ dans le sport.
La 9e édition du Mondial féminin annonce la couleur cet été. En plus de l’expansion de la compétition à 32 équipes nationales, la FIFA améliore nettement les dotations pour les différentes fédérations et chaque joueuse. Mais ce n’est pas tout. Le site d’actualités sportives Outsports a recensé un bon nombre de professionnelles ouvertement LGBT+.
12% des footballeuses qui prendront part au championnat du monde cette année sont des lesbiennes, bisexuelles, transgenres ou encore queers. Outsports dresse le bilan avec les femmes qui ont affiché leur relation ou sont publiquement sorties. Il serait difficile de savoir si une personne fait partie de cette secte si elle ne s’affiche pas. La liste des athlètes ouvertement LGBT+ s’allonge au fil des ans, bien que dans le milieu du foot masculin le coming out reste encore largement tabou.
Le Brésil est le pays avec le plus de représentations (9). Il devance l’Australie et l’Irlande avec 8 joueuses homosexuelles chacune. Les Suédoises (7) sont également concernées. L’équipe américaine en a 3 que nous pourrions déterminer. C’est une baisse pour la Team USA par rapport à l’édition de 2019 où il y en avait 5. Rien n’est certain. Ces chiffres pourraient changer tout au long du tournoi.
22 des 32 nations participantes ont au moins une joueuse LGBT. De plus, au moins 2 entraîneurs ont affiché ce statut publiquement : Pia Sundhage (Brésil) et Bev Priestman (Canada). Quelques noms important dans la liste des joueuse: Megan Rapinoe des USA et Marta du Brésil. Ces deux légendes disputent leur dernière Coupe du monde. L’attaquante américaine a annoncé sa retraite. Marta disputera sa 6 Coupe du monde.
Une visibilité en hausse !
Il y aura au moins 88 joueuses homosexuelles au total en Australie et Nouvelle-Zélande, de loin plus que toutes les éditions précédentes. C’est environ une joueuse sur 9. C’est un nombre incroyable pour une compétition internationale au plus haut niveau d’un sport. Beaucoup de stars du foot féminin ont déclaré aux médias qu’elles sont LGBTQ et d’autres vivent simplement leur vie ouvertement sur les réseaux sociaux. Cela témoigne de l’acceptation.
En 2019, on a repéré 38 joueuses ouvertement déclarées lesbiennes ou bisexuelles. Pour l’édition de cette année, c’est deux fois plus (88). Cette visibilité croissante est un signe que le sport devient de plus en plus inclusif. Et surtout le tournoi a augmenté d’un tiers (de 24 à 32 participants). Presque toutes ces femmes viennent des Amériques, d’Europe et des pays hôtes (Australie et de Nouvelle-Zélande), où les lois concernant les personnes LGBTQ sont généralement plus favorables qu’en Afrique, au Moyen-Orient et dans certaines parties de l’Asie.
Des pays comme le Nigeria et la Zambie emprisonnent les personnes homosexuelles. La Jamaïque a des lois d’emprisonnement sévères, bien que les rapports affirment qu’il n’y a aucune preuve que ces lois sont désormais appliquées. Ce n’est pas étonnant néanmoins de voir des Sud-africaines bisexuelles au Mondial, puisque l’homosexualité est légale depuis 25 ans là-bas.
La liste complète :
Argentina
Lorena Benitez – Vanina Correa – Romina Núñez – Yamila Rodriguez
Australia
Ellie Carpenter – Alex Chidiac – Katrina Gorry – Sam Kerr* – Teagan Micah – Kyah Simon – Emily Van Egmond – Tameka Yallop
Brazil
Adriana Silva – Andressa Alves – Barbara Barosa – Debinha – Kathellen Sousa – Lauren Leal – Leticia Izidoro – Marta Tamires
Canada
Kadeisha Buchanan – Quinn – Kailen Sheridan
Colombia
Daniela Montoya*
Costa Rica
María Paula Elizondo – Gabriela Guillén
Danemark
Pernille Harder*
Angleterre
Lucy Bronze – Jess Carter – Rachel Daly – Bethany England – Lauren Hemp
France
Pauline Peyraud-Magnin – Constance Picaud
Allemagne
Ann-Katrin Berger – Sara Doorsoun – Svenja Huth – Felicitas Rauch – Lea Schuller
Irelande
Diane Caldwell – Sinead Farrelly – Ruesha Littlejohn – Katie McCabe* – Grace Moloney – Aine O’Gorman – Louise Quinn – Lucy Quinn
Italie
Rachele Baldi – Lisa Boattin – Manuela Giugliano – Elena Linari
Hollande
Kerstin Casparij – Merel van Dongen – Sherida Spitse – Daniëlle van de Donk – Stefanie van der Gragt – Jacintha Weimar
Nouvelle Zélande
Annalie Longo – Hannah Wilkinson – Michaela Foster – Ria Percival*
Norvège
Anja Sønstevold – Frida Maanum – Guro Reiten – Ingrid Syrstad Engen
Philippines
Tahnai Annis* – Angela Beard – Hali Long
Portugal
Dolores Silva
Afrique du Sud
Kaylin Swart – Thembi Kgatlana
Espagne
Alba Redondo – Irene Paredes – Ivana Andres* – Teresa Abelleira
Suède
Filippa Angeldahl – Nathalie Björn – Magdalena Eriksson – Jennifer Falk – Lina Hurtig – Caroline Seger* – Linda Sembrant
Suisse
Ramona Bachmann – Alisha Lehmann
USA
Kristie Mewis – Kelley O’hara – Megan Rapinoe
Parmi les joueuses réserves :
Larissa Crummer (Australia) – Emily Gielnik (Australia) – Chloe Logarzo (Australia) – Shanice van de Sanden (Netherlands)
Par Douby Jean
Dans le cadre du match aller du 1er de qualification de la Ligue des Champions, Maccabi Haïfa a corrigé sévèrement (4-0) l’équipe d’Hamrun ce mardi surtout avec une bonne prestation de Frantzdy Pierrot, auteur d’un doublé.
Le club israélien connait parfaitement ce parcours et fera de son mieux pour sauter les étapes afin d’obtenir son billet pour la plus prestigieuse des competitions au niveau des clubs européens. Ils démarrent l’aventure de fort belle manière.
Après plusieurs actions qui se sont révélées vaines, c’est Frantzdy Pierrot qui ouvrait les compteurs pour les siens (41e) avant de voir Din David doubler la mise avant la pause (45e+3). Comme l’appetit vient en mangeant, les hommes de Maccabi augmentaient le tempo. Ils triplaient la mise grâce au natif de Limbé (57e) qui y allait de son doublé. Entré en cours de jeu, Anan Khalaili bouclait la boucle (79e). Macciba Haïfa prend une très bonne option.
Pour rappel, le match retour est prévu pour le 13 juillet au Stade Sammy Ofer.
À seulement 9 jours du début de la Coupe du monde féminine en Australie & Nouvelle-Zélande, les effectifs des 32 équipes en lice sont désormais connus. Les 23 Grenadières retenues pour le grand bal du foot féminin ont été annoncées par la FIFA ce lundi.
Au total, ce sont 736 des meilleures joueuses de la planète qui se retrouveront dans l’hémisphère sud pour la 9e édition du Mondial féminin, chacune caressant le doux rêve de soulever le trophée emblématique au Stadium Australia de Sydney le dimanche 20 août. Quelques jours avant le début de la compétition, la FIFA a publié officiellement les listes de 23 des 32 équipes participantes.
Le Onze national a fait appel à 25 noms en juin dernier pour le rassemblement pour préparer la CDM. Le sélectionneur national, Nicolas Délépine devait enlever deux joueuses, de quoi passer à 23 sélectionnées pour la plus prestigieuse des compétitions de foot. Avec la publication des listes officielles de l’instance internationale, on connaît finalement les 23 Haïtiennes qui vont défendre les couleurs du pays. Gabrielle Marie Emilien et Amandine Pierre-Louis sont évincées.
À part ces deux-là, les cadres de la sélection sont bien présentes. Il faut rappeler la blessure de Claire Constant bien avant la convocation. Corventina et ses coéquipières auront à cœur de livrer de belles performances au Mondial cet été. Elles affronteront l’Angleterre, la Chine et le Danemark dans le groupe D.
La liste des 23 Grenadières :
Gardiennes :
Lara-Sofia Larco (Georgetown University)
Kerly Theus (FC Miami City)
Nahomie Ambroise (Little Haiti)
Défenseures :
Kethna Louis (Montpellier HSC)
Chelsea Surpris (Grenoble Foot 38)
Ruthny Mathurin (Mississippi State Soccer)
Milan Raquel Pierre-Jérôme (Georges Mason University)
Esthericove Joseph (Exafoot)
Betina Petit-Frère (Stade Brestois 29)
Tabita Joseph (Olympique de Marseille)
Milieux de terrain :
Jennyfer Limage (Grenoble Foot 38)
Sherly Jeudy (Grenoble Foot 38)
Danielle Etienne (Fordham Rams)
Noa Olivia Ganthier (Weston FC)
Maudeline Moryl (Grenoble Foot 38)
Melchie Dumornay (Olympique Lyonnais)
Dayana Pierre-Louis (GPSO 92 Issy)
Attaquantes :
Roselord Borgella (Sans club)
Batcheba Louis (FC Fleury 91)
Roseline Eloissaint (Sans club)
Nérilia Mondésir (Montpellier HSC)
Shwendesky Macelus Joseph (Zénith Saint-Pétersbourg)
Florsie L. Darlina Joseph (Grenoble Foot 38).
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