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Foxborough, MA – The Seattle Sounders appeared to snap their longest winless streak of the season against New England Revolution until Diego Fagundez scored at the last minute of stoppage time to level the New England Revolution to a 2-2 tie.
Saer Sene scores in the 12th minute of the match to open the score for the Revolution. Sene took a pass from Blake Brettscheider and puts it past the Sounder’s Goalie, Andrew Weber for his 8th goal of the season.
The Sounders would quickly bounce back in the twenty third minute of the contest when Eddie Johnson took a pass from Mauro Rosales and convert it into his first goal of the night.
Twelve minutes later, Eddie would score his second goal of the night on a header from Marc Burch to give the Sounders a 2-1 lead that they would keep until the last minute of the game.
Four minutes into stoppage time, Fernando Cardenas would send the ball into the box from the left side and Diego Fagundez scored the equalizer 2-2 to prevent the Revolution from losing their first game this month.
The Seattle Sounders have lost their last three road games while the Revolution is 2-1-2 in their last five outings.
The Revolution continued their home stand next week when they host Thierry Henry and the New York Red Bulls on Sunday July 8, 2012 at 8 pm at Gillette Stadium, The Sounders will head to Utah to face Real Salt Lake.
BP /HP
Allemagne : M. Neuer – P. Lahm, M. Hummels, H. Badstuber, J. Boateng – S. Khedira, B. Schweinsteiger, M. Ozil – T. Müller ou Reus, M. Gomez, L. Podolski.
Italie : G. Buffon – A. Barzagli, L. Bonucci, F. Balzaretti, I. Abate – D. De Rossi, A. Pirlo, R. Montolivo, C. Marchisio – M. Balotelli, A. Cassano
Espagne : I. Casillas – J. Alba, Sergio Ramos, G. Pique, Arbeloa – Xabi Alonso, Xavi, S. Busquets – A. Iniesta, F. Torres ou Fabregas, D. Silva.
Portugal : R. Patricio – F. Coentrao, Pepe, B. Alves, J. Pereira – M. Veloso, R. Meireles, J. Moutinho – Cristiano Ronaldo, H. Almeida, Nani.
Avant d’affronter le Portugal, les critiques sur son jeu n’affectent pas l’Espagne, qui ne dévie pas de son objectif : réussir le triplé.
On appelle ça la rançon de la gloire ou le revers de la médaille. C’est selon. Après les louanges viennent souvent les critiques. L’Espagne, championne d’Europe et du monde en titre, en est arrivée à cette étape de son histoire. La défaite exaspère. Le succès aussi. Quatre ans après le sacre de Vienne, elle gagne toujours et encore. Mais son style de jeu a fini par ennuyer une partie des observateurs qui ne voient plus en la Furia Roja qu’une machine implacable et capable de battre à peu près n’importe qui, même en marchant. Le quart de finale remporté face aux Bleus (2-0) en a été la dernière démonstration. Pas de quoi perturber la troupe de Vicente del Bosque, tournée vers un objectif unique et clair : remporter une troisième grande compétition d’affilée.
Invité en conférence de presse mardi, Andres Iniesta n’a pas sourcillé quand il a été question du jeu développé par l’Espagne. Lassante, la Roja ? Eh bien tant pis. « Ce qui est bien avec le football, c’est que tout le monde n’aime pas la même chose. Il existe une diversité d’opinions. Toutes sont recevables et je les respecte. C’est ce qui le rend si spécial. On a notre style, notre jeu et on a eu du succès grâce à lui. Il a changé l’histoire de l’Espagne pour toujours. Je pense que cela me suffit. »
« Le football a ses tendances »
Même son de cloche quand le patron prend la parole. Si certains ont un problème avec le football développé par les Espagnols, aucun problème. Les titres ont validé leur manière de faire. Et même si la machine ronronne un peu plus que d’habitude et que sa propension à se passer de vraie pointe agace de l’autre côté des Pyrenées. « Les gens n’aiment peut-être pas notre style mais il a construit notre succès », renchérit Vicente del Bosque. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que les autres font ou essayent de faire pareil… » Le football a ses tendances. L’une d’entre elles a été de suivre l’Espagne et l’Allemagne », rappelle le sélectionneur espagnol.
Nullement perturbée par la critique, l’Espagne ne l’est pas plus par les deux jours de repos supplémentaires dont ont bénéficié les Portugais, qui ont joué jeudi face aux Tchèques (1-0) quand les champions du monde ont affronté la France samedi. « C’est comme ça, relativise encore Iniesta. Par le passé, nous avons sans doute déjà eu plus de repos que nos adversaires. On ne pense pas à la fatigue. Quand ce sera fini, on y pensera. On veut aller au bout. Ce serait unique. » Unique en effet. Et sur ce point au moins, tout le monde est d’accord.
Maxime DUPUIS Eurosport
L’analyse statistique d’Italie-Angleterre montre que la Squadra méritait sa qualification pour les demi-finales bien avant les tirs au but.
Le dénouement est cruel pour l’Angleterre. Il est somme toute logique, tant l’Italie l’a malmenée durant le temps réglementaire comme pendant la prolongation. Car avant de forcer la porte des demi-finales de l’Euro, la Squadra Azzurra n’a pas ménagé ses efforts. Elle aurait dû forcer la décision bien avant que Gianluigi Buffon n’endosse le costume du héros. Auparavant, son homologue anglais avait connu quelques sueurs froides. Le but de Joe Hart a été « mitraillé ». Mais dimanche soir, le réalisme italien n’était qu’une légende. La preuve : maître du ballon, la Nazionale n’a cadré que 8 de ses 36 tirs. Pour n’en convertir aucun. Les Anglais ont bien sorti les crocs pour défendre leur territoire. Ils ont même gagné la majorité de leurs duels. Mais lors de la séance des tirs au but, les deux Ashley – Cole et Young – ont perdu les seuls qui comptaient.
Eurosport
Espagne: I. Casillas – J. Alba, G. Pique, Sergio Ramos, Arbeloa – Xavi, S. Busquets, Xabi Alonso – A. Iniesta, F. Torres, D. Silva.
France : H. Lloris – M. Debuchy, L. Koscielny, A. Rami, G. Clichy – Y. M’Vila, Y. Cabaye, S. Nasri – J. Menez, K. Benzema, F. Ribéry.
La France n’a jamais perdu face à l’Espagne en phase finale. Et à chaque fois que les Bleus ont croisé la Roja, l’aventure a duré longtemps.
Six ans après, Florent Malouda s’en souvient comme si c’était hier. « La presse espagnole s’était moquée de nos vieux joueurs. Le taureau espagnol devait s’amuser avec le coq français. Ils ne pouvaient pas mieux faire pour booster le vieux coq. Il y avait cette envie de montrer qu’on était les plus forts sur le terrain. On avait des joueurs exceptionnels et on ne s’était pas trompé d’adversaire à cette époque-là. » Et la France avait encore renvoyé l’Espagne à ses chères études. C’était la dernière fois jusqu’à ce jour que la Furia Roja quittait une compétition majeure la tête basse. Vainqueur 3-1 d’un 8e de finale dont elle était loin d’être la favorite, la France poursuivait sa route vers une finale de Coupe du monde qu’elle allait laisser échapper d’un rien.
En 2012, les Espagnols sont encore plus favoris qu’ils ne l’étaient en 2006. Et Zinédine Zidane a déserté les rangs bleus. Ceux que la presse ibère qualifiait de « champions de rien » en 2001, quand les « champions de tout » tricolores venaient leur rendre visite à Valence, ont bien changé. Mais l’équipe de France peut au moins s’appuyer sur la méfiance qu’elle suscite dans de l’autre côté des Pyrénées. Et sur une riche histoire qui l’a vue martyriser la Roja plus d’une fois. La statistique est sans équivoque : les Espagnols n’ont jamais battu les Bleus en phase finale : 4 matches, 3 défaites et 1 nul, à Leeds au premier tour de l’Euro 1996. La France de Jacquet prenait alors son envol et allait atteindre les demi-finales.
Raul, Arconada, etc.
Hormis le huitième de Coupe du monde 2006, les deux rencontres les plus marquantes l’ont été au Championnat d’Europe et à seize ans d’intervalle. A chaque fois, les Bleus ont brisé un rêve et nourri le leur. Ce fut le cas à Bruges en 2000 (2-1). L’image de ce penalty (généreux) accordé et manqué par Raul dans les arrêts de jeu a longtemps hanté les nuits ibères et égayé celle d’une équipe de France qui n’a jamais éliminé l’Espagne pour rien lors des grandes compétitions. L’exemple ultime remonte à 1984 et la finale du Championnat d’Europe, remportée 2-0 par les Français, ouvrant le palmarès de l’équipe de France et envoyant Luis Arconada en enfer.
Avant de se retrouver samedi en quart de finale de l’Euro et dans quelques mois à l’occasion des éliminatoires de la Coupe du monde 2014, Français et Espagnols pourront aussi se souvenir que le résultat de leurs quatre derniers amicaux ont donné le ton de leur campagne à venir. Surtout celle des Bleus d’ailleurs. En 1998, ouverture du Stade de France, les Bleus s’imposent « on ice » 1-0. Ils remporteront la Coupe du monde quelques mois plus tard. En 2001, Roger Lemerre et ses hommes prennent une première claque amicale en Espagne (2-1). On connait la suite. Revient-on sur 2008 et, surtout, 2010 ? Deux défaites des Français, dont une leçon au Stade de France avant l’Afrique du Sud. Et Anelka qui commençait à mettre de l’huile sur le feu. Quand on vous dit que ça compte un France – Espagne…
Maxime DUPUIS Eurosport
Pour Zinédine Zidane, pas de doute possible: l’Espagne est clairement au-dessus du lot et sera favorite face à l’équipe de France en quart de finale de l’Euro, samedi. Presque six ans après le bon souvenir du Mondial 2006. Lors de ce huitième de finale, « ZZ » avait brillé.
Il était le centre d’attention du huitième de finale de Coupe du monde 2006 entre la France et l’Espagne. Celui que les Ibères voulaient pousser à la retraite et qui avait finalement renvoyé le futur champion d’Europe et du monde à ses chères études. Pour la Cadena Cope, Zinédine Zidane est revenu sur ce match qui avait véritablement lancé l’aventure des Bleus en Allemagne après une phase de poules difficile. Et surtout sur celui qui réunira à nouveau les deux nations, samedi, en quart de finale de l’Euro 2012.
Concernant 2006, ce sont les gros titres de la presse espagnole, notoirement partisane et subjective, qui avaient piqué les Bleus au vif. « Nous étions très en colère et nous voulions le montrer sur le terrain », confie l’ancien meneur de jeu tricolore. Six ans plus tard, le rapport de force a considérablement évolué. Du onze de départ tricolore, ce 27 juin 2006, il ne reste que Franck Ribéry et Florent Malouda dans le groupe. Côté espagnol, il y avait de titulaires ce soir-là Iker Casillas, Sergio Ramos, Francesc Fabregas, Xavi, Xabi Alonso et Fernando Torres. En plus de Carles Puyol et David Villa, forfaits pour cet Euro. Autant dire que là où un cycle français se refermait, l’Espagne bâtissait une arme de destruction massive qui détruit aujourd’hui presque tout sur son passage. « Aujourd’hui, on sait bien que l’Espagne est favorite, poursuit Zinédine Zidane. Et pas seulement du match, mais aussi de l’Euro. »
« Iniesta, un cas à part »
Pour « ZZ », et comme pour quasiment tout le monde d’ailleurs, la physionomie du match de samedi sera à l’avantage de la Furia Roja: « La possession de balle sera espagnole car ils sont habitués à jouer comme ça et ils le font bien. La France le sait. On verra ce qu’il se passera en milieu de terrain. » L’entrejeu français, ce facteur de comparaisons un brin hâtives avec l’Espagne pour son côté créatif. Mais Zinédine Zidane n’est pas dupe: les hommes de Vicente del Bosque sont bien supérieurs dans ce domaine et il n’y a que la presse espagnole pour tempérer l’optimisme ambiant de l’autre côté des Pyrénées. Peut-être par superstition, pour s’éviter la désillusion de 2006. « Je pense que vous (NDLR: la presse espagnole) êtes trop durs avec votre sélection. Les Espagnols jouent très bien comme ils le font actuellement. »
En matière de comparaison, il y a aussi celle qui l’unit avec Andrés Iniesta, moteur du jeu ibérique. Le directeur sportif du Real Madrid repousse le rapprochement par des éloges: « Iniesta a une influence énorme dans le jeu de l’équipe. Par exemple, au dernier match, il a commencé tranquillement mais quand il démarre il est difficile à arrêter. L’Espagne joue bien car elle a énormément de bons joueurs. Mais Iniesta est un cas à part. Il pourrait même jouer gardien de but. »
L’ancien n°10 des Bleus n’oublie pas de glisser un mot à propos de son poulain. « On va assister à un bon match avec un bon Karim Benzema. Il a bien travaillé, il sait ce que représente le Real Madrid, ce qui n’était pas vraiment le cas avant son arrivée. » Mais la tâche qui attend l’ancien Lyonnais est immense. En 2006, face à une équipe espagnole pas encore au point, il avait fallu un exceptionnel Zinédine Zidane (et un non moins excellent Patrick Vieira) pour se qualifier. Sauf que de Hanovre à Donetsk, l’Espagne est devenue une machine de guerre bien huilée contre qui la France, dans le flou, devra espérer un miracle pour l’emporter. « L’Espagne sait très bien où elle va », rappelle Zidane. Difficile d’en dire autant des Bleus.
Eurosport
Après la défaite face à la Suède, les joueurs de l’équipe de France ont tenté d’analyser à chaud la rencontre. Avec des thèses et des explications différentes.
UN MANQUE DE RÉPONDANT PHYSIQUE
Déjà éliminée, la Suède avait prévenu qu’elle essaierait de quitter la compétition la tête haute. Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic ont réussi leur coup et de quelle manière ! « S’ils avaient joué comme ça depuis le début, ils n’en seraient pas là », ont lancé en substance Laurent Blanc, Samir Nasri et Karim Benzema après le match. Il faut dire que les Bleus se sont fait bouger par les colosses venus du nord. « Physiquement, ils ont pris le dessus, a reconnu Hatem Ben Arfa. On a été trop lents et on n’a pas réussi à les mettre en difficulté. » « Quand on est dominé dans le jeu, on pense toujours qu’on ne fait pas assez les efforts. Je peux vous dire les joueurs ont fait les efforts. On est tombé sur une très bonne équipe de Suède dans l’impact physique », a confirmé Blanc.
LE MATCH A L’ENVERS
Etre dominé physiquement, c’est une chose. Perdre en est une autre. Il arrive qu’on trouve des réponses au combat, même lorsqu’il est imposé. Mardi soir à Kiev, les Bleus ne les avaient pas. Et Karim Benzema n’a pas mis longtemps à comprendre que ce n’était pas un soir à mettre un Tricolore dehors : « On a cinq, dix premières minutes où on a essayé. Et puis on est tombé dans un mode de jeu qui n’est pas le nôtre. On a commencé à trop garder la balle, à faire tourner. On n’a pas joué vite. Ça arrive. Il y a des matches où on passe à côté. C’était ce soir. »
LA THÈSE DU RELÂCHEMENT
Avant le match, les Bleus savaient qu’une défaite par un but d’écart pourrait les qualifier. Après avoir été plutôt convaincants face à l’Ukraine, ne se sont-ils pas relâchés, même inconsciemment ? Certains joueurs de l’équipe de France le pensent : « La Suède a joué libérée et sans pression. Il y a peut-être eu un peu trop de décontraction ou peut-être avons-nous trop calculé ? » se demande Alou Diarra. Même son de cloche du côté de Samir Nasri qui juge que ses partenaires et lui se sont peut-être un peu trop reposés sur leurs maigres lauriers : « On a été dominé et on a peut-être fait preuve d’un certain relâchement. Mais si on nous avait dit ça il a deux ans, on aurait tous signé… »
FATIGUES, LES BLEUS ?
Avant d’affronter l’Ukraine, Laurent Blanc s’était inquiété du troisième match. Pour lui, c’était le « plus difficile » physiquement parlant. Pour certains, ça l’a été. Même si cela ne s’est pas trop vu, Alou Diarra a souffert. « Ça n’a pas été évident, a-t-il reconnu. Il a fallu faire beaucoup d’efforts, ce n’était pas facile physiquement. » Ajoutez à cela qu’il faisait une nouvelle fois très chaud. Argument que Samir Nasri a balayé d’un revers de la main : « La fatigue est la même pour les deux équipes, les Suédois ont joué à la même heure que nous et au même moment. Il ne faut pas se chercher d’excuses ». Des explications suffiront.
Eurosport
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