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Le Real Madrid, qui n’a toujours pas gagné cette saison en Liga, peut-il surmonter ses doutes naissants pour l’emporter mercredi à domicile en match retour de la Supercoupe d’Espagne face au Barça ?

Pour lever ce trophée que les Blancs avaient dû laisser la saison dernière au Barça (2-2; 3-2), une victoire 1-0 suffirait aux Merengue qui, au match aller, ont pu profiter d’un cadeau inespéré du gardien catalan Valdes.

Alors que les Blaugrana, dominateurs, menaient en effet 3-1 au Camp Nou, Valdes s’était pris les pieds dans le tapis à cinq minutes de la fin, offrant à l’ailier Di Maria la possibilité de ramener ses partenaires à 3-2.

Reste à savoir si les hommes de Mourinho, plongés en plein doute après leur défaite (2-1) à l’extérieur contre Getafe dimanche en Liga, seront capables de se remobiliser.

Contre le Barça comme contre Getafe, les Madrilènes sont en effet apparus fébriles, incapables de changer de rythme quand ces matches l’exigeaient.

La prestation particulièrement pauvre du Real contre Getafe menace ainsi déjà de rompre l’unité que le titre de champion de la saison dernière avait contribué à cimenter.

« Cela a été un match inacceptable », a tonné Mourinho après le faux pas des siens. Et mardi, il est revenu sur cette défaite qui l’a manifestement marqué.

« Je ne suis pas préoccupé par qui gagnera demain. Je veux juste savoir si notre match inacceptable contre Getafe de dimanche dernier était une situation ponctuelle ou s’il est la conséquence d’un état psychologique particulier de cette équipe », a-t-il déclaré en conférence de presse.

Au-delà de leur « état psychique », les joueurs madrilènes semblent devoir ajuster deux ou trois choses en ce début de saison.

Offensivement, ils apparaissent beaucoup plus timorés que l’an passé. Les Blancs semblent ainsi éprouver les pires difficultés à jouer en attaque placée, face à des adversaires les attendant recroquevillés sur leurs propres buts.

Une chance pour le Real: ce ne sera assurément pas le cas du Barça mercredi qui, selon sa philosophie de jeu habituelle, ne devrait pas se contenter du match nul.

Retour probable de Pepe

Mais la rapidité des combinaisons des Blaugrana et la bonne entente du tandem Iniesta-Messi pourraient faire souffrir les Madrilènes tout autant, sinon plus qu’une défense regroupée.

Côté blaugrana, même si les premiers résultats incitent à la confiance (trois matches, trois victoires), on se garde toutefois de toute fanfaronnade.

« Personne ne s’attendait à ce que le Real perde cinq points en deux journées. Mais cela ne signifie rien. Le Real reste le Real et peut tout aussi bien remporter ses 30 prochains matches », assurait ainsi un Piqué prudent car ayant l’expérience des clasicos.

C’est qu’un certain nombre de paramètres pourraient aussi varier par rapport au match aller.

D’abord, les Blancs devraient pouvoir compter sur le retour de leur défenseur central Pepe, qui offre autrement plus de garanties qu’Albiol. Le Portugais, remis d’un traumatisme crânien dont il avait été victime lors du premier match de Liga contre Valence, est à lui seul un plan anti-Messi, qui n’avait d’ailleurs pas montré grand-chose au match aller.

Par ailleurs, se pose aussi la question Modric, recruté lundi par le Real et qui pourrait déjà faire partie du groupe. Mais il est peu probable que le milieu croate, à court de rythme, ait beaucoup de temps de jeu.

Enfin, côté Barça, la charnière centrale pourrait être orpheline de Puyol, incertain après sa fracture à la pommette droite contre Osasuna (victoire du Barça 2-1).

AFP

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La liste:

Gardiens : Sergio Romero (Sampdoria/ITA), Mariano Andujar (Catania/ITA)

Défenseurs: Hugo Campagnaro, Federico Fernandez (Napoli/ITA), Pablo Zabaleta (Manchester City/ANG), Ezequiel Garay (Benfica/POR), Fabricio Coloccini (Newcastle United/ANG), Marcos Rojo (Sporting Lisbonne/POR)

Milieux : Javier Mascherano (Barcelone/ESP), Fernando Gago (Valence/ESP), Jose Sosa (Metalist Kharkov/UKR), Pablo Guinazu (Internacional/BRE), Enzo Perez (Benfica/POR), Angel Di Maria (Real Madrid/ESP)

Attaquants : Rodrigo Palacio (Inter Milan/ITA), Sergio Aguero (Manchester City/ANG), Ezequiel Lavezzi (PSG/FRA), Hernan Barcos (Palmeiras/BRE), Lionel Messi (Barcelone/ESP), Gonzalo Higuain (Real Madrid/ESP

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 La sélection brésilienne

Gardiens : Jefferson (Botafogo), Diego Alves (Valence/ESP), Cassio (Corinthians)

Défenseurs : Alex Sandro (FC Porto/POR), Marcelo (Real Madrid), Daniel Alves (Barcelone/ESP), Adriano (Barcelone), Thiago Silva (Paris SG), David Luiz (Chelsea/ENG), Réver (Atlético Mineiro), Dedé (Vasco)

Milieux de terrain : Sandro (Tottenham/ENG), Lucas (Sao Paulo), Romulo (Spartak Moscou/RUS), Ramires (Chelsea), Paulinho (Corinthians), Oscar (Chelsea), Arouca (Santos)

Attaquants : Leandro Damiao (Internacional), Neymar (Santos), Jonas (Valence), Hulk (FC Porto).

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« Leo » Messi (Barcelone) et Cristiano Ronaldo (Real Madrid) reprennent à l’occasion du match aller de la Supercoupe d’Espagne, jeudi au Camp-Nou (22H30), leur duel de titans, devenu un clasico dans le clasico du football espagnol.

Ce match aller de Supercoupe d’Espagne a beau posséder d’autres centres d’intérêt – par exemple les « retrouvailles » entre Mourinho et le nouvel entraîneur du Barça Tito Vilanova, un an après le fameux doigt dans l’oeil que le premier avait mis au second – il n’empêche: le duel de pistoleros de la Liga attirera une nouvelle fois tous les regards.

La saison dernière, le mano a mano au long cours entre le feu follet argentin de 25 ans et la star portugaise de 27 ans avait en quelque sorte débouché sur un match nul, avantage Ronaldo.

Alors que l’ailier du Real pouvait se prévaloir d’avoir gagné sur le plan des titres, Ronaldo ravissant à « la Pulga » et aux siens leur titre de champions d’Espagne, Messi s’était toutefois vengé sur un plan individuel.

Aiguillonné par Ronaldo, l’attaquant argentin avait en effet établi un nouveau record de buts en Liga: 50, contre 46 pour « CR7 ».

Au-delà de son propre enjeu, cette première manche de la Supercoupe d’Espagne a donc son importance pour continuer à affiner les avis dans le débat sur le Ballon d’Or 2012.

Car même si d’aucuns – comme Mourinho, pas franchement objectif – ont déjà tranché en faveur de Ronaldo, il continue d’y avoir match entre les deux hommes.

« Il y a deux ans, Ronaldo a été meilleur buteur, mais Messi a remporté Ligue des Champions et Liga et on a donc donné le Ballon d’or à Messi. Mais cette année, c’est Ronaldo qui a gagné la Liga, l’un des plus durs championnat au monde. Le collectif est plus important que l’individuel et donc, c’est Cristiano qui doit recevoir le Ballon d’or », a ainsi estimé récemment Mourinho en VRP de luxe de son joueur.

Si l’on peut comprendre la logique défendue par l’entraîneur portugais, les choses ne sont toutefois pas si tranchées.

Un nouveau départ en trombe de l’Argentin au classement des buteurs pourrait en effet encore remettre en cause la hiérarchie qui semble s’esquisser en prévision du gala de janvier 2013.

Même s’il est vrai qu’en confrontation directe, Ronaldo a pour l’instant une longueur d’avance sur « la Pulga ».

Voilà en effet quatre matches que Messi ne trouve plus le chemin des filets face aux Merengue quand « Cristiano », lui, semble s’être débarrassé de la crispation qui l’envahissait avant chaque Real-Barça: « CR7 » avait ainsi définitivement assuré la Liga aux Blancs en marquant le but décisif lors du dernier clasico au Camp-Nou (2-1).

Dans cette rencontre qui livrera un premier aperçu des forces de chaque camp, Messi peut en tout cas déjà compter sur un point positif: son grand ennemi, le Portugais Pepe, chargé habituellement de l’empêcher de nuire par tous les moyens licites ou illicites, est forfait pour le duel de jeudi.

Victime d’un traumatisme crânien après un choc avec son propre gardien Iker Casillas lors du match d’ouverture des Merengue en championnat dimanche (contre Valence 1-1), le défenseur central sera remplacé par Raul Albiol.

Mais pour le reste, on prendra – quasiment les mêmes – et on recommencera. Avec toutefois la participation non-négligeable de Jordi Alba dans les rangs du Barça. Véritable révélation du dernier Euro, cette petite bombe devrait donner du fil à retordre à Arbeloa sur son côté droit.

Côté Real, la seule véritable interrogation concerne l’attaquant de pointe, entre un Higuain apparu en forme dimanche (un but contre Valence) et un Benzema pouvant compter sur les points marqués la saison dernière. On peut ainsi déclarer ouverte la saison des clasicos.

AFP

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Le Valencia de Léogane a remporté le titre de la saison régulière, dimanche, en battant à domicile son dauphin l’América des Cayes (3-0) dans le cadre de la dernière journée du championnat national de la première division, America termine en deuxième position avec 37 points.

A cette 22e journée, le Valencia FC a terminé la saison régulière en tête de a compétition locale avec 41 points au compteur et va entamer le 2 septembre prochain le début des play-offs pour le titre honorifique de cette longue saison 2012.

À cette ultime journée, le Victory et le Baltimore ont partagé un nul (0-0). L’Aigle Noir AC a disputé un match nul face au Violette (0-0) au stade Sylvio Cator tandis qu’au parc Levelt, le Tempête et le Cavaly se sont neutralisés (0-0).

D’un autre coté, l’AS Capoise a eu raison de l’AS Mirebalais qui termine à la dernière place du classement (1-0) au parc Saint-Victor et le Don Bosco de Pétion-Ville a battu le FICA du Cap-Haitien par deux buts à zéro.

Le Valencia FC, l’América FC, le FICA du Cap-Haitien, le Baltimore, le Tempête et l’Aigle Noir sont les six équipes qui vont disputer le super 6 pour le gain définitif du titre de champion de la saison 2012.

Le Victory SC, le Cavaly SC, l’AS Mirebalais, le Violette AC, le Don Bosco et l’ASC eux-mêmes, vont s’affronter pour ravir les deux places du tournoi de fin d’année baptisé : « Super huit » et éviter les deux dernières places relégables en deuxième division.

La saison régulière du championnat national de première division qui se compose de 12 équipes, a pris fin, dimanche mais la saison va continuer avec  le super 6 qui débutera le 2 septembre prochain, pour déterminer le véritable champion de cette longue compétition de l’année 2012.

Le classement après la 22e journée
1. – Valencia FC 41 pts ; 2. – América FC 37 pts ; 3. – Fica: 35 pts ; 4. – Baltimore SC: 32 pts ; 5.-Tempête FC: 31 points ; 6.-Aigle noir: 31 pts ; 7.-Cavaly AS 28 pts ; 8. – Violette AC 25 pts ; 9.- Victory 25pts ; 10-Don Bosco 22 pts ; 11-ASC 21 pts ; 12.- ASM 21 points

 

HPN

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Le FC Barcelone a frappé fort en corrigeant la Real Sociedad (5-1) à domicile, dimanche, pour la 1re journée du championnat d’Espagne, prenant ainsi d’emblée deux longueurs d’avance sur le Real Madrid, tenu en échec sur sa pelouse face à Valence (1-1).

Alors que les Blaugrana avaient dû s’incliner la saison dernière face aux Merengue, sacrés champions, ils ont cette fois pris un départ en trombe, se portant en tête de la Liga grâce à la meilleure différence de but obtenue jusqu’ici.

Les débuts de Tito Vilanova, ancien second de Guardiola qui a pris la suite de « Pep » sur le banc du Barça, pouvaient donc difficilement mieux se passer.

Pour son baptême du feu, « Tito » aura aussi été bien aidé par un Messi qui aura commencé la saison comme il aura terminé la précédente: meilleur buteur.

Du début à la fin, les Catalans auront dégagé une impression de maîtrise qui en dit long sur leurs envies de se réapproprier le titre de champion.

Dès la 4e minute, Puyol ouvrait le score de la tête sur un corner signé Xavi. Un retour à la compétition idéal pour le défenseur central, opéré du genou à la fin de la saison dernière et privé d’Euro.

Prise à la gorge, la Real réagissait aussitôt, grâce à une belle combinaison entre Illaramendi et Chori Castro. Servi en pleine course, l’attaquant uruguayen fraîchement arrivé de Majorque battait Valdes à bout portant (1-1, 8).

La joie était de courte durée pour des Basques qui allaient être victimes de « l’effet Messi ». L’Argentin se débarrassait d’abord de trois défenseurs pour marquer du gauche dans un trou de souris (2-1, 11). Puis après un centre de Tello (3-1, 16).

Retour émouvant de Villa

Juste avant la pause, Pedro concluait du plat du pied droit une superbe action (4-1, 41).

En deuxième période, Villa mettait un point final à cette démonstration du Barça. Revenu huit mois après sa fracture du tibia en décembre, « el Guaje » inscrivait un but ovationné par tout le Camp Nou (5-1, 84).

De son côté, le Real a connu une entrée en matière plus compliquée face à Valence, au Bernabeu.

Comme lors de leur dernière confrontation en Liga (0-0), les Merengue ont dû se partager les points avec un Valence qui, sous la férule de son nouvel entraîneur, l’Argentin Mauricio Pellegrino, s’est montré un peu court en attaque, mais très solide en défense.

Les choses avaient pourtant bien commencé avec un but dès la 10e minute signé Higuain, préféré à Benzema. Magnifiquement servi par Di Maria, de retour à son meilleur niveau après ses nombreuses blessures de la saison dernière, « el Pipita » devait certes s’y reprendre à trois fois face à un Diego Alves aux réflexes étonnants, mais ouvrait tout de même le score pour les Blancs.

Mais après quarante minutes très commodes pour les Merengue, Valence émergeait de sa torpeur. Et sur un coup franc de Tino Costa, Jonas profitait d’un violent choc entre le défenseur central Pepe et son capitaine Casillas pour égaliser de la tête (1-1; 41).

Sonné, Pepe devait céder sa place à la pause à Albiol. Dans le deuxième acte, le Real revenait enfin à la charge. Mais Valence, protégé par un Diego Alves inspiré et par une chance favorable, aura tenu bon.

Enfin, le Betis Séville l’a emporté sur un score-fleuve (5-3) sur le terrain de l’Athletic de Marcelo Bielsa, dans un match au scénario trépidant.

Après avoir vécu un début de rencontre cauchemardesque en étant rapidement menés 3-0, les Basques ont eu un sursaut d’orgueil, revenant au score, même sans leurs deux perles Javi Martinez et Llorente.

Mais les Andalous ont su insister, Pozuelo (79) et Jorge Molina (86) marquant dans un final haletant.

Résultats de la 1re journée du Championnat d’Espagne de football:

SamediCelta Vigo – Malaga 0 – 1FC Séville – Getafe 2 – 1Majorque – Espanyol Barcelone 2 – 1

DimancheReal Madrid – Valence CF 1 – 1Athletic Bilbao – Betis Séville 3 – 5FC Barcelone – Real Sociedad 5 – 1Levante – Atletico Madrid 1 – 1

LundiDeportivo La Corogne – Osasuna 2 – 0Rayo Vallecano – Grenade 1 – 0 Saragosse – Valladolid (21h00 GMT)

AFP

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Mexique 0 – 1 Etats-Unis
El Salvador 0 – 2 Jamaique
Canada 2 – 0 Trinidad et Tobago
France 0 – 0 Uruguay
Allemagne 1 – 3 Argentine
Angleterre 2 – 1 Italie
Suède 0 – 3 Brésil
Puerto Rico 1 – 2 Espagne
Belgique 4 – 2 Pays-Bas
Portugal 2 – 0 Panama
Islande 2 – 0 Iles Féroé
Ecosse 3 – 1 Australie
Estonie 1 – 0 Pologne
Irlande du Nord 3 – 3 Finlande
Pays de Galles 0 – 2 Bosnie-Herzégovine
Slovénie 4 – 3 Roumanie
Serbie 0 – 0 Eire
Montenegro 2 – 0 Lettonie
Croatie 2 – 4 Suisse
Hongrie 1 – 1 Israël
Macédoine 1 – 0 Lituanie
Albanie 0 – 0 Moldavie
Autriche 2 – 0 Turquie
Danemark 1 – 3 Slovaquie
Ukraine 0 – 0 République tchèque
Norvège 2 – 3 Grèce
Bulgarie 1 – 0 Chypre
Oman 1 – 1 Egypte
Arménie 1 – 2 Biélorussie
 
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L’international néerlandais Robin van Persie a tourné la page de ses huit années sous le maillot d’Arsenal mercredi avec l’annonce de son transfert à Manchester United où il compte étancher sa soif de titres.

Alors qu’il ne restait à Van Persie qu’une année de contrat avec Arsenal (juin 2013), ses courtisans étaient légion avec notamment Manchester City et la Juventus Turin sur les rangs, mais c’est finalement Manchester United qui a emporté le morceau en mettant, selon la presse britannique, 20 millions de livres (25 millions d’euros) sur la table.

« Manchester United est heureux d’annoncer qu’il a trouvé un accord avec Arsenal au sujet de Robin van Persie », a indiqué Manchester United dans un communiqué très sobre.

« Le transfert sera finalisé après visite médicale et accord sur les termes personnels du contrat. Une nouvelle annonce sera alors faite », a ajouté le club coté en Bourse.

Agé de 29 ans, Van Persie évoluait depuis 2004 à Arsenal dont il était le joueur-vedette depuis deux saisons: avec les « Gunners », il a inscrit 96 buts en Championnat d’Angleterre, dont 30 la saison dernière, qu’il a finie avec le statut de meilleur buteur et de meilleur joueur de Premier League.

Mais même s’il était révéré par les supporteurs d’Arsenal, Van Persie ne cachait plus ses derniers mois son mécontentement.

Le 4 juillet, l’attaquant formé à Feyenoord avait officiellement annoncé qu’il allait quitter Arsenal et qu’il refusait l’offre de prolongation formulée par le club du nord de Londres.

« J’ai beaucoup de respect pour M. Wenger, les autres joueurs et nos supporteurs, mais malheureusement, il m’est apparu lors d’une réunion stratégique (en fin de saison, NDLR) que nous ne sommes pas d’accord sur bien des points sur l’évolution de ce club », avait expliqué Van Persie.

Dans la ligne de mire de Van Persie, joueur de caractère parfois difficile à gérer pour un entraîneur, la politique de transferts peu dispendieuse d’Arsenal, incapable de suivre le rythme des deux clubs de Manchester et de Chelsea et obligé de laisser partir chaque année ses meilleurs joueurs, comme Fabregas (Barcelone) et Nasri (Manchester City) à l’été 2011.

Van Persie a également fait l’amer constat, comme bon nombre de supporteurs des « Gunners » de plus en plus inquiets face aux performances de leur club, que son palmarès ne comptait que deux petites lignes depuis ses débuts à Arsenal, le Community Shield 2004 et la Coupe d’Angleterre 2005.

A Manchester United, Van Persie, sélectionné à 69 reprises (29 buts) en équipe des Pays-Bas, sera en concurrence avec Wayne Rooney, Danny Welbeck et Javier Hernandez, mais évoluera dans un club mené d’une main de fer par Alex Ferguson qui est habitué à amasser les titres (12 titres de champion et deux Ligues des champions) depuis 1993.

Dans le nord de Londres en revanche, le départ de Van Persie pour l’ennemi intime de ManU risque de relancer les remises en question de plus en plus audibles d’Arsène Wenger.

Et ce n’est pas son recrutement des dernières semaines avec l’Allemand Lukas Podolski (Cologne) et le Français Olivier Giroud (Montpellier), qui devrait rassurer les supporteurs des « Gunners ». A moins que le technicien français décide de frapper fort avec l’enveloppe qu’il a obtenue pour Van Persie d’ici à la fin du mois, ce qui serait une première depuis ses débuts à Londres en… 1996.

AFP

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