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Le président du Real Madrid Florentino Perez souhaite que Zinédine Zidane « mène tout le projet sportif » du club « lors des quatre prochaines années », a-t-il indiqué dans une interview à la radio Cadena Ser mardi.
« Ce qui est certain c’est que nous voulons que tout le projet sportif dans les quatre prochaines années soit mené par Zidane », a indiqué Perez, en campagne pour sa réélection à la présidence du club.
Le président du club madrilène a également indiqué que sa priorité serait de trouver un entraîneur pour succéder à José Mourinho, dont le départ a été officialisé la semaine dernière, et que Zidane serait associé à ce choix.
« Il faudra d’abord parler de l’entraîneur, car même si personne ne le croit, nous n’avons encore contacté personne. Nous voulons que Zidane mène ceci à bien », a précisé Perez.
« Une fois l’entraîneur arrivé, lui et Zidane verront comment nous pouvons nous renforcer. Zidane participera au choix des recrues avec le nouveau coach », a ajouté le président du Real.
Florentino Perez a également souhaité voir un jour l’ancien joueur vedette du Real entraîner le club merengue.
« Zidane a décidé d’être entraîneur, il est devenu entraîneur (ndlr: il a passé récemment ses diplômes), il est devenu manager sportif et ceci avec le même enthousiasme que lorsqu’il a commencé à jouer. C’est certain que j’aimerais qu’une personne comme lui, de sa classe et avec ses connaissances, avec son enthousiasme, puisse être entraîneur », a déclaré le président du Real.
Zidane est depuis juillet 2011 « directeur de football » de l’équipe première du Real Madrid, après avoir été conseiller du président Perez.
Florentino Perez a, par ailleurs, évoqué le cas du gardien Iker Casillas, relégué sur le banc de touche par José Mourinho. « Ce qui se passe, c’est que quand Mourinho fait une erreur, cela prend une ampleur internationale. Même si le club pense que Casillas est le meilleur du monde, on ne peut pas intervenir dans les choix de l’entraîneur ».
AFP
José Mourinho n’a pas réussi son pari avec le Real Madrid: arrivé en 2010, il part en laissant une équipe divisée et sans avoir offert au club « la Decima », la dixième Ligue des champions de son histoire.
Le président du Real, Florentino Perez, qui avait misé sur le Portugais en payant sa clause de cession de 8 millions d’euros à l’Inter Milan, a annoncé officiellement lundi le départ du technicien, normalement sous contrat jusqu’en 2016.
Au cours de ses trois ans à la Maison Blanche, « The Special One » (tel que l’intéressé s’était défini lors de son passage à Chelsea), arrivé au Real précédé de sa réputation d’entraîneur-miracle, a failli dans sa mission principale: aider les Blancs à remporter une Ligue des Champions qui les fuit depuis 2002.
Le Portugais, qui a lui-même reconnu que son exercice 2012-2013 au Real avait été « la pire saison de sa carrière » repart de Santiago-Bernabeu avec un bagage somme toute léger: un championnat, une Coupe du Roi et une Supercoupe d’Espagne.
L’entraîneur de 50 ans, toujours soucieux de sa réputation, a beau organiser sa propre défense -« avant mon arrivée, le Real n’était plus tête de liste en Ligue des Champions et n’avait plus atteint les demi-finales depuis 2003 »-, il reste tout de même sur un constat d’échec sur la scène européenne.
Friand de records et ayant à coeur de les souligner, Mourinho pourra toujours arguer du fait qu’il est devenu le 3e entraîneur -après l’Italien Trapattoni et l’Autrichien Happel- à avoir remporté quatre championnats dans quatre pays différents (Portugal, Angleterre, Italie et Espagne).
La Liga conquise l’année dernière avait même fière allure: un record de 100 points jamais signé jusqu’alors et 121 buts inscrits, soit plus que le Real de John Toshack en 1990.
Mais derrière ce succès, Mourinho n’a pas réussi à maintenir la dynamique qui l’aurait emmené lui et ses joueurs sur le toit de l’Europe. Lui, d’habitude si réputé pour son excellent rapport avec les joueurs, a fini par perdre l’appui de son effectif lors de cette dernière saison, au point de se mettre à dos une bonne partie de l’équipe et des supporteurs.
Le Portugais, parti en croisade contre ceux qui regimbaient contre son autorité, aura notamment commis l’erreur d’engager un bras de fer – peu justifié sportivement – avec Iker Casillas, le gardien et capitaine emblématique des Blancs.
Après l’avoir déjà relégué sur le banc en décembre, Mourinho a profité de la fracture au pouce gauche du champion du monde et double champion d’Europe pour ne plus le faire jouer jusqu’à la fin de saison, lui préférant l’ex-Sévillan Diego Lopez, arrivé au mercato.
Cette décision a provoqué un malaise au sein de l’équipe, malaise qui a sans doute en partie influencé les résultats irréguliers des Merengue. Signe fort: même le défenseur central Pepe, demeuré jusqu’ici loyal à « Mou », a demandé à son entraîneur « plus de respect » envers Casillas, ce qui lui a valu de terminer l’année sur le banc.
En janvier déjà, le président Florentino Perez avait dû jouer les pompiers de service après que, selon le journal espagnol Marca, Casillas et Ramos lui eurent communiqué la volonté d’une partie des joueurs de quitter l’équipe si Mourinho restait à la fin de la saison.
Tactiquement non plus, le Portugais n’a pas eu que des choix heureux quand, au lieu de lancer le meneur de jeu Özil dans l’axe lors de la demi-finale aller de C1 à Dortmund (défaite 4-0), il avait relégué la perle allemande sur le côté droit, confiant les clés du jeu à Modric.
Copieusement sifflé par une partie du public lors de ses dernières apparitions, lâché par un président qui pense désormais à l’enjeu de sa réélection en juillet, le natif de Setubal quitte donc le Bernabeu avec un rêve inachevé: devenir le premier entraîneur à gagner trois Ligues des Champions dans trois pays différents. En Espagne, « The Special One » ne sera pas devenu « The Only One ».
AFP
Décrié et sur le départ, Rafael Benitez rappelle que la victoire des Blues en finale est le fruit de six mois de travail intense.
Quand vous avez repris l’équipe il y a six mois, pensiez-vous pouvoir remporter cette compétition ?
Rafael Benitez : A l’époque, je reprenais une équipe dans une mauvaise passe. Je pensais alors seulement à faire mon job. J’ai fait mon job. Pas trop mal je crois. Si j’avais perdu la finale aujourd’hui, on aurait dit que le travail n’avait pas été fait, on aurait dit qu’on a échoué. Pourtant beaucoup de choses ont été faites en six mois. C’est la difficulté du job d’entraîneur. Cette saison, nous avons inscrit énormément de buts sur toute la saison, 145 ! C’est un record. Beaucoup de choses ont été améliorées en quelques mois. Plusieurs joueurs ont beaucoup progressé. Je sais la qualité de mon travail. Mais si nous avions échoué ce soir, personne n’en parlerait. C’était une soirée très spéciale. Quand tu joues une finale européenne et que tu la gagnes, c’est vraiment extraordinaire.
Pourquoi n’a-t-on pas vu ce mercredi le Chelsea flamboyant de ces dernières semaines ?
R.B. : Primo, Benfica a fait un grand match. C’est une très bonne équipe. On savait qu’ils développeraient des mouvements déroutants et dangereux. Ils auraient pu gagner cette finale. Mais il ne peut y avoir qu’un vainqueur. Secundo, on a joué 69 matches cette saison. il est normal que les joueurs commencent à fatiguer. Nous n’avons peut-être pas été spectaculaires mais on avait un plan contre une équipe qui presse haut, il ne fallait pas laisser d’espaces, ce qu’on a réussi à faire.
Quels ont été les moments et les hommes clés de cette finale ?
R.B. : Le premier but résulte d’un bon travail de Mata entre les lignes dont Fernando Torres a parfaitement profité. Fernando était bien dans le rythme aujourd’hui. Le deuxième but ? On savait que Benfica avait des points faibles sur les corners. Nous en avons profité. Frank Lampard a aussi été très bon ce soir. Il y a eu des critiques à son sujet cette saison. Mais c’est un grand pro qui s’est toujours donné à fond, tous les jours. Je l’ai parfois épargné, mis de côté, c’est peut-être grâce à cela qu’il est frais en cette fin de saison.
AFP
Rarement un marché estival ne s’est annoncé aussi agité sur les bancs de touche des grands clubs européens. Focus sur ce jeu de chaises musicales effréné dont Carlo Ancelotti (PSG), José Mourinho (Real Madrid) ou Rafael Benitez (Chelsea) seront les acteurs principaux. Ou victimes principales.
Pep Guardiola a souvent eu un temps d’avance. Au FC Barcelone, il l’a démontré durant quelques années. Même éloigné des bancs de touche cette saison, le Catalan a, en quelque sorte, été un précurseur en signant avec le Bayern Munich. Le club bavarois, brillant champion d’Allemagne et finaliste de la Ligue des champions, a été le premier géant du Vieux Continent à lancer la valse des bancs de touche au cœur de l’hiver. Cela s’est fait proprement et rapidement. Pas certain que cela soit la même chose chez les autres cadors européens.
En Angleterre, c’est le monde à l’envers. Alors que des équipes comme QPR ou Newcastle en grande difficulté cette saison, conserveront leurs entraineurs à la fin de la saison, les trois premiers du championnat, Manchester United, le voisin City et Chelsea vont tous changer de manager. La retraite soudaine d’Alex Ferguson est indépendante de la volonté des dirigeants mancuniens, obligés d’engager David Moyes, lui-même débarqué d’Everton, après onze ans de bons résultats et loyaux services chez les Toffees.
Pellegrini vers City
A City, la situation est bien différente. Le club, qui sort d’une saison sans trophée majeur a opté pour l’alternance. Roberto Mancini, limogé lundi soir, a payé sa faiblesse dans les relations humaines avec ses joueurs. Depuis plusieurs semaines, les bookmakers ont fait de Manuel Pellegrini, entraineur de Malaga, le successeur de l’Italien. Le Chilien a néanmoins démenti tout accord en début de semaine. Il semble néanmoins que son arrivée dans le nord de l’Angleterre soit en bonne voie.
A Chelsea, la valse des entraineurs est quasiment une tradition. Depuis 2003, lors de l’arrivée de Roman Abramovich, neuf techniciens se sont assis sur le banc de Stamford Bridge. C’est un secret de polichinelle : cet été, le club de l’ouest londonien va à nouveau renouveler son staff. Arrivé pour succéder à Roberto Di Matteo, Rafael Benitez fait office de manager intérimaire jusqu’à la fin de la saison. Assuré d’une place en Ligue des champions l’année prochaine, en route pour remporter la C3, l’Espagnol devrait quitter les bords de la Tamise. Les Blues n’ont d’yeux que pour leur Special One, José Mourinho, dont le retour n’est pas loin d’être acté. Son idylle avec le Real touche à sa fin.
Mazzarri, le grand saut ?
Au terme d’une saison moyenne durant laquelle les Merengue auront perdu leur titre de champion, échoué dans la quête d’une Decima, José Mourinho n’a plus la cote. En rejoignant probablement l’Angleterre et Chelsea, le Portugais laisse le champ libre à un autre entraineur. Un nouvel homme fort qui pourrait être selon la presse espagnole et française, Carlo Ancelotti, tout frais champion de France avec le PSG. Le club de la capitale a des chances d’être, comme MU et le Bayern, un autre champion sans tête. Si jamais le banc du PSG venait à se libérer, les déçus d’aujourd’hui seraient les heureux de demain. Benitez et Mancini en tête, également approché par l’AS Monaco, auraient leur mot à dire, surtout le second. Les Qataris soucieux d’attirer un grand nom n’auront pas pléthore de candidats après les refus de Wenger et Mourinho.
En Italie, Antonio Conte et la Juventus Turin sont satisfaits l’un de l’autre. Mais juste derrière la Juve, ça pourrait bouger. Naples devrait se séparer de Walter Mazzarri. Après quinze ans passés au club, dans un premier temps comme adjoint puis comme entraineur, l’ancien de la Sampdoria a fait renaitre le Napoli de ses cendres. Depuis trois saisons, les Siciliens sont redevenus des concurrents sérieux pour la Juventus, surpassant même des clubs comme la Roma ou l’Inter. Ces derniers ayant affiché la volonté de collaborer avec Mazzarri, après une saison où ni les Romains, ni les Nerazzurri n’accrocheront l’Europe via la Serie A. L’Italie n’échappera donc pas à la frénésie.
EUROSPORT
After a disappointed loss to Real Salt Lake, New England Revolution returned to action on Saturday night with their I95 rival New York Red Bulls on hand at Gillette Stadium for the first time this season. The two teams faced off recently in New York where the Red Bulls claimed a 4-1 victory over the Revolution.
The Red Bulls were without Star Thierry Henry who has yet to play in New England ever since he came to the league in 2010.
Diego Fagundez who played one of his best game of the season, scored the first goal of the night on a close range right footed shot in the 54th minute. The Red Bulls responded very quickly, Sam Lloyd tied things up on a shot from the right side of the bottom left corner one minute later.
« We didn’t have any time to regroup. It was a momentary loss of concentration and, boom, they score. That kills us.” Said New England Coach Jay Heaps after the game . « Disappointing to give up the goal the way we did, right after we scored,”
Fagundez came very close to give New England the lead and a potential game winning goal in the 80th minute but Luis Robles, the Red Bulls goalkeeper came up with a monumental save.
The tie extends the Revolution’s home unbeaten streak against the Red Bulls at 17 games. The Revs are 11-0-6 during that span.
“But we haven’t won here in 11 years, we didn’t lose, so a point in the road is very important and it’s really what, at the end of the day, sometimes you hope for.” Head coach Mike Petke of the Red Bulls told reporters after the game.
The two teams will play again for third and final time in the regular season on Oct 5th in Red Bull Arena.
Up next, the New England Revolution will be travelling to Houston to face the Dynamo at BBVA Compass Stadium.
Benson Petit-Clair
Le Bayern Munich va célébrer son 23e titre de champion d’Allemagne lors de la réception d’Augsbourg samedi, premier trophée d’un triplé espéré par la bande de Jupp Heynckes, à deux semaines de la finale de C1 et trois de la Coupe d’Allemagne.
FESTIVITES MUNICHOISES. Deux années de disette méritent bien une grande fête: douche de bière, musique bavaroise, supporteurs en habits traditionnels dans les travées, défilé de voitures jusqu’au centre de la ville pour une présentation au balcon de la mairie… Tout est en place pour la remise du Schale, le trophée récompensant le champion que le Bayern Munich s’est assuré le 6 avril, après le match contre Augsbourg (15e).
Les premières festivités bavaroises pour des joueurs tels Neuer et Martinez, particulièrement importantes pour le coach Jupp Heynckes pour son « dernier match à domicile » avant de passer la main à Pep Guardiola.
Les joueurs pourront « boire une bière blanche ou un verre de vin, célébrer… tout en gardant la tête froide. Il reste encore deux énormes missions », a prévenu Heynckes lors de la célébration jeudi de son 68e anniversaire.
Le coach a l’intention d’aligner son équipe-type afin « de ne pas perdre le rythme et rester en forme » pour les deux échéances suivantes et principalement la finale de la Ligue des champions contre Dortmund à Wembley le 25 mai.
Ne reste plus qu’à ne pas commettre un faux-pas face à un voisin bavarois en lutte pour le maintien. Avec six points encore à prendre, Ribéry and Co peuvent peut être la première équipe de l’histoire à franchir la barre des 90 points en une saison, et accentuer leur avance sur le dauphin Dortmund (20 points actuellement)…
Sans compter les dix longueurs qui séparent cette équipe du record de buts marqués (101) par le cru 1971-72 dont le célèbre trio Franz Beckenbauer-Gerd Müller-Sepp Maier sera parmi les invités des festivités.
DORTMUND REVANCHARD. Après deux années de succès, pas de festivités pour Dortmund. Mais six points encore à prendre « pour terminer 2e avec 71 points », a insisté le coach Jürgen Klopp avant le déplacement à Wolfsburg (11e). Pour lui, « les trois points perdus (au match aller) restent les plus douloureux » de la saison et il aimerait clairement prendre sa revanche. Mais les « Loups » ont du mordant en cette fin de saison puisqu’il sont invaincus en huit matches.
Le Borussia aborde le déplacement dans le nord avec un effectif toujours amputé de Mario Götze, blessé à Madrid. « Le plan est qu’il recommence à courir la semaine prochaine et puisse rejoindre l’entrainement collectif la semaine suivante. Après on verra », a dit Klopp vendredi, maintenant l’espoir d’une participation de son petit génie à la finale de Wembley.
L’attaquant Robert Lewandowski sera lui d’attaque, histoire de reprendre seul la tête du classement des buteurs qu’il partage pour l’heure avec Stefan Kiessling (Leverkusen) avec 23 buts inscrits.
C3 ET MAINTIEN. Schalke peut définitivement s’assurer le dernier billet pour la C1 destiné au 4e en recevant Stuttgart, une équipe qui ne pense plus qu’à la finale de la Coupe d’Allemagne. Derrière, Francfort, Fribourg et Hambourg se tiennent en quatre points dans la lutte pour la qualification à l’Europa League.
En bas de tableau, Düsseldorf (15e) reçoit Nuremberg (13e), une occasion de prendre ses distances avec la place de premier relégable que se disputent Augsbourg et Hoffenheim.
Le programme
Samedi:
(13h30 GMT) Wolfsburg – Dortmund
Mayence – Mönchengladbach
Schalke 04 – Stuttgart
Leverkusen – Hanovre
Düsseldorf – Nuremberg
Greuther Fürth – Fribourg
Bayern Munich – FC Augsbourg
Hoffenheim – Hambourg
Werder Brême – Eintracht Francfort
AFP
Rafael Nadal s’est facilement qualifié pour les quarts de finale du Masters 1000 de Madrid en disposant du Russe Mikhail Youzhny (6-2, 6-3).
Si Novak Djokovic et Roger Federer ont mordu la poussière, Rafael Nadal a en revanche poursuivi sa route à Madrid en s’imposant tranquillement devant le Russe Mikhail Youzhny (6-2, 6-3) jeudi. L’Espagnol, N.5 mondial, a fait oublier son élimination l’an passé en 8e de finale du tournoi madrilène. Sur une terre battue couleur bleue et particulièrement glissante qu’il n’aimait pas du tout, il s’était incliné devant son compatriote Fernando Verdasco. Madrid est revenu cette année à une terre battue rouge et de meilleure qualité, qui convient bien mieux au jeu de Nadal.
Le Majorquin a balayé Youzhny dans le premier set. Le Russe, qui a accumulé les fautes directes dans tout le match (30 au total), n’a inscrit que trois points sur le service de Nadal dans cette première manche. L’Espagnol a ensuite connu un bref instant de déconcentration dans le deuxième set. Menant 3-1 et 40-15 sur le service adverse, il a laissé Youzhny revenir à 3-3. Mais Nadal a vite remis les choses au point.
Au prochain tour, il affrontera son compatriote David Ferrer ou le vétéran allemand Tommy Haas. « Tous les deux sont de très bons adversaires », a-t-il estimé. « David (Ferrer) est l’un des meilleurs joueurs du monde sur n’importe quelle surface sans l’ombre d’un doute. Haas a connu une période très difficile. Il a été blessé et regardez où il en est à 30 ans. Il est très méritoire. »
AFP
LONDRES (Reuters) – David Moyes a été nommé jeudi manager de Manchester United, où il prendra la succession d’Alex Ferguson, a annoncé le champion d’Angleterre.
David Moyes, qui entraînait Everton depuis 2002, prendra ses fonctions le 1er juillet et disposera d’un contrat de six saisons à Manchester, où Ferguson a officié pendant près de vingt-sept années.
« Lorsque nous avons parlé des candidats dont nous pensions qu’ils avaient les qualités requises, David Moyes a fait l’unanimité », a déclaré dans un communiqué Ferguson, qui reste au club dans un rôle d’ambassadeur et de directeur.
« David est un homme très intègre et doté d’une éthique de travail forte. J’admire son travail depuis longtemps et je l’avais approché dès 1998 pour un poste d’entraîneur adjoint. »
« C’était alors un jeune homme, en début de carrière, et il a depuis accompli un boulot magnifique à Everton. Il ne fait aucun doute qu’il a les qualités que nous attendons d’un manager dans ce club. »
David Moyes, 50 ans et Ecossais comme Alex Ferguson, n’aura toutefois pas la tâche facile puisque cet entraîneur au palmarès vierge après onze années à Everton succède au plus titré de l’histoire du football anglais.
Ferguson, qui a annoncé son retrait du banc mercredi, quitte en effet un poste qu’il a occupé pendant plus d’un quart de siècle sur un 13e titre de champion d’Angleterre.
Il faut y ajouter deux Ligues des champions, cinq Coupes d’Angleterre, quatre Coupes de la Ligue.
Everton avait annoncé quelques heures auparavant le départ de Moyes, qui était présenté depuis mercredi comme le grand favori pour prendre la suite de Ferguson.
« Le manager a vu le président Bill Kenwright hier en début de soirée et a confirmé son désir de rejoindre Manchester United », disait Everton dans un communiqué publié sur son site internet (www.evertonfc.com).
« Le président, au nom du club, souhaiterait remercier David pour son immense travail depuis son arrivée en 2002 à Everton. Il a été un manager exceptionnel. »
David Moyes dirigera l’autre club de Liverpool pour les deux derniers matches de la saison de Premier League, contre West Ham et Chelsea.
EUROSPORT
L’Écossais David Moyes a décidé de quitter Everton à la fin de la saison, avec l’intention de prendre la succession de son compatriote Alex Ferguson à Manchester United, a déclaré le second club de Liverpool dans un communiqué jeudi.
« L’entraîneur a rencontré le président Bill Kenwright mercredi soir et lui a confirmé son désir de rejoindre Manchester United », a précisé Everton.
Si le transfert de l’Écossais n’a pas encore été officialisé du côté de Manchester United, le suspense est désormais très mince quant au nom du successeur d’Alex Ferguson, à peine 24 heures après l’annonce par « Fergie » de son départ à la retraite, à 71 ans, après 26 saisons passées à la tête des Diables Rouges.
Moyes, 50 ans, était depuis 2002 aux commandes d’Everton, où son contrat arrivait à expiration cet été. Avec les « Toffees », il s’est forgé une réputation de sérieux et de compétence en obtenant de bons résultats avec des moyens financiers limités. Les « Toffees » occupent ainsi la sixième place du Championnat d’Angleterre, juste derrière les grosses écuries de Manchester et de Londres, et devant les voisins honnis des Reds de Liverpool. Ils ont toujours fini dans les huit premiers depuis 2005.
Le palmarès de Moyes au plus haut niveau est toutefois vierge de tout titre, en contraste frappant avec l’interminable liste des trophées remportés par Sir Alex en 26 ans de règne à ManU: 13 Championnats d’Angleterre, 2 Ligue des champions, 5 FA Cups, 4 Coupes de la Ligue. Moyes n’a ainsi qu’une expérience limitée du football européen, et aucune de la Ligue des champions.
Par beaucoup d’aspects néanmoins, Moyes ressemble à Ferguson et on peut penser que Sir Alex a donné son aval à la venue de son compatriote, natif comme lui de Glasgow.
Les deux hommes ont en commun une carrière relativement modeste de joueur, Moyes ayant surtout joué dans des clubs de divisions inférieures anglaises après avoir été champion d’Écosse en tant que défenseur central du Celtic en 1982.
Découvreur de talents
Il se sont tous les deux fait apprécier en tant qu’entraîneur grâce à leurs qualités de découvreur de talents et de formateur. C’est ainsi sous la houlette de Moyes à Everton, l’autre club de la ville de Liverpool, que s’est révélé Wayne Rooney entre 2002 et 2004, avant que Ferguson ne le recrute à MU.
Moyes est aussi allé chercher dans des divisions inférieures des joueurs comme Phil Jagielka et Joleon Lescott, devenus par la suite internationaux anglais. La famille Glazer, propriétaire de Manchester United, lui fait confiance pour desserrer les cordons de la bourse uniquement à bon escient, comme il l’a fait pour attirer le Belge Marouane Fellaini à Everton.
L’Ecossais a aussi l’habitude et le goût du travail de longue durée. Avant son transfert à ManU, il était le troisième entraîneur depuis le plus longtemps en fonction dans le même club, avec 11 ans passés à Everton, après Arsène Wenger à Arsenal (16 ans) et bien sûr Alex Ferguson (26 ans).
Moyes sera confronté à une tâche difficile à Manchester United, si son transfert est confirmé, tant le prestige de son prédécesseur est immense. Cet homme discret devra faire preuve d’autorité pour se faire respecter des nombreuses stars du groupe (Rooney, Van Persie, Ferdinand), qui n’impressionnaient pas Sir Alex.
Il aura en revanche l’avantage d’arriver sur un terrain sain, à la tête d’un groupe de joueurs équilibré et façonné par la patte du plus grand entraîneur britannique de l’histoire.
AFP
Le Football inter club association (Fica) s’est imposé sur le strict minimum (1-0) face à l’Aigle Noir AC, mercredi 8 mai sur le terrain de Damien, en match en retard comptant pour la dixième journée du championnat national de première division. Deux autres matches sont à suivre ce jeudi 9 mai. Le Racing Club Haïtien attend de pied ferme le Tempête FC (Saint-Marc) au parc Saint-Jean (Gressier), et le Valencia FC (Léogâne) sera aux prises à l’AS Mirebalais pour le choc de la journée, et avec pour objectif principal de ravir la deuxième place au terme du premier tour de la compétition reine du pays.
Décidément ça va très mal pour l’Aigle Noir AC. Ce dernier vient de concéder sa sixième défaite de la saison (contre deux victoires et deux nuls). Son bourreau répond au nom du Fica du Cap-Haïtien. Les Capois se sont imposés sur la plus petite des marges grâce à un but précieux de Stanley Joseph Bocius (15’).
Au terme de la rencontre, le Fica (13 points) se place à la hauteur de l’AS Mirebalais (6e) et Racing Club Haïtien (7e). En revanche, l’équipe 5 étoiles a devancé les équipes suivantes telles : l’AS Petit-Goâve (12 points), le Don Bosco (11) et le Cavaly AS (10).
Pour sa part, l’Aigle Noir AC qui doit affronter ce samedi 11 mai 2013 sur le terrain Damien son homologue du Cavaly AS occupe toujours la dernière place du classement avec (8) misérables points.
Parallèlement, deux autres matches son au programme ce jeudi 9 mai. A Léogâne, parc Hendrich (Four à Chaud), le Valencia FC se mesurera à l’AS Mirebalais. Il s’agit d’un match de très grande importance dans la mesure où le vainqueur s’adjugera la deuxième place du premier tour, derrière le Baltimore SC (22) points.
Du renfort pour le Racing
Entre-temps, le Racing Club Haïtien qui veut se renforcer pour disputer le second tour de la compétition, attend de pied ferme ce jeudi au parc Saint-Jean (Gressier) son homologue du Tempête FC pour compléter la onzième journée.
En attendant, l’arrivée de Fabrice Noël et Cristiano François (USA), le Racing Club Haïtien s’est mis d’accord avec Vaniel Sirin. Ce dernier a laissé le Victory SC, et ce, après avoir joué seulement dix matches. Autres joueurs qui devraient en principe rejoindre le vieux Lion, Allain François, le défenseur central du Don Bosco, et cinq autres jeunes issus de la dernière sélection U-17. Il s’agit de : Jean Marie Ronaldo, Josué Alexis, Stevenson Frédéric, Richard Calixte et Jean Wisner Dérival.
Avant cette rencontre, le Racing Club Haïtien est pointé à la septième place avec (13) points, 3 victoires, 4 nuls et 3 défaites, 7 buts marqués, 9 encaissés, 8 cartons jaunes et 1 rouge. Alors que le Tempête FC (4e) avec (15) points, en cas de victoire pourrait s’emparer de la deuxième place du classement.
Mercredi 8 mai 2013
Aigle Noir AC (P-au-P) – Fica (Cap-Haïtien) : 0-1 Stanley Joseph Bocius 15’ (Fica)
Jeudi 9 mai 2013
Parc Saint-Jean (Gressier) 4h PM : Racing Club Haïtien (P-au-P) – Tempête FC (Saint-Marc) :
Parc Hendrich (Four à Chaud) 4h PM : Valencia FC (Léogâne) – AS Mirebalais :
Classement
1-Baltimore SC : 22 points
2-Valencia FC : 17 points 10BP – 5BC (+5)
3-Victory SC : 16 points 10BP – 8BC (+2)
4-AS Mirebalais : 15 points 7BP – 5BC (+2)
5-Tempête FC : 15 points 9BP – 8BC (+1)
6-América FC : 13 points 8BP – 9BC (-1)
7-Racing Club Haïtien : 13 points 7BP – 9BC (-2)
8-Fica : 13 points 7 BP – 10BC (-3)
9-AS Petit-Goâve : 12 points 8BP – 11BC (-3)
10-Don Bosco : 11 points 11BP – 13BC (-2)
11-Cavaly AS : 10 points 3BP – 5BC (-2)
12-Aigle Noir AC : 8 points 7BP – 10BC (-3)
ASHAPS
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